May 24 2010

Vidéos promotionnelles et leur référencement

Pour reprendre les sujets des posts précédents : le multimédia autrefois utilisé pour agrémenter le site, est appelé à remplir d’autres fonctions comme le référencement et le marketing viral.

Début 2010, l’industrie de la recherche sur internet a connu des changements majeurs dont notamment :

  • Généralisation de la recherche universelle à tous les moteurs
  • Perte de trafic des moteurs vers les réseaux sociaux et notamment Facebook et Youtube.
  • Nouvelle notion de recherche en temps réel (Google Caféine)
  • Utilisation de la sémantique et RDFa dans Google, Bing et Yahoo
  • Incorporation de la recherche personnalisée.

L’utilisation de la recherche universelle gagne du terrain et les internautes n’hésitent plus à aller faire leurs recherches sur les sites dédiés :

indexation googledes vidéos promotionnelles
Les vidéos promotionnelles montrent les produits dans leur contexte et permettent aux consommateurs de les découvrir et déclencher les achats.

La vidéo promotionnelle

À l’ère du multimédia et du Web 2.0, il devient nécessaire d’exposer ses produits ailleurs que sur le site de commerce électronique. Mais au-delà de simples annonces listées ou citation de produits, il est très intéressant de concevoir des vidéos promotionnelles et de les diffuser à un grand public. La vidéo est un canal marketing formidable de par les possibilités d’expression très larges qu’il permet : indexation des produits, des services et des personnes qui font partie intégrante d’une entreprise….

Dans son étude de 2008, Comscore révélait que 38% des pages de résultats naturels de Google incluaient un résultat dédié à la vidéo . Ces résultats proviennent généralement des sites de partage tels que Youtube, Dailymotion, Vimeo… etc.  Cette même étude montrait que Youtube s’accaparait 44 pour cent des parts du marché au Canada, 38 pour cent en Allemagne et 34 pour cent aux États-Unis. La plus faible proportion en France est notamment due à la bonne résistance du site de vidéos local : Dailymotion avec 15,5 pour cent des vidéos regardées dans l’hexagone. Globalement, on constate une domination de Youtube qui appartient à Google, certainement grâce à la notoriété de ce dernier dans l’industrie de la recherche.

De plus, quand la vidéo est bien réalisée, elle est partagée par un grand nombre d’utilisateurs qui vont donc la publier sur les murs de leurs réseaux sociaux, la commenter …etc. L’objectif est donc double : accroître sa visibilité auprès des moteurs de recherche mais aussi auprès de la « Communauté web » afin de profiter, au maximum, de l’effet démultiplicateur offert par le marketing viral.

Référencement de vidéos promotionnelles

Bien que Youtube surclasse ses concurrents comme on a vu ci-dessus, il faut publier la vidéo sur autant de plateformes que possible. On peut donc considérer : Google Video,  Yahoo! Video, Daily Motion, MySpaceTV, MetaCafe, Revver, Veoh, Blinkx, Break.
étapes optimisation vidéos promotionnelles
Il est primordial de déterminer les mots clés qui vont être tapés pour la recherche par les clients. Il faut identifier ces mots clés potentiels et les mettre dans le titre de la Vidéo ainsi que dans le nom. La plupart des sites de partage vidéo permettent de saisir des tags vidéo avec des mots-clés et une courte description. Il faut en tirer le maximum en insistant sur les termes de recherche identifiés. Sur le site, il faut optimiser le texte autour de la vidéo en relation avec son contenu.

Dans les pages de résultats de recherche, l’internaute voit une vignette. Il est important que celle-ci présente bien la vidéo en prenant bien soin de choisir un moment qui met en valeur le contenu pour inciter le visiteur à regarder.

Sur les sites de partage, il ne faut pas omettre de mettre l’URL du site, en plus de la description de la vidéo.  Ceci améliore sa position dans la recherche et les clients potentiels sauront rapidement à qui s’adresser pour plus d’informations. De plus, il faut mettre en filigrane la marque, ou le nom du site sur la vidéo, ce qui contribue à développer la notoriété de celui-ci.

Encore une fois, le Web 2.0 se veut participatif. Alors il faut répondre aux commentaires laissés par les internautes et promouvoir le produit en engageant des discussions autour du produit via la vidéo.

Dans le même esprit, il faut rafraîchir autant que possible le contenu. Les moteurs apprécient les chaînes qui bougent et les clients aussi. Il est recommandé de produire régulièrement des films pour garder l’intérêt des clients.

De la même manière que pour le lancement de produits, une nouvelle vidéo devrait faire l’objet d’une campagne marketing sur les réseaux sociaux, voir même une campagne de PPC (Pay-Per-Click).

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May 15 2010

Utilisation des vidéos en commerce électronique

VIDEO E-COMMERCE Après avoir vu en détail le référencement du texte fiche produit ainsi que les bonnes pratiques pour le référencement des images en commerce électronique, nous allons compléter le tour des applications multimédia avec la vidéo produit.

La popularité croissante de la vidéo en ligne a modifié les attentes des consommateurs et devient un facteur de jugement de la richesse de contenu sur les sites de commerce électronique.
Son utilisation autrefois  réservée aux films institutionnels et publicités virales, a été généralisée à la présentation des produits. Celle-ci est très bien adaptée pour présenter les différentes facettes du produit et en montrer l’utilisation.

En montrant les caractéristiques ou les usages d’un produit, la vidéo permet à l’internaute de mieux se l’approprier et peut le convaincre d’acheter.

Il existe principalement deux approches pour intégrer la vidéo dans l’e-commerce:

  • vidéos de présentation incorporées dans des pages de détails des produits, fournissant des informations supplémentaires sur le produit.
  • vidéos promotionnelles qui montrent les produits dans leur contexte, permettant aux consommateurs de les découvrir et déclencher les achats.

Dans cet article, nous allons aborder uniquement le cas de la vidéo de présentation produit. Un autre article concernant la vidéo promotionnelle suivra.

II. Utilisation de la vidéo produit en e-commerce

Si les photos sont d’une importance capitale lors de la création d’une fiche produit, on peut aller plus loin en intégrant une vidéo de présentation de son produit. Pour Philippe Bornstein, consultant indépendant spécialisé dans les vidéos marchandes, l’intérêt de la vidéo est tout simplement de fournir de l’information plus facilement que le texte. Il prend ainsi l’exemple du player mis au point par Allurent.com : “A l’intérieur de la vidéo, on peut cliquer sur un produit, voir son prix, le mettre dans le panier… il ne s’agit plus d’un simple player mais d’une véritable interface utilisateur.”

utilisation video produit ecommerce

Toujours selon Philippe Bornstein, l’élément capital est la qualité du son de la vidéo, qui serait beaucoup plus importante que la lumière ou les autres propriétés visuelles de la vidéo. La vidéo ne doit pas durer plusieurs minutes, deux ou trois plans du produit peuvent suffire. Comme pour la photo, l’éclairage est très important. Il existe des moyens bon marché de produire de la vidéo. Pour se lancer, on n’a besoin que d’un caméscope, d’un pied, d’un présentoir qui fait tourner le produit et d’un fond blanc. Ensuite, le coût dépend de l’architecture technique utilisée. Ce sont des coûts relativement importants, notamment en serveurs et en bande passante. Une solution consiste à héberger ses vidéos sur des plateformes d’hébergement comme Youtube ou Dailymotion.

upload video partage tubemogul

TubeMogul est un service gratuit qui permet d’utiliser un unique point d’accès pour déployer des vidéos sur les différentes plateformes de partage de vidéos. L’interface permet aussi de consolider les statistiques des différents services en une seule page, afin de connaitre le nombre de visionnage des vidéos sur chaque site ou la vidéo a été uploadée : YouTube, Metacafe, MySpace, Yahoo!, Kewego, Dailymotion, etc.

Par ailleurs, lvideo fiche produit ecommercea vidéo peut ne pas contenir que des images. Plusieurs études ont ainsi montré qu’un texte en overlay transmettant un message clé améliorait la transformation d’une vidéo : l’écrit permet de mieux mémoriser le message. La voix off permet une relation plus forte avec le consommateur, mais les internautes ne surfent pas toujours avec le son. La vidéo avec une image démonstrative et un texte en surimpression ou des effets rajoutés au montage apparaît comme solution idéale.

Comme vu pour les images, il convient de placer les vidéos au bon endroit du site et de les mettre en valeur. La vidéo de présentation produit fait partie des attributs de l’article. C’est la raison pour laquelle elle a toute sa place sur la fiche produit, aux côtés des caractéristiques techniques et du prix.

II. Référencement de la vidéo produit

Pour insérer un média (animation Flash, vidéo, son), on utilise la balise standardisée OBJECT. On a donc la possibilité de proposer aux robots du contenu qu’ils pourront comprendre :

<object type=”application/x-shockwave-flash” data=”animation.swf”>
<param name=”movie” value=”animation.swf” /><param name=”wmode” value=”transparent” />
ici le texte alternatif à la vidéo. Quelques mots-clés
</object>

Google reconnaît, depuis mai 2009, deux formats de balisage Facebook Share et Yahoo! SearchMonkey RDFa (google, 2009). Il incite également à créer un plan de site en utilisant les balises spécifiques aux vidéos :

<object width=”512″ height=”296″ rel=”media:video”      resource=”http://example.com/video_object.swf?id=12345
xmlns:media=http://search.yahoo.com/searchmonkey/media/
xmlns:dc=”http://purl.org/dc/terms/”>
<param name=”movie” value=”http://example.com/video_object.swf?id=12345″ /> <embed src=http://example.com/video_object.swf?id=12345 type=”application/x-shockwave-flash” width=”512″ height=”296″>
<a rel=”media:thumbnail” href=”http://example.com/thumbnail_preview.jpg” />
<a rel=”dc:license” href=”http://example.com/terms_of_service.html” />
<span property=”dc:description” content=”Cute Overload defines Baroo? as: Dogspeak for  ‘Whut the…?’Frequently accompanied by the Canine Tilt and/or wrinkled brow for enhanced effect.” />
<span property=”media:title” content=”Baroo? – cute puppies” />
<span property=”media:width” content=”512″ />
<span property=”media:height” content=”296″ />
<span property=”media:type” content=”application/x-shockwave-flash” />
<span property=”media:region” content=”us” />
<span property=”media:region” content=”uk” />
<span property=”media:duration” content=”63″ />
</object>

Un sitemap pour vidéos fait appel au protocole Sitemap, auquel s’ajoutent des balises vidéo spécifiques (décrites ci-dessous).

<urlset xmlns=http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9
xmlns:video=”http://www.google.com/schemas/sitemap-video/1.1″>
<url>
<loc>http://www.example.com/videos/une_page_de_destination_video.html</loc>
<video:video>
<video:content_loc>http://www.site.com/video123.flv</video:content_loc>
<video:player_loc allow_embed=”yes” autoplay=”ap=1″>http://www.site.com/videoplayer.swf?video=123</video:player_loc>
<video:thumbnail_loc>http://www.example.com/thumbs/123.jpg</video:thumbnail_loc>
<video:title>Barbecue en été</video:title>
<video:description>Pour des grillades réussies</video:description>
<video:rating>4.2</video:rating>
<video:view_count>12345</video:view_count>
<video:publication_date>2007-11-05T19:20:30+08:00.</video:publication_date>
<video:expiration_date>2009-11-05T19:20:30+08:00.</video:expiration_date>
<video:tag>grillades</video:tag>
<video:tag>viande</video:tag>
<video:tag>été</video:tag>
<video:category>barbecue</video:category>
<video:family_friendly>yes</video:family_friendly>
<video:expiration_date>2009-11-05T19:20:30+08:00</video:expiration_date>
<video:duration>600</video:duration>
</video:video>
</url>
</urlset>

Une fois le sitemap créé, il faut l’envoyer manuellement à Google à l’aide des Outils pour les webmasters. Un sitemap pour vidéos permet à Google de trouver sur le site du contenu qui ne serait pas découvert autrement. Google est en mesure d’explorer les formats de fichier vidéo suivants : .mpg, .mpeg, .mp4, .mov, .wmv, .asf, .avi, .ra, .ram, .rm, .flv. (Accessibles via HTTP).

La norme HTML5 (non encore validée par le W3C) introduit la balise HTML <video>. A l’instar de la balise <img> qui permet d’inclure les images, elle permet d’inclure dans une page Web une vidéo. Cette balise apporte de la sémantique, mais la norme est toujours en gestation.

Pour un bon référencement, il est évident que ces vidéos ne doivent pas figurer dans des Pop Up car la page doit être listée dans le plan du site et être soumise aux moteurs pour indexation. Il est important également que la page en question contienne du texte explicatif en relation avec le thème de la vidéo.

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May 09 2010

Utilisation des images en commerce électronique

utilisation d'image en commerce électroniqueComme nous avons vu le rôle du multimédia en commerce électronique, les images jouent un rôle important dans la mise en valeur du contenu, l’illustration des produits et leur référencement. Ainsi, on va aborder leur intégration sous trois angles distincts mais très liés que sont l’ergonomie, le référencement et la protection des droits.

I. Ergonomie des interfaces

Les images attirent l’œil (et peuvent le distraire de l’essentiel). Il faut les utiliser avec parcimonie et intelligence, à moins qu’il s’agisse d’une galerie d’images. La disposition des images, comme pour le texte, et des éléments en général dans une page web dépend pour être efficace de trois règles principales :

  • La loi de la proximité : la vision regroupe les objets qui sont proches
  • La loi de la similitude : la vision assimile de façon identique les éléments qui sont semblables en taille, forme ou couleur.
  • La loi de la continuité : la vision aura tendance à associer les éléments qui sont alignés de façon identique.

Le respect de ces règles (qui s’adapte aux images et aux autres éléments des pages) permet une lecture rapide et facilite la compréhension du site. Il faut intégrer au moins une image par page pour reposer l’œil des lecteurs et capter leur intérêt. Mais il faut utiliser des images de petites dimensions parfaitement lisibles. Plus une image est simple, moins elle pèsera lourd et mieux elle jouera son rôle d’illustration. Les visiteurs sont pressés et s’impatientent vite. Les pages ne doivent pas peser plus de 50 à 80 Ko au total. Le temps de téléchargement est crucial comme facteur de qualité et se chiffre en millièmes de seconde.

parcours des yeux selon Thierry Baccino

L’autre facteur déterminant de la position des éléments graphiques (images) dans une page est la façon dont les internautes regardent la page.

Pour cela, nous avons les travaux du professeur Thierry Baccino qui permettent d’énoncer quelques principes issus de l’observation des parcours oculaires sur une page.

Ceci reste toutefois très schématique et ne représente pas une règle prévalant sur toutes les autres : il ne faut pas briser une harmonie graphique et respecter bien entendu les règles citées auparavant.

On tendra à mettre toutefois les images importantes dans les zones de 1 à 4.

II.Référencement des images

Google Images a indexé des milliards d’images. Si une image du catalogue apparaît dans la liste de recherche naturelle pour le mot-clé choisi, cela va drainer des visiteurs ciblés vers le site.

recherche universelle google images répartition

Pour cela, il faut tenir compte des recommandations des moteurs :

  • Utiliser un nom de fichier qui contient les mots-clés pour lesquels on veut être indexé. Le nom du fichier exemple.jpg est utilisé pour le mot clé « exemple ».
  • Utilisation de l’attribut texte Alt descriptif de l’Image. Il faudrait utiliser les mêmes mots-clés qui ont été utilisés pour le nom de fichier.
  • De la même façon, l’attribut Title de l’image doit être utilisé : ‘<img src=” casquette.jpg” alt=” exemple” title=” exemple “>’
  • Le contenu textuel de la page Web avant et après l’image influe également sur sa position dans les résultats de Google Image Search.
  • Les plus grandes images semblent apparaître plus haut dans les premiers résultats de Google. Il ne faut pas omettre d’Inclure la largeur et la hauteur dans la balise image pour montrer aux moteurs de recherche la taille de celle-ci :‘<img src=” exemple.jpg” alt=”exemple” title=”exemple” width=”306″ height=”306″>’
  • Optimiser le reste la page web pour l’expression clé choisie de la recherche. Si la page Web complète a été optimisée pour un mot clé alors il est plus facile d’obtenir de bonnes situations dans les listes des images proposées par les moteurs de recherche.

Bien entendu, l’image sur laquelle on aura optimisé la description en fonction du mot clé, doit apparaître également attrayante à l’écran. Il faut que l’image donne envie à l’internaute de cliquer dessus si elle apparaît dans les recherches.

Google vient de mettre à jour le dispositif de cartographie. Le Sitemap se limitait jusqu’ici à la prise en charge de description de contenu texte, la vidéo, les fil d’actualité et les sites mobiles. Désormais, il est donc possible de désigner une ou plusieurs images au sein d’un Sitemap classique. Cette nouveauté est particulièrement intéressante pour les images présentes dans les formulaires en JavaScript, ou encore pour les pages présentant beaucoup d’images, et qui sont à hierachiser en fonction de leur niveau d’importance. Exemple de Sitemap intégrant la référence d’une image associée à une page :

plan sitemap google images<?xml version=”1.0″ encoding=”UTF-8″?>
<urlset xmlns=http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9 xmlns:image=”http://www.google.com/schemas/sitemap-image/1.1″>
<url>
<loc>http://example.com/sample.html</loc>
<image:image>
<image:loc>http://example.com/image.jpg</image:loc>
</image:image>
</url>
</urlset>

III.Protection des droits

Le RDFa permet de sémantiser le contenu du site en intégrant des balises pour définir des éléments. En Taguant les images avec la technologie RDFa, Google peut reconnaître alors si une image est libre de droits ou est soumise à des conditions particulières, selon R.J. Pittman de Google. Le code RDFa à utiliser est décrit ci-dessous :

<div about=”image.jpg”>
<img src=”image.jpg”>
<a rel=”license” href=”http://exemple.org/licenses/by-sa/3.0/”> exemple license Termes d’utilisation  3.0</a>
</div>

Il faut créer une page des termes d’utilisations .

La meilleure licence pour partager les images sur le web consiste à les distribuer gratuitement, en limitant leur diffusion à un usage non commercial. Dans le cas où on ne veut pas qu’elles soient copiées, il faut opter alors pour le copyright. Dans tous les cas, il faut être capable de prouver son antériorité, en publiant par exemple les images sur des sites reconnus, comme Flickr ou Photobucket. Certaines solutions de marquage invisible permettent de laisser sur l’image des points ou formes imperceptibles par l’œil, comme preuve d’appartenance de l’image. Malheureusement, les solutions techniques ne sont pas viables, puisqu’il est facile de copier l’image en effectuant une simple capture d’écran.

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May 06 2010

Rôle du Multimédia en Commerce Électronique

Après avoir réalisé la trilogie du référencement, je vous propose une série d’articles concernant le rôle du multimédia dans les sites de commerce électronique au Canada et plus spécifiquement au Québec. Pour avoir une idée du contenu, nous allons montrer que si le multimédia améliore l’expérience utilisateur grâce à une interface conviviale et facilite la navigation pour le cyberconsommateur,  il peut aussi améliorer le référencement s’il est bien utilisé.

internet haut débit canada

Le terme multimédia  désigne  les documents informatiques diffusés par l’ordinateur média et faits de données textuelles, visuelles, sonores et cinétiques, qu’il s’agisse d’images animées ou de vidéo. Dans le cas des commerces électronique, il intègre également des animations virtuelles. On parle alors de rich media, dans le sens où ces contenus media confèrent aux sites Internet une dimension plus interactive. Les medias enrichis sont devenus un levier à part entière pour accroître l’audience d’un site ou d’une campagne, et fidéliser ses clients. L’efficacité publicitaire des créations “rich media” est généralement reconnue, mais leur bonne réception exige que les internautes soient équipés de façon convenable avec notamment des liaisons haut débit.

Dans une autre étude de Emarketer, on apprend que le Canada compte certains des utilisateurs d’Internet les plus engagés, qui consacrent 45 heures et plus en ligne par mois et qu’ils sont de grands amateurs de la vidéo en ligne. Emarketer estime que plus de 23 millions de personnes au Canada se connectent au moins une fois par mois en 2009, soit près de 70% de la population. En 2013, les trois quarts du pays seront des utilisateurs réguliers d’Internet. Profitant de l’engouement des internautes à regarder des vidéos sur le net, les acteurs du e-commerce ont recours de plus en plus au Rich Media pour leurs plateformes e-commerce. Le Rich Media est parfaitement adapté pour certains types de produits ou services permettant une interaction avec l’internaute créant une nouvelle expérience d’achat.

La présentation des produits ou services est la fonction la plus fréquemment rencontrée sur les sites à vocation commerciale. Elle est soit une étape vers la vente en ligne soit une situation durable lorsque pour une raison ou une autre la transaction en ligne ne peut être envisagée. Le rich média est donc préconisé pour améliorer l’expérience de l‘internaute. 26% se souviennent de ce qu’ils entendent, 43% ce qu’ils voient, 66% ce qu’ils expérimentent.

Par ailleurs, l’efficacité des bannières est mise en doute. Seulement, 0,1% des usagers cliquent sur celles-ci (comScore, 2010). Des publicités de plus grandes tailles, placées comme interstitiel ou ayant du contenu riche ont démontré un impact plus important. Le multimédia est très utilisé en publicité pour les sites de commerce sur site ou même hors site comme nous allons le voir.

Aujourd’hui, l’internet compte plus de 200 millions de noms de domaines déposés, plus de 70 millions de sites en ligne (netcraft, 2010), et plus de 1 trillion (1000 milliards) de pages sur le web indexées par Google en 2008. Le nombre de sites de commerce en ligne, en France uniquement, dépasse quant à lui la barre des 50 000. Pour le Québec, les sites e-commerce pourraient se chiffrer en milliers sans compter les marchands Ebay et autres plateformes pouvant relayer les offres de ces sites.

Il en ressort un besoin évident en termes de visibilité et de différentiation. Pour le premier point, les contenus multimédia peuvent aider à un meilleur référencement sur les moteurs de recherche, spécialement la recherche universelle, ce qui tend à augmenter de manière drastique le nombre des visiteurs. Popularisée en mai 2007 par Google, la recherche universelle désigne cette avancée majeure des moteurs de recherche à ajouter des résultats complémentaires provenant d’autres sources que des sites web telles que photos, vidéos, actualités, plans, blogs, shopping….etc. La recherche universelle est désormais proposée par les 3 moteurs :

recherche universelle moteurs

Quant au deuxième, le rich média interactif peut marquer la mémoire de l’internaute qui deviendra un promoteur du site. En marketing électronique, on parle d’expérience utilisateur et d’utilisabilité du site. Cette dernière est définie par la norme ISO 9241 comme « le degré selon lequel un produit peut être utilisé, par des utilisateurs identifiés, pour atteindre des buts définis avec efficacité, efficience  et satisfaction, dans un contexte d’utilisation spécifié » (wikipedia, 2010). C’est une notion proche de celle d’ergonomie, qui est cependant plus large.

L’illustration des produits et de leur utilisation sur un site d’e-commerce apporte une richesse de contenu pour l’utilisateur et les moteurs, mais elle doit respecter les standards de présentation. En effet, l’insertion de trop d’images, de vidéos ou une mauvaise utilisation du texte et du son, pourraient porter préjudice au site en terme d’ergonomie, voir même de référencement.

L’ergonomie des logiciels s’appuie sur le modèle dit du « processeur humain ». L’être humain, selon ce modèle, perçoit son environnement à l’aide de son système sensoriel (5 sens : toucher, vue, ouïe, odorat, goût), mémorise et planifie des actions à l’aide de son système cognitif (cerveau) et enfin agit grâce à son système moteur et grâce au langage. Appliquée au domaine du web, l’ergonomie d’un site web peut être définie par sa capacité à répondre efficacement aux attentes des utilisateurs et à leur fournir un confort de navigation. Parmi les 5 sens, la vue est le sens le plus développé, alors que le goût et l’odorat sont réputés pour être peu développés. Ainsi, dans la mesure où l’on considère que la perception visuelle peut représenter près de 50% de l’activité du cerveau, il s’agit du mode privilégié pour les interfaces utilisateurs.

Les bonnes pratiques concernant l’ergonomique des interfaces web portent aussi bien sur des critères qualitatifs que quantitatifs. Ainsi par exemple, pour une page devant présenter un contenu dense, la surface dévolue à ce contenu ne doit pas dépasser 70%, 20% seront réservés au système de navigation et le reste affecté au design et à la respiration.

recherche universelle google canadaPar ailleurs, la recherche universelle gagne du terrain avec notamment les changements majeurs apparus récemment sur Google et que Yahoo propose déjà depuis un certain temps. Cela signifie que le classement dans l’ensemble des différents moteurs de recherche Google, Yahoo et Bing (images, vidéos, actualités…etc.) est devenu encore plus important pour obtenir le trafic en provenance de ceux-ci. Vous trouverez ici des conseils pour le référencement sur les moteurs de Google.

Cela présente une opportunité pour indexer le contenu multimédia. Mais il faut penser aux moteurs de recherche comme étant des utilisateurs ayant des contraintes importantes : ils ne peuvent pas lire le texte à l’intérieur d’images et ne peuvent pas « voir » un grand nombre d’autres types de contenu multimédia. Nous allons donc dresser le bilan des actions pouvant être entreprises pour contourner ce problème.

Une autre contrainte qui vient d’être dictée par Google pour le classement de ses résultats de recherche, est la vitesse de téléchargement du site.
Un site mal optimisé qui met du temps à s’afficher, peut faire perdre des visiteurs et donc du chiffre d’affaire dans le cas des sites e-commerce. On parle alors de vitesse d’accès ou de site speed. Plus la page va contenir des images, des vidéos, plus elle va être lourde à télécharger.

Dans les articles qui vont suivre, nous allons donc étudier les manières d’optimiser les trois ingrédients nécessaires : texte, image, vidéo. Pour la partie vidéo, nous allons faire une différence entre la vidéo de présentation de produit et généralement intégrée sur site et la vidéo promotionnelle qui va elle être promue ailleurs.

Pour bien faire, rappelons brièvement les différents intervenants dans la mise en place d’un projet Web. Ce tableau ne propose pas le schéma type d’une équipe mais donne une idée des différents profils intervenant lors des phases de conception et de réalisation d’un projet web (BLANC, 2005). On notera que l’auteur n’a pas mentionné le responsable du référencement, qui néanmoins devrait participer à l’élaboration du site avec ses recommandations techniques.

shéma équipe projet web

schéma d’une équipe phase de réalisation d’un projet web (BLANC, 2005)

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Jan 02 2010

Ecommerces, réseaux sociaux et référencement SEO

Category: Blog et marketing Internet,commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 8:38 AM

Que ce soit sur le plan de la protection de la vie privée, de la sécurité ou encore de la technologie, les modèles de sites d’Ecommerce et réseaux sociaux se retrouvent face aux mêmes défis. Dans l’article concernant les prévisions de mutations des réseaux sociaux en 2010, nous avons évoqué en effet le rôle que jouent maintenant ces réseaux dans le marketing des commerces électroniques.

Les propos les plus alarmants ou du moins les plus bizarres, portent sur la disparition de l’activité de référencement et optimisation pour les moteurs de recherche (SEO), sous prétexte que celle-ci serait remplacée par les fils RSS, flux de discussions sur les blogs, messages de Facebook, série de tweets ou tout autre contenu web permettant de délivrer des résultats en temps réel.

Cela fera bientôt 10 ans que je pratique ce métier, je n’ai jamais entendu des affirmations aussi hallucinantes. Ok les balises méta qui servaient en premier à indexer le contenu web, ou encore les liens entrant d’annuaires robots et autres techniques jadis utilisées en référencement ne sont plus prises en compte, mais de là à affirmer qu’un groupe de personnes qui animent un forum puisse décider que tel site vide de contenu est le meilleur, je pense qu’on est tous d’accord pour dire que l’erreur est humaine.

Certes, nous avons vu des résultats concrets, notamment via les essais de Google Cafeine ou la présentation de Google Social Search, mais attendons de juger le nouveau ranking des différents moteurs de recherche.

reseaux sociaux et ecommerce
Les médias sociaux en général sont souvent ouverts aux applications tierces (Apps) développées par des Webmasters qui ont accès à une plateforme sécurisée certes, mais l’information est transmise via les canaux ainsi ouverts. De plus, comme le fait Google pour la Wave ou pour son OS Chrome, le code est disponible. Il est difficile d’imaginer une impartialité quand on travaille avec des open sources. Les résultats seraient ainsi concoctés et peu fiables.

Il est certain que les produits et services Google couvrent un grand besoin web, notamment avec sa filiale Youtube qui lui procure un autre espace d’affichage pour la publicité, mais cela ne peut justifier une perte de qualité au nom de la rentabilité. En effet, le but de tous les réseaux sociaux et le concept même de l’économie numérique sont le verrouillage de l’utilisateur. Google est tout simplement entrain de livrer bataille à Microsoft pour s’accaparer le monopole sur la toile.

D’autre part, l’apport à l’ecommerce des réseaux sociaux est évident. Les clients témoignent de leur expérience et les employés donnent des informations utiles. Il faudra  toutefois une implication très forte de la part des salariés. Le cas d’Ebay est éloquent avec la contribution de sa communauté à la réussite du site. Il faut dire que la vente aux enchères sur Internet nécessite une certaine confiance de la part de l’acheteur comme du vendeur.

Au moment où nous assistons au lancement de Verified by Visa et SecureCode de MasterCard pour sécuriser les transactions en ecommerce (Secure E-Commerce), nous devons attendre plus de restrictions au niveau des réseaux, Bien que là aussi, Google est présent avec son système de paiement Google Checkout et espère fédérer ses clients Adwords autour de ce moyen de paiement qui représente une très grosse manne financière à l’image de PayPal de EBay.

 

En conclusion, au lieu de se lancer dans des prédictions farfelues ou des supputations vaseuses, nous ferions mieux de tirer des conclusions du passé qui lui est juste : toute situation de réseau externalisé mène à un monopole, la concurrence baisse et la réglementation s’impose en dernier recours…

Au lieu d’avoir un super Google, nous pourrions avoir plusieurs moteurs spécialisés. Ainsi, pour la recherche en temps réel on se tourne vers les actualités, pour la recherche de personnes on va sur les réseaux …

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Jan 01 2010

Il y a du remue-ménage dans nos E-vies privées !!

Category: Blog et marketing Internet,maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 5:28 AM
Vie privée en commerce électronique au Québec

Vie privée en commerce électronique au Québec

Suite au précédent post où je me suis consacré au commerce électronique, en tentant de faire le tour, je ne peux toutefois pas omettre de faire le point sur la protection de la vie privée du cyber consommateur. Celui-ci est harcelé de toutes parts pour fournir ses infos personnelles dans un seul but, le profiling ?? Que nénies, en fait les black hats, les Social Engineers (voir dico pour le franglais), les voleurs d’identité, les réseaux sans scrupules et les autres sites sans règles de confidentialité le guettent de partout.
Non ce n’est pas de la parano, la FTC s’en mêle et même madame la commissaire à la protection de la vie privée du Canada y met son grain de sel.

De manière générale, il est bien entendu que la sécurité sur internet ne peut être garantie et en plus n’est à l’origine que de 20% des cas répertoriés au Québec concernant le vol d’identité. (Voir le blog de M. Dupont qui traite de Cybercriminalité et vol d’identité sur le web). Il est vrai aussi que tout le monde s’agite pour y mettre un peu d’ordre.

Aux USA, le grand FTC a dicté début Décembre ses nouvelles conditions concernant les blogs (nouvelles règles du FTC ), puis ici au Canada fin octobre, on a appris la sanction royale du projet de loi modifiant le Code criminel (vol d’identité et inconduites connexes).

À l’échelon mondial, la conférence internationale de protection de la vie privée et des données personnelles début Novembre 2009 à Madrid a été qualifiée d’exceptionnelle. En plus de la présence des gouvernements, deux des grands opérateurs des nouvelles technologies Facebook et Google ont assisté à cette réunion. Google (notre vénéré, cher et adorable Google) a profité de cette session, pour son nouveau service : le Google Dashboard.

E-commerce et respect de vie privée

E-commerce et respect de vie privée

Quant aux grands acteurs du commerce en ligne qui sont rôdés puisqu’il s’agit des « First movers » que sont Amazon et Ebay, c’est aussi mouvementé. En effet Amazon est dans la ligne de mire de l’EPIC autrefois alliés concernant la protection des renseignent personnels et sa clause à propos des publicités pose problème. Ebay pour sa part revoit ses conditions d’utilisation et sa clause d’arbitrage est très controversée. Le nombre de cas portés devant les tribunaux aux USA, au Canada et en Europe ne se comptent plus.

Alors ces géants de l’e-commerce sont appelés à se conformer aux lois de protection des consommateurs qui commencent à tenir compte du cyberacheteur. Si vous voulez en savoir d’avantage, je vous invite à consulter les deux études de cas : analyse vie privée dans le cas d’Amazon et analyse Ebay clause d’arbitrage 2009.

Ajoutez à cela le fait que Twitter ait passé un accord avec LinkedIn pour publier directement nos tweets sur notre profil professionnel, sans nous demander notre avis… Nous avons donc des raisons de dire que cette année 2009 a connu bon nombre de chamboulements où notre vie privée a été prise en otage et que nous avons assisté à des jeux d’alliances et de stratégies loin d’être finis entre moteurs, réseaux sociaux et sites d’e-commerce. Nous allons scruter les résultats des accords Google Twitter et Microsoft Twitter Facebook courant de cette nouvelle année 2010.

Accords google twitter et bing facebook

Accords google twitter et bing facebook

Il est important de noter qu’aujourd’hui Google et Microsoft sont les gardiens du temple puisque ce sont eux deux qui nous délivrent 90% des résultats de recherche via les moteurs (parts de marché Bing 10,3%, Yahoo! 17,5% et Google 65,6% en Novembre 2009 aux USA), que Microsoft va au tribunal comme au travail et que la déclaration de l’avocat de Google dans l’affaire qui opposait le couple Boring à Streets View : « Today’s satellite-image technology means that even in today’s desert, complete privacy does not exist. » montre bien la vision que Google a de nos données personnelles. Mais le pire est à venir avec la Google Wave que nous testons en feignant de ne pas y voir un substitut signé Google aux réseaux sociaux. J’ai lancé un post à ce sujet : la vague arrive et risque d’emporter avec elle toutes nos données personnelles. Et ce qui m’accable vraiment, c’est que selon les dernières statistiques concernant l’utilisation de plusieurs outils sur les sites Web, Google Analytics serait utilisé par 30% des sites pour suivre leur trafic (dont je fais partie). Ceci montre simplement qu’on n’a pas fini de jouer avec nos amis de Google !

vie privée travail québec

Maintenant au travail, c’est encore une autre histoire. Le cas récent de N. Blanchard qui s’est vue suspendre les indemnités de congé maladie à cause de photos publiées sur Facebook et dénoncée par son employeur, a fait le tour du monde. Il s’agit d’une première au Québec et qui fait encore jaser beaucoup dans le milieu juridique.

Nous en sommes au même problème de paiement électronique où la solution proposée consiste à fournir un Id numérique unique (Secure code), et de ne pas mettre à la disposition du marchand des informations dont il n’a guère besoin pour réaliser sa transaction. Mais, même avec une adresse e-mail unique et un mot de passe secret, nous ne pouvons surfer dans l’anonymat. Voir les cas du suicide Web 2.0 que nous avons évoqués précédemment.

De manière générale, que ce soit via le monitoring des employés ou leur implication dans les réseaux sociaux pour promouvoir la compagnie, ou encore leur participation en tant que membres privés dans les réseaux sociaux, la vie privée est ballotée de la vie personnelle vers le travail en passant par celle qui devrait rester virtuelle sauf si l’individu décide de son propre chef de la lier à sa vie réelle. Résultat des courses, nous passons du temps à alimenter en contenu nos différents médias, du temps pour superviser l’interprétation de nos propos et réactions, puis surtout ce qui risque de nous occuper de manière inutile, nous devons garder un œil sur ce que les autres croient savoir de nous (nous sommes censés en être à l’origine).

À ce sujet, j’ai réalisé un travail d’analyse de la responsabilité des employés sur internet dans le Web 2.0 via les blogs, forums et participation aux réseaux sociaux, et notamment le droit du respect de la vie privée du salarié et des clauses de confidentialité et d’obligation de loyauté envers son employeur : liberté, vie privée du salarié et e-réputation de l’entreprise.

Personnellement, je souhaite qu’en 2010, il y ait une meilleure éducation des internautes, une plus grande transparence concernant leurs traces sur le net et donc leur vie privée, mais aussi des implications fortes et en rupture avec les usages actuels des grands acteurs de la Web sphère comme Google, Microsoft, Yahoo, Facebook, Twitter, LinkedIn, Amazone, Ebay et tous les autres pour ne pas tomber dans la solution de facilité : Le consommateur a lu les conditions !

Conclusion :

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Oui, mais il n’a pas le plan de vol !

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Nov 12 2009

E-Commerce : Marketing via réseaux sociaux

Category: Blog et marketing Internet,commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 7:37 PM

Magasinage avec YouTube, Facebook & Twitter et d’autres réseaux sociaux

Nous parlons beaucoup du marketing des médias sociaux : en utilisant les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour positionner les marques et générer du trafic vers les sites. Il n’est pas question que ceux-ci deviennent des outils efficaces pour obtenir les deux résultats.
Comme le temps passe, il peut devenir utile, voire nécessaire d’utiliser ces outils dans de vrais e-commerce. La réflexion commune derrière le marketing de médias sociaux, est que vous ne voulez pas être trop poussifs vers la vente dans vos conversations, ce qui en quelque sorte est encore très vrai. Cependant, tandis que les médias sociaux génèrent une grande partie des conversations, celles-ci ne sont plus de simples conversations.

Avec le temps, les médias sociaux commencent à représenter beaucoup de choses pour beaucoup de gens. Nous avons atteint le point où les réseaux sociaux sont tout simplement : là où nous allons nicher en ligne. Les gens ne sont pas là seulement pour avoir des conversations. Ils partagent des photos. Ils jouent des jeux. Ils cherchent des informations. Ils utilisent les réseaux sociaux pour les aider à prendre des décisions d’achat. Parfois, cela passe par la conversation. Parfois, c’est aussi simple que d’être un fan de la page Facebook d’une marque et de recevoir des mises à jour en temps opportun.
Facebook dispose d’une monnaie virtuelle, et commence à ouvrir des possibilités d’achats de biens physiques. Facebook Connect vient d’être rendu plus facile pour les webmasters afin de les déployer sur leurs sites. C’est énorme ! Comme les gens passent beaucoup de leur temps sur Facebook, ils sont confortables avec l’idée de placer une grande confiance dans le réseau social, qu’ils le réalisent ou pas (et si ça doit avoir lieu ou pas, mais c’est une autre question).

Si votre site est branché sur Facebook via Facebook Connect, et que les utilisateurs peuvent se connecter à votre site pour faire des achats en étant simplement connectés à Facebook, ils peuvent ne pas se sentir concernés eux-mêmes par les questions de sécurité. Les problèmes de sécurité ont longtemps entravé le véritable potentiel de l’e-commerce, et en conséquence, le manque de confiance dans les sites de commerce a probablement engendré le ratage de tonnes de ventes, juste à cause de la méfiance envers la méthode de l’achat en général.
Maintenant je ne dis pas que Facebook Connect est un signe de la sécurité. En fait, certains pourraient même penser que c’est un risque en plus, en se basant simplement sur le fait que Facebook est souvent associé à des problèmes de sécurité. Je dis seulement: les utilisateurs sont toujours connectés à Facebook de toute façon, et s’ils voient votre site connecté avec Facebook, certainement ils n’auront pas de problèmes avec leur signature avec les infos Facebook.

« Facebook Connect vous permettra d’aller à un site Web tel Dell.com et vous authentifier en utilisant votre profil Facebook, permettre à votre identité d’être reconnue et accéder à vos amis si vous pouvez même déclencher un chat», affirme Paul Dunay, Global Managing Dir. des services, marketing social avec Avaya dans un entretien avec eMarketer. «Alors je pouvais dire: Hé, Jeff, je regarde ce portable nouvelle génération ou ce notebook. J’ai entendu que vous avez acheté quelque chose. Me recommanderiez-vous ce produit ?
“Alors, vous pourriez presque prendre vos amis pour magasiner avec vous. C’est le potentiel de cet exemple», poursuit-il. «Nous sommes maintenant dans une période où nous commençons à être tous à l’aise avec Twitter et familier avec l’utilisation de Facebook et LinkedIn et beaucoup d’autres outils de la sorte, et maintenant nous sommes sur le point de développer le concept.”

Vous voulez rester persistants dans les recherches en temps réel pour rester à jour dans les esprits aussi. C’est du branding simple. Cela ne signifie pas que vous devez envoyer des tweets excessifs pour la promotion de votre produit. C’est en donnant l’information que les Twitterers cherchent souvent et en discutant simplement des renseignements, vous êtes présent est toujours visible, même si cette information n’est pas directement liée à votre marque.

Regardez cette vidéo : une histoire simple qui illustre les forces des médias sociaux et leur influence en e-commerce Web 2.0.



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Sep 08 2009

Modèles de commerce électronique : AMAZON et DELL

Category: commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 7:09 PM

Amazon.com, est l’une des plus célèbres sociétés de commerce électronique et est situé à Seattle, Washington (USA). Elle a été fondée en 1994 par Jeff Bezos et a été l’une des premières entreprises de commerce électronique américaine à vendre des produits sur Internet. Après l’effondrement de la bulle internet, Amazon a perdu sa position comme un modèle d’affaires.

Cependant, en 2003, la société a effectué son premier bénéfice annuel qui a été la première étape dans la poursuite de son développement.
Au début Amazon.com a été considérée comme une librairie en ligne, mais elle a su diversifier au fur et à mesure sa gamme de produits par l’ajout de l’électronique, les logiciels, DVD, jeux vidéo, CD audio, MP3, vêtements, chaussures, produits de santé, etc. Le nom original de l’entreprise a été Cadabra.com, mais peu après, dés qu’il est devenu populaire sur l’Internet, Bezos a décidé de renommer son entreprise “Amazon”. En 1999, Jeff Bezos a été choisi come « Homme de l’année » par Time Magazine, en reconnaissance de la réussite de l’entreprise. Bien que le principal siège social soit situé aux États-Unis, WA, Amazon a mis en place un site Web dans d’autres pays économiquement développés comme le Royaume-Uni, Canada, France, Allemagne, le Japon et la Chine. L’entreprise soutient et gère des sites Web de détail pour de nombreuses entreprises de renommée, dont Marks & Spencer, Lacoste, la NBA, Bebe Stores, Target, etc.
Amazone est l’une des premières entreprises de commerce électronique à mettre en place un programme de marketing d’affiliation, et aujourd’hui environ 40% des ventes de la société proviennent des sociétés affiliées. En 2008, Amazon a pénétré dans le cinéma et a parrainé le film “The Stolen Child” avec 20th Century Fox.
Selon la recherche menée en 2008, le domaine Amazon.com a attiré près de 615 millions de clients chaque année. L’atout le plus populaire du site Web est le système d’annotation, c’est-à-dire la possibilité pour les visiteurs de soumettre leurs commentaires et le taux de satisfaction d’un produit sur une échelle de notation de une à cinq étoiles. Amazon.com est également bien connu pour son outil de recherche avancée, clair et convivial, qui permet aux visiteurs de rechercher des mots-clés dans le texte complet de nombreux livres dans la base de données.
Une autre société qui a beaucoup contribué au processus de développement du commerce électronique est Dell Inc, une société américaine située au Texas, qui est la troisième dans la vente d’ordinateurs dans l’industrie derrière Hewlett-Packard et Acer.
Lancé en 1994 comme une page statique, Dell.com a fait de progrès rapides et, à la fin de l’année 1997 Dell a été la première société à enregistrer un million de dollars de ventes en ligne. La stratégie unique de l’entreprise de vente de biens sur le World Wide Web, sans points de vente au détail et ni intermédiaires a été admirée par beaucoup de clients et imitée par un grand nombre d’entreprises de commerce électronique. Le facteur clé de la réussite de Dell est Dell.com qui permet aux clients de choisir et de contrôler, c’est-à-dire les visiteurs peuvent parcourir le site et assembler des PC pièce par pièce, en choisissant chaque élément en fonction de leur budget et leurs exigences. Selon les statistiques, environ la moitié des bénéfices de l’entreprise provient du site Web.
En 2007, le magazine Fortune a classé Dell comme la 34ème plus grande société dans la liste Fortune 500 et 8e sur sa liste annuelle Top 20 des plus réussies et admirées aux États-Unis en reconnaissance de l’activité de l’entreprise modèle.

Je vous suggère de visionner la vidéo de 2007 : Michael Dell détaille sa stratégie de relance Dell 2.0

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Sep 07 2009

Révolution des NTI et nouvelle économie

Category: maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 9:05 PM

Le terme de nouvelle économie est apparu dans les années 90 avec l’essor des nouvelles technologies et principalement Internet qui a influencé le monde de l’entreprise à tous les niveaux (web, veille, commerce électronique, communication interne…).

Bill Gates nous invitait en 1995 à découvrir un monde meilleur, grâce à la révolution informatique qui est, comme il aime à le souligner, la première révolution pacifique, dans son livre « la route du futur ». La même année apparaissaient les premiers symptômes de la «bulle internet » avec la frénésie des investisseurs lors de l’introduction en bourse de Netscape.
Rappelons à cet effet le krach boursier de l’été 2000, au moment de l’éclatement de la bulle Internet, « bulle spéculative» qui a affecté les valeurs des secteurs liés à l’informatique et aux télécommunications. Si La Silicon Valley désigne le pôle des industries de pointe que tout le monde envie, elle aura participé également au gonflement de cette bulle via ses sociétés de capital risque.

Veuillez visionner ces deux vidéos pour avoir une idée générale du contexte de l’évolution d’internet:

C’est dans ce contexte que l’énoncé de la Charte d’Okinawa sur la société mondiale de l’information comme résultat du sommet de l’OCDE en Juillet 2000 est intéressant car il définie les opportunités et les contraintes que représente l’utilisation d’internet de manière globale. Ainsi, il affirme que le XXIème siècle sera largement modelé par les technologies de l’information et de la communication et que celles-ci seront un des principaux facteurs de la croissance de l’économie mondiale. Cette charte, qui compte un certain nombre de recommandations techniques, a le mérite de s’intéresser à tous les pays puisqu’elle constitue un appel à combler le fossé international de l’information et du savoir. Outre les mesures concrètes prévues pour favoriser le déploiement du commerce électronique, elle implique dans sa démarche des organisations internationales telles que l’OMC, l’UIT et le PNUD ainsi que d’autres organismes qui ont également un rôle important à jouer dans cette optique.

Plus qu’un développement technologique, nous parlerons plutôt de “révolution des NTIC” (Étude Christian BIALÈS) qui conduit donc à une nouvelle économie comme il a été le cas pour chaque révolution scientifique ou industrielle de notre histoire (1780-1800 1ère R.I. Machine à vapeur, 1840-1870 Révolution ferroviaire, 1890-1920 2ème R.I. Moteur à explosion Moteur électrique, 1945-1950 Révolution scientifique Physique Chimie, 1970 3ème R.I. Électronique Informatique 1990 Révolution des NTIC).
Cette chronologie nous permet de souligner que les effets à long terme de la révolution que nous vivons sont beaucoup plus importants que ce que nous avons enregistré jusqu’à présent d’une part, et d’autre part que ces effets se manifestent généralement en économie assez loin du secteur d’origine (en l’occurrence la communication). Il apparaît dés lors que le commerce électronique total (B2C et B2B) qui aujourd’hui ne génère toujours que 2,2 % du chiffre d’affaires total en Australie, 1,3 % au Canada, et varie entre quasiment zéro et 17 % en Europe contre 6% aux États-Unis, n’en est encore qu’à la phase de lancement et croissance.
Comme l’a écrit Don Tapscott en 2001, la nouvelle économie est bien là avec l’internet comme moteur principal et toute entreprise voulant nier ce constat est vouée à l’échec.

Le commerce électronique a du mal à pénétrer quelques secteurs parce qu’il ne s’y prête pas encore et il est freiné par les inquiétudes quant à la sécurisation des transactions sur la toile. Mais ses bénéfices et avantages sont d’ores et déjà connus de tous (des prix compétitifs, la diversité et la transparence de l’offre, commodité et facilité…etc.). Il ne faut pas occulter le fait que nous utilisons déjà le commerce électronique de façon quotidienne quand nous traitons avec les banques, organismes de fourniture d’eau et électricité, ainsi que pour un certain nombre de services gouvernementaux ou communautaires. La question se pose dans le cadre de vente de biens d’équipement ou de consommation. Pour les services de base, nous sommes entrés déjà dans l’ère du tout numérique et ce n’est que le début du processus de banalisation et de découverte.

Il faudra apporter en innovant des solutions adaptées à chaque secteur (Essayage en 3D pour l’habillement, Simulateur de conduite pour l’automobile, le Web olfactif pour l’agro alimentaire…etc.) tout en démocratisant l’accès au paiement en ligne avec des solutions qui ne laissent aucun doute concernant l’usurpation d’identité à des fins d’escroquerie.

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Aug 15 2009

Comment L’e-marketing intéragit avec le commerce électronique? Quelles en sont les définitions?

Category: commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 1:32 AM

Le commerce électronique se réfère à la vente sur le web. L’e-marketing comprend toutes les stratégies et tactiques qui animent la sensibilisation à la marque concernée par le site, le trafic web, l’achat d’annonces de diffusion, et la conservation de la notoriété.

L’e-marketing est une extension de votre plan de marketing traditionnel qui tire avantage des nouvelles voix numériques pour se connecter avec la base déjà installée (réputation, notoriété, image de marque) et donne les perspectives de parvenir à des objectifs spécifiques via le Web.
Les opérations de commerce électronique est le côté de l’e-business. C’est le buy-flow. C’est l’échange de biens et de services. Dans cet esprit, la relation entre les deux peut être résumée par la définition du marketing classique comme «processus de création, communication, distribution et échange d’offres qui ont de la valeur pour les prospects, les clients, les partenaires et la société au sens large. »

L’e-marketing enclenche le processus de vente, le commerce électronique la conclut !

Faire du commerce électronique c’est vendre sur le Web ou faire des affaires sur le Web. Cela étant dit, le commerce électronique est principalement transactionnel (opération de vente, livraison et facturation). L’e-marketing est plus stratégique. Le commerce électronique consiste à exposer votre marque au monde extérieur et de faire des affaires; le process e-marketing consiste à décider ce qu’est votre marque, à quoi elle devrait ressembler, comment on doit en entendre parler (la sentir), et où elle devrait être exposée.

Pour résumer l’e-commerce est le fait de vendre un bien ou service en ligne, tandis que l’e-marketing porte sur l’utilisation de l’Internet pour la promotion et la commercialisation d’un produit ou service. Deux activités très différentes qui se complètent et interagissent les unes avec les autres sur un certain nombre de niveaux.

Dans le même ordre d’idée : l’e-marketing se concentre sur la promotion et la publicité en ligne par le biais de méthodes, telles que les pay-per-clic, les bannières, marketing viral, et le réseautage social, en ligne ou hors ligne pour développer des organisations. Le commerce électronique se concentre sur l’achat et la vente des articles en ligne et comprend la gestion de la chaîne d’approvisionnement, la gestion des stocks, traitement de transactions en ligne, gestion de la relation client et marketing ou e-marketing.

De l’avis d’un professionnel propriétaire d’e-commerce depuis 1996 voici son point de vue : « Vous pouvez définir chaque activité comme une entité distincte tant que l’une reprend là où l’autre s’arrête, or le plus grand nombre de fonctions en lignes et de technologies internet sont interdépendantes. Par exemple, ma stratégie e-mailing utilise le processus de transaction à la demande (opt-in), que je vais utiliser pour les futures promotions et les programmes de fidélisation de la clientèle. Par conséquent, je suis un utilisateur de la technologie du commerce électronique pour les transactions et les processus e-marketing pour les optimiser ».

S’il est vrai que l’E-Commerce est le fait de mettre sa marque sur le marché, l’E-marketing, c’est essentiellement la construction de l’image à travers le marketing et la publicité. Le commerce électronique est essentiellement une transaction où le produit change de main : c’est-à-dire vous prenez ce que vous voulez ajouter à votre panier puis allez à la section sécurisée pour conclure la vente. L’ E-Commerce est une extension de l’e-marketing et il entre en action à partir du moment où la campagne est exécutée, par l’intermédiaire de la conclusion d’une vente.

D’autres ont un autre point de vue. Ils pensent que le E qui précède n’est qu’une affaire de langage. Ainsi pour les affaires électroniques : l’e-Commerce désigne les transactions (l’équipe de vente dans l’ancienne école) et l’e-marketing (comment trouver un prospect pour acheter, bâtir une communauté en système pyramidal ou autre, ou de mettre votre équipe marketing aux outils en ligne …). Ils ne croient pas que les choses ont beaucoup changé.

Personnellement, Texilog et RSM Montréal sont des entreprises de services comme en témoignent la plupart de mes clients. Je suis rompu depuis 5 ans à ces définitions sur le Web (SEO, SEM, Twitter, Facebook, comme le commerce électronique ou l’e-marketing, etc.).
Pour moi, la distinction est que le commerce électronique se réfère à la conduite effective des opérations en ligne, alors que l’e-marketing est beaucoup plus large, il met en jeu l’image de marque, les relations avec la clientèle, ce qui suppose un profiling (le ciblage des clients potentiels). L’e-marketing comprend beaucoup plus de médias que le commerce électronique.

Ainsi, à mon point de vue, nous pouvons scinder les spécialistes en deux parties :
1. Les experts en e-Commerce: ce sont les experts qui ont de l’expérience dans l’application de la “vente” et maîtrisent tous les aspects des entreprises (notamment par le biais de l’Internet comme moyen). Traditionnellement, le terme commerce électronique a été utilisé pour exprimer la mise en œuvre des transactions financières sur le Web à l’aide de la technologie, mais au fil des ans, il a évolué et là consiste la difficulté d’accepter que les ventes dans le cadre de l’e-business représentent un nouveau modèle d’entreprises dont la création est facilitée par l’utilisation de l’internet
2. Les experts en e-marketing: ce sont les experts qui permettront à votre entreprise d’augmenter ses ventes, mais pas nécessairement le faire eux-mêmes par le biais du supports web. Cette terminologie a été utilisée plus tôt le plus souvent dans le sens où ils drainent le trafic vers votre site Web par le biais de moteurs de recherche essentiellement. Mais elle a aujourd’hui évolué vers l’ensemble du cycle de gestion de la clientèle (à partir du début : de la campagne, la conception, pour exécuter une stratégie et suivre vos ventes et mettre en place des actions de fidélisation pour augmenter le trafic).

Les données stockées sur les serveurs sont le lien essentiel entre les deux activités. Dans l’E-Commerce, vous exécutez des actions pour réaliser une transaction. L’E-marketing est à votre disposition pour atteindre votre cible et enclencher des opérations, mais aussi d’analyser ce que vous avez eu en retour pour vous aider à réaliser plus de chiffre d’affaire et donc plus de revenus.

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