Feb 27 2010

Histoire du référencement naturel, référencement social web 2.0

Category: Blog et marketing Internet, Référencement naturelMohammed ALAMI @ 6:32 PM

Le référencement naturel est entrain de vivre des mutations profondes et durables. Comment et pourquoi ? L’avènement du référencement en temps réel et le référencement social impliquent l’utilisation de nouveaux outils sans toutefois remettre les acquis en cause, mais une nouvelle stratégie de médias s’impose.

Dans une série de news concernant le référencement naturel et surtout son changement avec le web sémantique, nous allons commencer per dresser un état de l’art de l’optimisation pour les moteurs de recherche dite en anglais SEO (Search engine optimization). Cet article est relié à l’historique du référencement naturel et changements.

Comme le mentionne l’encyclopédie en ligne Wikipédia, nous nous devons de  distinguer les termes référencement et positionnement :

- Un bon référencement internet, c’est avoir l’ensemble des pages accessibles de son site indexées dans les bases des moteurs de recherches.
- Un bon positionnement, c’est être dans les premières pages des moteurs de recherches lorsque la recherche porte sur son univers métier.

Aujourd’hui, le référencement incorpore ces deux notions et représente le corps de techniques visant à optimiser la visibilité d’un site dans les différents outils de recherche disponibles sur Internet. Le référencement  recouvre toute une série d’actions qui vont de la simple définition de mots-clés à la création de contenu facilitant son indexation par les annuaires et moteurs.  Être référencé parmi les premiers résultats de recherche est une étape fondamentale pour rentabiliser son site. Les moteurs de recherche restent la principale destination des internautes dans le monde avec 85% du temps passé en ligne et presque 70% des internautes consultent seulement la première page de résultats.

L’objectif du référencement est donc double : d’une part, inscrire le site internet dans les bases de données des outils de recherche; d’autre part, le positionner parmi les premières pages de résultats. On parle alors de SEO (Search Engine Optimization) pour l’optimisation et de SEM (Search Engine Marketing) pour désigner la branche de marketing internet ayant pour support les outils de recherche et comme cible les internautes qui les interrogent. Le SEM regroupe le SEA (Search Engine Advertising) et le SEO. Le SEA consiste en l’achat de liens dans les moteurs de recherche. Les définitions en français ont repris pour une grande partie les termes d’origine anglophone.

Search engine marketing consists of two complementary but very different campaigns search engine Optimization (SEO) and pay-per-click (PPC). SEO falls into online public relation because many consumers see search engines as editorial gatekeepers, displaying ‘the best’ matches for their searches.

Le référencement naturel est apparu avec internet. Il connaît actuellement de profondes mutations pour un web meilleur compris par l’Homme et la machine.

Webmasters et fournisseurs de contenu Internet ont commencé à faire du référencement dans le milieu des années 90, au démarrage de l’internet. Dans une discussion initiée par Danny Sullivan, un analyste respecté de l’industrie des moteurs de recherche, il apparaît que le terme exact de «l’optimisation de moteur de recherche» a commencé à être utilisé vers 1997.  Même avant cela, les webmasters commençaient déjà à s’intéresser au référencement, en testant différents mots-clés et en voyant l’impact sur les résultats selon leurs densités .

Au moment de l’apparition des moteurs de recherche, les webmasters avaient simplement besoin de soumettre leurs adresses de pages (Urls) à ceux-ci, qui envoyaient leurs robots à travers les ‘spider’ pour indexer les sites. Dès que les propriétaires de sites web ont commencé à réaliser l’importance d’avoir leur site visible sur la première page des SERPs « Search Engine Results Pages », ils ont commencé à chercher des moyens de manipuler les algorithmes d’indexation des moteurs de recherche.

À l’époque, le résultat était principalement fondé sur la recherche à l’intérieur du site des informations pour établir le classement des différentes pages.  En d’autres termes, ils se sont fiés à des informations qui ont été fournies par le webmaster, comme la densité des mots clés, balises META et les fichiers d’index. L’index est La brique de base d’un moteur de recherche.  Tout ce que devait faire le Webmaster c’était de mettre les bons mots clés avec la densité suffisante et il pouvait voir son site en première page des résultats sur une requête donnée relativement vite.  Les fournisseurs de contenu Web ont également commencé à manipuler les attributs du HTML pour obtenir de meilleurs classements de leurs clients.  Cela se traduisit dans les SERPs qui commencèrent à devenir peu fiables, souvent pleines de pages spam dont les tags ne correspondent pas exactement à leur teneur réelle.

Les premiers hackers à s’intéresser aux algorithmes en vue de les craquer sont apparus autour de 97.  En décodant l’algorithme de classement du moteur de recherche, chose assez facile à l’époque, les webmasters peu scrupuleux pouvaient donc positionner des sites dans le Top 10 des résultats aisément. Plusieurs prestataires de référencement connaissaient les 35 paramètres de l’algorithme d’Excite en 1997. Un des premiers moteurs marquants, Excite lancé en 1995 par étudiants de Stanford, fût racheté par @home.

L’arrivée de Google en 1998 allait révolutionner l’industrie de la recherche.

En donnant tant de crédit au site comme pour les facteurs de densité de mots clés, qui pouvaient être manipulés directement par les webmasters afin de déterminer leur classement, les moteurs de recherche étaient donc en grande difficulté.  Pour rendre les résultats de recherche utiles pour les internautes, les moteurs de recherche ont dû trouver une autre méthode de classement qui reflète vraiment la valeur d’une page et sa pertinence dans les recherches.

Des algorithmes qui tiennent compte de facteurs hors-site plus complexes ont commencé à être développés.  Les liens externes et l’âge du site deviennent importants voir déterminants pour le classement. Aussi, la découverte des algorithmes des moteurs devient une tâche plus ardue.

À ce stade, Alta Vista était en avance dans la course des moteurs et le reste des utilisateurs d’Internet avaient le choix entre Lycos, Yahoo, MSN et Infoseek.  Malgré les algorithmes améliorés, les SEO black hat « de mauvaise intention » trouvaient toujours des façons de les manipuler, et les mouvements de yoyo des pages et des sites sont devenus légion.

Google, une entreprise fondée en 1998 par Larry Page et Sergey Brin va faire son entrée sur la scène.  L’algorithme de Google, PageRank à l’époque non encore réputé pour reposer sur les graphes de Markov, pouvait déterminer le classement des sites en mesurant la quantité et la qualité de leurs liens entrants.  Google Search avec ses résultats de recherche pertinents a immédiatement attiré un public fidèle. Les moteurs ont commencé à réaliser l’importance de suivre la nouvelle méthode de classement de Google.

Avec l’arrivée du nouveau millénaire, Google a consolidé sa place comme le moteur de référence, alors que des moteurs comme Infoseek font désormais partie de l’histoire d’internet.  2001 marqua l’abandon par les utilisateurs des autres moteurs de recherche comme Lycos, Excite, Altavista et Hotbot.

En 2004, les trois principaux moteurs de recherche qui sont encore dans le paysage internet (Google, MSN et Yahoo!), ont intégré le fait de défendre leurs algorithmes de classement contre toute divulgation.  L’ère de l’utilisation abusive des mots clés par les fournisseurs de contenu est terminée. Les Webmasters doivent alors s’appuyer sur des moyens plus complexes pour promouvoir le contenu et doivent générer des liens entrants afin d’améliorer à long terme le classement de leurs sites. En 2005, Google commence à personnaliser les résultats de recherche, en tenant compte de l’historique utilisateur, lorsque celui-ci  est connecté. En 2007, Google lance une campagne contre les liens payants qui altèrent son classement. En 2009, Google revoit  l’utilisation des liens ‘nofollow’, dont les sites ont abusé dans le Web 2.0.

Aujourd’hui, en 2010 donc, le référencement est en grande majorité une conversation avec Google.  Celui-ci délivre à plus de 70% des utilisateurs les résultats de recherche et est donc le moyen le plus sûr pour générer du trafic organique vers le site. Les campagnes SEO sont plus laborieuses et plus complexes qu’elles ne l’étaient il ya dix ans, pour le grand bonheur des utilisateurs qui obtiennent des résultats plus pertinents. Les webmasters et les fournisseurs de contenu doivent fournir une réelle valeur pour apparaître dans la tête des listes de résultats de recherche. Les réseaux sociaux, ayant dépassé les courriels en termes de temps passé sur internet, deviennent incontournables pour les moteurs de recherche comme Google qui a lancé son produit Social Search.

On parle alors du phénomène web 2.0. Du point de vue référencement, il faut tenir compte de l’influence des liens provenant des blogs, de sites comme Facebook et Twitter dans le classement de Google.  Mais aussi, d’un point de vue Marketing, la promotion d’un site nouveau par exemple, peut combler un déficit de visibilité instantané sur les moteurs de recherche.

Les internautes se sont désormais largement approprié le fabuleux outil mis à leur disposition. Désormais, ils disposent de lieux virtuels qui leur permettent de communiquer entre eux. Cela n’est pas sans conséquence d’un point de vue de la stratégie marketing et notamment de la stratégie de communication.

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Jan 13 2010

Outils d’analyse en marketing sur les réseaux sociaux

Category: Blog et marketing Internet, marketing internetMohammed ALAMI @ 5:12 PM

analyse marketing internet reseautage

Nous avons déjà abordé le référencement en e-commerce et les medias sociaux avec des sites comme Facebook et Twitter qui permettent aux gens de se réunir et partager des opinions, expériences et réflexions sur un certain nombre de sujets.  Les entreprises intelligentes comprennent et utilisent la puissance des médias sociaux pour connecter et informer leurs clients et prospects.  Dénommé “Social Media Marketing” ou SMM, c’est une nouvelle manière intelligente d’établir des réseaux de communication.

Les activités des médias sociaux couvrent toute la gamme de blogs, les sites de micro blogging comme Twitter, les communautés de réseautage social comme LinkedIn et Facebook, sites de téléchargement vidéo et musique, forums de discussion, partage de photos…etc.  Avec autant de sites différents et de multiples façons d’y participer, il peut être difficile de mesurer vos efforts de marketing internet.

La participation dans les médias sociaux ne mobilise pas beaucoup d’argent, mais elle est très coûteuse en temps et les entreprises veulent les mesurer pour savoir si ces investissements dans le temps sont payants.  Avant le lancement d’une campagne, vous devriez avoir une idée précise de ce que vous essayez d’accomplir.  S’agit-il d’accroître le trafic du site?  Obtenir plus d’abonnés Webzine?  Avoir plus de gens qui téléchargent votre ebook gratuit ou livre blanc? Ou peut-être vous voulez juste travailler sur l’image de marque de votre entreprise.  Quoi qu’il en soit, vous devez avoir un plan.  Comme le dit le vieil adage, «Si vous ne savez pas où vous allez, vous n’y arriverez jamais». 

Il ya beaucoup de médias sociaux, il est donc impossible de les utiliser tous.  Choisissez trois ou quatre, et concentrez la majorité de vos efforts dedans.  Même si vous ne les utilisez pas tous, vous devriez récupérer votre nom ou le nom de votre entreprise sur autant de services sociaux que possible (pour éviter de découvrir plus tard que quelqu’un utilise le nom d’utilisateur que vous voulez).  Si vous avez besoin pour voir si votre nom d’utilisateur choisi est disponible essayez Namechk.com qui vérifie sur des dizaines de site de réseautage social pour voir s’il est disponible.

Alors, comment pouvez-vous contrôler tous les buzz ? Comment surveillez-vous votre marque et protégez votre réputation durement gagnée ? Il n’y a pas une seule méthode, il existe de nombreux services et outils qui vous permettent de voir qui parle de vous en ligne. Certains sont gratuits et d’autres peuvent être payants.
Ces outils de «gestion de la réputation en ligne”, vous aideront à définir des mots clés ou expressions que vous souhaitez suivre et ensuite être informé de toute mention de votre nom de société, produit ou service.  Il est important de défendre et surveiller votre réputation en ligne.  Comparable à la réputation dans la vraie vie, la protection de votre image en ligne est un enjeu majeur, et tout le monde se doit de l’entretenir.

omniture marketing media sociaux

Rappelons que jusque son rachat de Omniture, Adobe proposait des outils et des technologies orientés spécifiquement autour de la création de contenus de type rich media. En faisant l’acquisition d’Omniture, il se dote d’une seconde facette métier permettant aux utilisateurs de ses solutions – en particulier les acteurs du marketing internet- d’enrichir leurs connaissances en matière d’usage et de consommation de contenus dynamiques et rich media. Voir en anglais l’article de presse Omniture.

Nous allons jeter un œil sur certains outils de mesure et de suivi mis à votre disposition:

1) BackTweets.com: Un moteur de recherche pour Twitter.  Voyez qui reprend vos tweets, vos liens…etc.  Vous pouvez également vous inscrire pour des alertes emails sur de nouveaux résultats. 

2) Addictomatic.com: Un peu différent des autres, vous tapez un mot-clé, expression ou une phrase il va chercher dans les meilleurs blogs, sites de nouvelles, Google, Technorati, Ask, YouTube, Flickr, Digg, Topix et plus encore.  Vous recevrez une page de résultats personnalisée avec tout ce qu’il trouve lié à votre recherche.

3) Buzzoo.net: Tout sur le buzz Internet, il traque plusieurs pistes de différents sites Web pour vous apporter ce qui fait jaser à un moment donné.

4) Surchur.com: Recherche pour les dernières et meilleures offres sur des sujets qui sont très populaires au jour même.  Tapez une expression et il recherche les blogs, les sites sociaux de nouvelles, photo et vidéo pour votre objet.

5) AlertRank.com: Une meilleure façon d’organiser et trier les alertes de notre ami et cher Google.  Obtenez un rapport quotidien envoyé par courriel dans un format de feuille de calcul.

6) BoardTracker.com: Un moteur de recherche juste pour les forums.  Surveiller les forums de discussion et soyez donc prévenu par email lorsqu’un thread correspondant à vos termes de recherche est découvert.

7) Google.com/alerts: Il existe depuis des années.  Il suffit de taper votre nom ou le nom de votre société et vous recevrez des courriels quotidiens de résultats trouvés. 

8 BrandsEye.com: Un outil de gestion de la réputation en ligne en temps réel, bref aperçu de votre réputation en ligne. Plusieurs niveaux de services et prix disponibles.

9) Twazzup.com: Un autre moteur de recherche Twitter.

10) SiteMention.com: Entrez votre url et apprenez ce qui se dit à votre sujet.  Les résultats obtenus sont rassemblés à partir de Google Recherche de blogs, Twitter, FriendFeed, YouTube, MySpace, Digg, Delicious et beaucoup plus d’autres médias sociaux.

11) Brandwatch.net: Ce service suit vos marques, vos entreprises, même les compétiteurs.  Abonnez-vous aux mises à jour hebdomadaires gratuites sur n’importe quelle marque.  Leurs rapports détaillés avec un résumé hebdomadaire des blogs et de l’activité des forums sont très utiles.

12) Trackur.com: Un outil qui scanne de nombreux sites web, y compris des blogs, des nouvelles, des images et des sites vidéo, des forums et vous avertit de toute mention de votre marque, des produits / services.  Facile à utiliser et abordable. Essayez un compte personnel gratuit pendant 14 jours.

13) FiltrBox.com: il scanne les sources de nouvelles en ligne, Twitter et autres pour savoir ce qui se dit sur vous ou votre entreprise.  La tarification est basée sur le nombre d’utilisateurs, mais il ya une version gratuite qui fournit avec 15 jours d’essai.

14) SocialMention.com/alerts: Tout comme les Alertes Google, mais pour les médias sociaux.  Entrez votre mot clé et l’adresse e-mail pour être informé de toute nouvelle découverte.  Recherches blogs, micro blogs comme Twitter, des commentaires, des événements, des images, des nouvelles, des vidéos et plus.

15) BlogPulse.com: Un moteur de recherche qui scanne seulement les données sur les blogs.  Entrez votre mot clé, cliquez sur envoyer et il recueille les résultats.

16) BackType.com: comme un moteur de recherche de conversations, il indexe des millions  de conversations sur les réseaux sociaux, blogs et autres médias sociaux.

Il y a bien sûr d’autres outils comme commentful.blogflux.com mais il était en panne en accès le 13/01/2010.
Devrons-nous encore vivre une élimination naturelle comme celle qui a eu dans les sites d’analyses de trafic ?? Certainement…

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Jan 01 2010

Il y a du remue-ménage dans nos E-vies privées !!

Category: Blog et marketing Internet, maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 5:28 AM
Vie privée en commerce électronique au Québec

Vie privée en commerce électronique au Québec

Suite au précédent post où je me suis consacré au commerce électronique, en tentant de faire le tour, je ne peux toutefois pas omettre de faire le point sur la protection de la vie privée du cyber consommateur. Celui-ci est harcelé de toutes parts pour fournir ses infos personnelles dans un seul but, le profiling ?? Que nénies, en fait les black hats, les Social Engineers (voir dico pour le franglais), les voleurs d’identité, les réseaux sans scrupules et les autres sites sans règles de confidentialité le guettent de partout.
Non ce n’est pas de la parano, la FTC s’en mêle et même madame la commissaire à la protection de la vie privée du Canada y met son grain de sel.

De manière générale, il est bien entendu que la sécurité sur internet ne peut être garantie et en plus n’est à l’origine que de 20% des cas répertoriés au Québec concernant le vol d’identité. (Voir le blog de M. Dupont qui traite de Cybercriminalité et vol d’identité sur le web). Il est vrai aussi que tout le monde s’agite pour y mettre un peu d’ordre.

Aux USA, le grand FTC a dicté début Décembre ses nouvelles conditions concernant les blogs (nouvelles règles du FTC ), puis ici au Canada fin octobre, on a appris la sanction royale du projet de loi modifiant le Code criminel (vol d’identité et inconduites connexes).

À l’échelon mondial, la conférence internationale de protection de la vie privée et des données personnelles début Novembre 2009 à Madrid a été qualifiée d’exceptionnelle. En plus de la présence des gouvernements, deux des grands opérateurs des nouvelles technologies Facebook et Google ont assisté à cette réunion. Google (notre vénéré, cher et adorable Google) a profité de cette session, pour son nouveau service : le Google Dashboard.

E-commerce et respect de vie privée

E-commerce et respect de vie privée

Quant aux grands acteurs du commerce en ligne qui sont rôdés puisqu’il s’agit des « First movers » que sont Amazon et Ebay, c’est aussi mouvementé. En effet Amazon est dans la ligne de mire de l’EPIC autrefois alliés concernant la protection des renseignent personnels et sa clause à propos des publicités pose problème. Ebay pour sa part revoit ses conditions d’utilisation et sa clause d’arbitrage est très controversée. Le nombre de cas portés devant les tribunaux aux USA, au Canada et en Europe ne se comptent plus.

Alors ces géants de l’e-commerce sont appelés à se conformer aux lois de protection des consommateurs qui commencent à tenir compte du cyberacheteur. Si vous voulez en savoir d’avantage, je vous invite à consulter les deux études de cas : analyse vie privée dans le cas d’Amazon et analyse Ebay clause d’arbitrage 2009.

Ajoutez à cela le fait que Twitter ait passé un accord avec LinkedIn pour publier directement nos tweets sur notre profil professionnel, sans nous demander notre avis… Nous avons donc des raisons de dire que cette année 2009 a connu bon nombre de chamboulements où notre vie privée a été prise en otage et que nous avons assisté à des jeux d’alliances et de stratégies loin d’être finis entre moteurs, réseaux sociaux et sites d’e-commerce. Nous allons scruter les résultats des accords Google Twitter et Microsoft Twitter Facebook courant de cette nouvelle année 2010.

Accords google twitter et bing facebook

Accords google twitter et bing facebook

Il est important de noter qu’aujourd’hui Google et Microsoft sont les gardiens du temple puisque ce sont eux deux qui nous délivrent 90% des résultats de recherche via les moteurs (parts de marché Bing 10,3%, Yahoo! 17,5% et Google 65,6% en Novembre 2009 aux USA), que Microsoft va au tribunal comme au travail et que la déclaration de l’avocat de Google dans l’affaire qui opposait le couple Boring à Streets View : « Today’s satellite-image technology means that even in today’s desert, complete privacy does not exist. » montre bien la vision que Google a de nos données personnelles. Mais le pire est à venir avec la Google Wave que nous testons en feignant de ne pas y voir un substitut signé Google aux réseaux sociaux. J’ai lancé un post à ce sujet : la vague arrive et risque d’emporter avec elle toutes nos données personnelles. Et ce qui m’accable vraiment, c’est que selon les dernières statistiques concernant l’utilisation de plusieurs outils sur les sites Web, Google Analytics serait utilisé par 30% des sites pour suivre leur trafic (dont je fais partie). Ceci montre simplement qu’on n’a pas fini de jouer avec nos amis de Google !

vie privée travail québec

Maintenant au travail, c’est encore une autre histoire. Le cas récent de N. Blanchard qui s’est vue suspendre les indemnités de congé maladie à cause de photos publiées sur Facebook et dénoncée par son employeur, a fait le tour du monde. Il s’agit d’une première au Québec et qui fait encore jaser beaucoup dans le milieu juridique.

Nous en sommes au même problème de paiement électronique où la solution proposée consiste à fournir un Id numérique unique (Secure code), et de ne pas mettre à la disposition du marchand des informations dont il n’a guère besoin pour réaliser sa transaction. Mais, même avec une adresse e-mail unique et un mot de passe secret, nous ne pouvons surfer dans l’anonymat. Voir les cas du suicide Web 2.0 que nous avons évoqués précédemment.

De manière générale, que ce soit via le monitoring des employés ou leur implication dans les réseaux sociaux pour promouvoir la compagnie, ou encore leur participation en tant que membres privés dans les réseaux sociaux, la vie privée est ballotée de la vie personnelle vers le travail en passant par celle qui devrait rester virtuelle sauf si l’individu décide de son propre chef de la lier à sa vie réelle. Résultat des courses, nous passons du temps à alimenter en contenu nos différents médias, du temps pour superviser l’interprétation de nos propos et réactions, puis surtout ce qui risque de nous occuper de manière inutile, nous devons garder un œil sur ce que les autres croient savoir de nous (nous sommes censés en être à l’origine).

À ce sujet, j’ai réalisé un travail d’analyse de la responsabilité des employés sur internet dans le Web 2.0 via les blogs, forums et participation aux réseaux sociaux, et notamment le droit du respect de la vie privée du salarié et des clauses de confidentialité et d’obligation de loyauté envers son employeur : liberté, vie privée du salarié et e-réputation de l’entreprise.

Personnellement, je souhaite qu’en 2010, il y ait une meilleure éducation des internautes, une plus grande transparence concernant leurs traces sur le net et donc leur vie privée, mais aussi des implications fortes et en rupture avec les usages actuels des grands acteurs de la Web sphère comme Google, Microsoft, Yahoo, Facebook, Twitter, LinkedIn, Amazone, Ebay et tous les autres pour ne pas tomber dans la solution de facilité : Le consommateur a lu les conditions !

Conclusion :

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Oui, mais il n’a pas le plan de vol !

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Dec 28 2009

Suicide WEB 2.0 : naissance des sites non sociaux SNS

Category: maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 7:27 AM
Les sites anti sociaux

Les sites anti sociaux

Dans cet article qui j’espère vous fera réagir sur les diverses facettes que peut avoir la participation à un réseau social, je vais aborder les sites non sociaux dont l’abréviation est SNS comme leurs contraires (Social Network Site).

En marocain, nous avons un adage qui dit que l’entrée du Hammam n’est pas comme sa sortie et une blague rapporte :

Un gars vient d’ouvrir un Hammam et comme il est super chic (le hammam), il demande 50 Dirhams pour l’entrée. Après maintes tentatives il baise le prix jusqu’à 5 Dirhams et toujours pas foule. Alors il décide de décréter entrée gratuite pour tout le monde, Vous imaginez bien sûr l’empressement des gens et donc le Hammam affiche complet. Puis il décide de fermer les portes et de faire payer 100 Dirhams la sortie !!

Non, je ne vais pas m’étendre sur le modèle économique du Hammam ou son marketing sur le Web, mais depuis que j’ai entamé ma maitrise en commerce électronique, la question qui revient souvent : Comment monnayer des super audiences telles que celles de Facebook, Twitter, Myspace et une flotte de réseaux sociaux (SNS).

En effet, Facebook peut se targuer de ses 250 millions d’utilisateurs, Myspace 125 millions d’utilisateurs, Twitter avec 30 millions d’abonnés , LinkedIn plus de 50 millions de professionnels  et Viadeo environ 25 millions dans le monde. Mais tous ces réseaux cherchent encore les manières d’engranger des bénéfices.  Pour cette partie, j’ai beaucoup apprécié le travail de Stella Morabito qui est très intéressant.

Non, en toute honnêteté, je suis surpris et très curieux de comprendre la vague des moteurs qui nous permettent de faire des espions internet, retracer une personne physique grâce à son nom, son email, son téléphone ou son adresse physique. Il y’avait bien 123people.com, pipl.com, wink.com, peekyou.com, peoplesearch.net, yebol.com puis viennent les payants comme spock.com, spokeo.com, intelius.com, zoominfo.com… Nous avons même les services de détective en ligne retracés par lifehacker.com qui fait un classement de ces sites ou rapleaf.com qui offre ses services aux entreprises pour la clientèle ou le recrutement Social Network Search. Bien entendu, tous ces sites se rajoutent à la longue liste des moteurs usuels tels que Google, People.yahoo.com, Lycos et bien d’autres. Évidemment, la manière la plus sûre reste de chercher directement sur chaque réseau social mais ça doit être long à mon avis.

Jusque là je me suis fait à l’idée de Googler mon nom de temps en temps (je découvre des choses à propos de moi et ça flatte l’égo), mais là je viens d’apprendre l’existence d’un nouveau modèle encore plus fou : le suicide numérique !!

Même si le buzz actuel porte sur seppukoo.com qui donc propose de tuer votre Id sur Facebook en quelques clics, cette solution était déjà proposée par suicidemachine.org, un site web qui permet d’opérer en quelques clics le suicide 2.0 en vous désinscrivant de tous vos réseaux sociaux afin de tuer votre vie numérique (en faveur de votre vie réelle ?).
Notons au passage que cela est censé quand on apprend par exemple que Facebook est derrière un divorce sur cinq en Angleterre (toute récente enquête révélée dans The Telegraph), ou encore un taux de suicide réel parmi les adolescents aux USA qui n’ont plus le contrôle sur leur vie virtuelle (Sexting et suicides). Et puis n’oublions pas bien sûr toutes les dérives concernant le contrôle de la vie privée et qui peuvent conduire à l’usurpation d’identité, voir même le vol d’identité (le projet de loi Québec)

Les réseaux sociaux dans le monde

Les réseaux sociaux dans le monde

Mais imaginons maintenant ce scénario à l’échelle planétaire. Pour ça il faudrait d’abord prendre conscience de la diversité des habitudes de chaque pays et donc la prépondérance d’un réseau plus qu’un autre. Le suicide de l’identité numérique qui consiste à désactiver volontairement son profil sur un site social pour ne plus le fréquenter prend une autre dimension. Par exemple, pour ma part je suis d’origine marocaine, j’ai vécu 7 ans en France au moment de mes études et même un an en Ex-URSS pour mon stage, et maintenant je veux donner un nouveau souffle à ma vie ici au Québec, alors dois-je m’inquiéter de ce que j’ai pu poster à l’âge de 20 ans ?  Franchement, pour moi c’est facile puisque je suis un quadra ! Mais imaginez le casse tête des jeunes aventuriers des temps modernes qui partent à la recherche d’une vie meilleure, une nouvelle chance…

Conclusion

Si les réseaux sociaux ont toujours été gratuits et fonctionné selon un modèle de publicité en mettant à disposition des annonceurs une flopée d’informations pour mieux cibler les utilisateurs, ce profiling finalement devient un outil de chantage. En effet, nous avons bradé notre vie privée au nom de l’utilité et de la gratuité mais ne serait-ce pas mieux de payer et avoir la sécurité que nos données sont entre de bonnes mains et non accessibles au premier robot crawler ?!

Dans le cas actuel et vu la nouvelle tournure que prennent les choses, il faudra qu’on paye pour acheter notre identité numérique ou la tuer (le suicide est un terme trop violent à mon goût).

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Nov 19 2009

Prochaine étape : les réseaux sociaux basés sur la localisation

Category: Blog et marketing Internet, UncategorizedMohammed ALAMI @ 5:32 AM

Foursquare, Gowalla, loopt, Brightkite, et Google Latitude

Foursquare, Gowalla, loopt, Brightkite, et Google Latitude


Imaginez un monde où vous êtes assis devant votre ordinateur et vous n’allez jamais au dehors, et alors vous ne voyez plus jamais un autre être humain. Tel est le monde que des sites tels que Google et Facebook veulent que nous vivions !

Bien qu’ils ne veuillent jamais admettre une telle chose, le raisonnement est évident : Plus vous êtes devant votre ordinateur, plus de temps vous passez sur leurs sites. Plus vous passez de temps sur leurs sites, plus les annonces vous seront proposées. Plus les annonces sont publiées, plus d’argent ils vont gagner. Peu importe la raison pour laquelle ces sites ont commencé à l’origine, ou sont les fonctionnalités qu’ils ajoutent, ceci reste le moins important. Ils nous cloueraient à une chaise avec nos yeux grands ouverts comme Alex dans « Clockwork Orange », s’ils le pouvaient. La seule différence est que nous aurions un engin sur nos bras pour nous permettre de cliquer sur les annonces, servies de manière excessivement suggestive.
Heureusement, nous ne vivons pas tout à fait dans ce monde pour le moment. Et il ya un certain nombre de facteurs qui nous pousse à aller à l’encontre de cela. Les appareils mobiles y contribuent pour beaucoup. Mais même là c’est juste un écran. Vous pouvez ne pas être enchaîné à un bureau pour l’utiliser, mais comme beaucoup de gens avec un iPhone vous le disent, vous pouvez rester collé à regarder cet écran, même plus que votre un ordinateur de bureau ou un moniteur de portable pendant toute une journée. Mais il y a un autre facteur dont il faut tenir compte qui nous protège de devenir esclave de l’écran: L’emplacement.

Le réseautage social a été peut-être la tendance la plus populaire sur Internet au cours des dernières années. D’abord, le terme était ironique. «Réseautage social» est tout sauf social dans le sens traditionnel. Mais au fil du temps, nous nous sommes habitués à l’idée de pouvoir faire des activités sociales telles que des jeux, de collaborer sur le travail, et de parler en ligne. Et en effet, souvent, c’est encore plus pratique que de le faire en personne. Il est social, mais c’est une autre sorte de social.
Depuis que le terme est né, d’innombrables personnes ont débattu des répercussions de l’influence des interactions sociales virtuelles. À un moment ou un autre, je suis sûr qu’il a été dit qu’il serait à la fois la chute de l’humanité, et la seule chose qui rassemblerait le monde. La vérité est que les réseaux sociaux, qui sont bénéfiques à bien des égards, ne répondent pas à un désir humain fondamental: être en présence effective d’autres personnes.

Prenons le cas où vous êtes assis dans un salon de chat toutes la journée, même si tous vos amis y sont, ce n’est certainement pas la même chose qu’être assis ensemble physiquement dans la même salle avec eux. Même si vous avez eu de grandes discussions dans le salon de chat, et que vous ne vous dites pas un mot lorsque vous traînez avec eux, c’est simplement qu’il y a quelque chose de différent. Quelque chose que les réseaux sociaux ne seront jamais en mesure de remplacer.

C’est là où l’emplacement entre en jeu. Il a le pouvoir d’être le pont entre le réseautage social et d’interaction sociale réelle. Nous voyons déjà les signes très précoces de cela avec des services comme Foursquare, Gowalla, loopt, Brightkite, et Google Latitude, à divers degrés.
Pour la plupart des gens, ces services n’ont pas de sens encore, ou sont beaucoup trop obscures. Les réseaux sociaux utilisés ont été considéré de la même manière au début. Cela va changer.

Les gens qui utilisent ces services sont susceptibles d’avoir au moins une histoire sur une situation où un ami a vu où ils étaient, ou a pris connaissance de l’endroit où ils envisageaient d’être, et est venu les rencontrer. Certains vivent souvent ce genre de situation. Et pour certains d’entre nous dans les villes où ces services sont très populaires, ceci se passe presque tous les jours. Et c’est tout à fait étonnant.
N’est-ce gênant si un ami se présente à vous alors que vous voulez être seul ou simplement vous ne voulez pas le voir ? Bien sûr que oui. Mais c’est pourquoi il est important que vous ayez contrôle de la divulgation d’information concernant de ce Lieu. Est-il effarant qu’un étranger se présente pour vous rencontrer quelque part ? Bien sûr, mais c’est pour ça que les paramètres de confidentialité sont si importants.

Ne vous y méprenez pas, il existe beaucoup de réticences pour que les services de géo-localisation obtiennent une large adhésion. Mais les avantages de ceux-ci l’emportent de loin sur les inconvénients. Ainsi, ces types de services sont mûrs pour décoller.
À la base, utiliser un réseau social pour faciliter l’interaction sociale réelle a du sens. Bien que dénigré dans l’intro, ne pense pas que Facebook ne reconnaît pas cet état de fait. D’une certaine manière ils le font déjà en offrant la possibilité d’organiser des événements populaires. Mais tout ce qu’ils font avec l’emplacement – ce qui sans surprise, ils sont entrain de travaillent dessus- ira beaucoup plus loin. Quand vous avez une composante sociale avec plus de 300 millions d’utilisateurs et que vous ajoutez une composante de localisation en temps réel comme possibilité, ça va changer les choses.

Rappelons simplement l’utilisation de sites comme Facebook, MySpace et Friendster pour trouver des gens que vous avez fréquentés au lycée et avec qui vous n’avez pas parlé depuis des années. C’était un peu bizarre, mais aussi passionnant à plusieurs égards. Imaginez cette expérience transférée dans le monde réel. Peut-être que vous êtes dans une ville avec une personne que vous avez fréquenté au lycée, mais avec qui vous n’avez pas parlé depuis des années. Il est peu probable que chacun d’entre vous ait déjà ait couru derrière l’autre de manière aléatoire, mais peut-être vous pouvez être averti par l’emplacement Facebook quand vous êtes à proximité. Peut-être aucun de vous deux ne veut rencontrer l’autre, et c’est très bien. Mais peut-être que vous en avez envie.
Alors il nous arrive souvent de qualifier telles situations de “miracle”, mais en réalité il n’en est rien. Rien de tout cela n’a besoin d’être laissé au hasard. C’est tout simplement une extension des réseaux sociaux dans le monde réel.

Birdfeed Twitter SocialGreat

Birdfeed Twitter SocialGreat


Un autre réseau social, Twitter, est déjà entrain de mettre en œuvre une telle fonctionnalité. Tous les jours maintenant, le service du réseau active son service de géo-localisation pour vous permettre ensemble permettent d’envoyer des tweets avec votre emplacement renseigné, et vous permet de passer des informations de localisation provenant d’autres services, comme Foursquare. En tant que service avec des dizaines de millions d’utilisateurs, Twitter sera le premier grand essai de la localisation comme extension de réseaux sociaux.

Cela peut prendre un certain temps avant que les utilisateurs commencent à tirer réellement parti de ce service car il est en option avec nécessité d’adhésion. Mais finalement, je crois que nous allons voir de plus en plus d’utilisateurs qui y adhérent pour pouvoir utiliser les tierces parties clients comme Birdfeed qui leur permet de choisir les tweets auxquels ils vont attacher leur emplacement et permettre aux gens de savoir où ils sont.

Et au-delà des données de l’utilisateur individuel, ces données de localisation seront très intéressantes comme un ensemble. Les Personnes vont sans aucun doute se servir des outils comme les APIs de géo-localisation de Twitter pour mettre en place des services qui peuvent montrer où les gens affluent en temps réel. Ceci est la prochaine étape pour les services comme SocialGreat qui traitent les données de localisation, en montrant les points chauds dans les villes. Et nous savons déjà que Twitter prévoit d’utiliser les données pour adapter ses thèmes de tendances afin de présenter les choses à chaud étant tweetées aux environs de lieux spécifiques.

Le réseautage social jusqu’à ce point a jour un apport sérieux. Mais il est aussi un peu décalé. Le concept de base est toujours de rassembler vos amis dans une bulle virtuelle construite, tandis que les sociétés derrière ces constructions ne cessent de tenter de vous convaincre de les rencontrer autant que possible. Au lieu de cela, elles devraient utiliser les données sociales intéressantes qu’elles ont pour vous aider à vous connecter dans d’autres endroits également. C’est ce qui rend Facebook Connect si puissant. Mais cela ne s’étend pas au monde réel pour le moment. Avec l’emplacement, il le peut. Et ça c’est passionnant.

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Nov 12 2009

E-Commerce : Marketing via réseaux sociaux

Category: Blog et marketing Internet, commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 7:37 PM

Magasinage avec YouTube, Facebook & Twitter et d’autres réseaux sociaux

Nous parlons beaucoup du marketing des médias sociaux : en utilisant les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour positionner les marques et générer du trafic vers les sites. Il n’est pas question que ceux-ci deviennent des outils efficaces pour obtenir les deux résultats.
Comme le temps passe, il peut devenir utile, voire nécessaire d’utiliser ces outils dans de vrais e-commerce. La réflexion commune derrière le marketing de médias sociaux, est que vous ne voulez pas être trop poussifs vers la vente dans vos conversations, ce qui en quelque sorte est encore très vrai. Cependant, tandis que les médias sociaux génèrent une grande partie des conversations, celles-ci ne sont plus de simples conversations.

Avec le temps, les médias sociaux commencent à représenter beaucoup de choses pour beaucoup de gens. Nous avons atteint le point où les réseaux sociaux sont tout simplement : là où nous allons nicher en ligne. Les gens ne sont pas là seulement pour avoir des conversations. Ils partagent des photos. Ils jouent des jeux. Ils cherchent des informations. Ils utilisent les réseaux sociaux pour les aider à prendre des décisions d’achat. Parfois, cela passe par la conversation. Parfois, c’est aussi simple que d’être un fan de la page Facebook d’une marque et de recevoir des mises à jour en temps opportun.
Facebook dispose d’une monnaie virtuelle, et commence à ouvrir des possibilités d’achats de biens physiques. Facebook Connect vient d’être rendu plus facile pour les webmasters afin de les déployer sur leurs sites. C’est énorme ! Comme les gens passent beaucoup de leur temps sur Facebook, ils sont confortables avec l’idée de placer une grande confiance dans le réseau social, qu’ils le réalisent ou pas (et si ça doit avoir lieu ou pas, mais c’est une autre question).

Si votre site est branché sur Facebook via Facebook Connect, et que les utilisateurs peuvent se connecter à votre site pour faire des achats en étant simplement connectés à Facebook, ils peuvent ne pas se sentir concernés eux-mêmes par les questions de sécurité. Les problèmes de sécurité ont longtemps entravé le véritable potentiel de l’e-commerce, et en conséquence, le manque de confiance dans les sites de commerce a probablement engendré le ratage de tonnes de ventes, juste à cause de la méfiance envers la méthode de l’achat en général.
Maintenant je ne dis pas que Facebook Connect est un signe de la sécurité. En fait, certains pourraient même penser que c’est un risque en plus, en se basant simplement sur le fait que Facebook est souvent associé à des problèmes de sécurité. Je dis seulement: les utilisateurs sont toujours connectés à Facebook de toute façon, et s’ils voient votre site connecté avec Facebook, certainement ils n’auront pas de problèmes avec leur signature avec les infos Facebook.

« Facebook Connect vous permettra d’aller à un site Web tel Dell.com et vous authentifier en utilisant votre profil Facebook, permettre à votre identité d’être reconnue et accéder à vos amis si vous pouvez même déclencher un chat», affirme Paul Dunay, Global Managing Dir. des services, marketing social avec Avaya dans un entretien avec eMarketer. «Alors je pouvais dire: Hé, Jeff, je regarde ce portable nouvelle génération ou ce notebook. J’ai entendu que vous avez acheté quelque chose. Me recommanderiez-vous ce produit ?
“Alors, vous pourriez presque prendre vos amis pour magasiner avec vous. C’est le potentiel de cet exemple», poursuit-il. «Nous sommes maintenant dans une période où nous commençons à être tous à l’aise avec Twitter et familier avec l’utilisation de Facebook et LinkedIn et beaucoup d’autres outils de la sorte, et maintenant nous sommes sur le point de développer le concept.”

Vous voulez rester persistants dans les recherches en temps réel pour rester à jour dans les esprits aussi. C’est du branding simple. Cela ne signifie pas que vous devez envoyer des tweets excessifs pour la promotion de votre produit. C’est en donnant l’information que les Twitterers cherchent souvent et en discutant simplement des renseignements, vous êtes présent est toujours visible, même si cette information n’est pas directement liée à votre marque.

Regardez cette vidéo : une histoire simple qui illustre les forces des médias sociaux et leur influence en e-commerce Web 2.0.



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