Étant donné les nouvelles habitudes que nous sommes entrain d’acquérir avec les outils de communication à notre disposition, il existe une foultitude de secteurs non encore exploités au maximum de leurs capacités. C’est notamment le cas pour la géo localisation, le télétravail, le tourisme en ligne et bien d’autres activités qui devraient modifier notre comportement de consommation. Tous ces secteurs ont un vecteur de croissance en commun : la vente en ligne.
En effet, toute application destinée à vendre un produit ou un service est sujette à une procédure de livraison, facturation et paiement. Si nous voulons être compétitifs, nous devons agir sur les coûts à tous les niveaux. La chaîne commerciale est de notre temps la plus importante après l’ère industrielle que nous avons connue avant le deuxième millénaire.
Mais en même temps, c’est la tâche la plus ardue à adapter à notre nouveau monde de communication. Le contact reste le principal garant d’une bonne affaire ou dans le cas contraire la fera avorter. Nous agissons pour tout acte d’achat avec tous nos sens innés et développés sans m’étendre sur le complexe phénomène comportemental du process achat vente.
Mais ces mêmes sens s’adaptent et les barrières tombent. Aujourd’hui le commerce électronique représente une part importante dans le commerce mondial, principalement dans le B to B il est vrai. Mais le commerce B to C est en constante évolution depuis les années 2000 à une vitesse qui dépasse toutes les prévisions, à tel point que nous arrivons à en faire un modèle économique pour notre nouvelle société.
En réalité, le commerce électronique est déjà présent dans tous les foyers, ne serait-ce que par la banalisation du paiement des factures électroniques des fournisseurs institutionnels : l’électricité, le téléphone, le transport, et j’en passe. Les moyens de paiement aussi évoluent : par mobile, par carte prépayée ou simplement par virement bancaire.
Aussi, en plus de mon intérêt pour l’e-commerce depuis une dizaine d’années, j’ai décidé de faire une maîtrise en commerce électronique à l’université de Montréal.
Je vous donne ci-dessous un extrait de la présentation du programme que vous pouvez trouver sur le site de Maîtrise ès Sciences en Commerce Électronique :
Secteur économique stratégique en croissance, Les affaires électroniques suscitent un intérêt considérable de la part des acteurs en présence. Parallèlement, un besoin criant d’expertise se fait sentir. En réponse à ce besoin, le Département d’informatique et de recherche opérationnelle et la Faculté de droit de l’Université de Montréal ainsi que HEC Montréal se sont unis pour offrir une nouvelle maîtrise multidisciplinaire en commerce électronique avec options en informatique, en gestion et en droit…
Je remercie les responsables du programme qui me donnent cette chance de devenir spécialiste d’un secteur que j’aime pardessus tout ce que j’ai entrepris jusqu’à présent. Je souhaite que tous les lauréats de cette maîtrise participent à l’essor du commerce électronique au Canada qui accuse un certain retard par rapport aux autres pays développés. Je m’apprête à marquer une pause dans le développement de mes projets internet pour me consacrer à la réussite de cette mission.
Je reste toutefois à votre disposition pour tout conseil ou consultation à titre personnel comme je le fais déjà avec un certain nombre de sites de vente en ligne sur Montréal (Téléphonie IP, artisanat marocain, cosmétiques bio). Je continue à faire de la publicité pour les acteurs de l’immobilier neuf et enfin je maintiens mon activité de développement de sites Web au Maroc.
