Jan 01 2010

Il y a du remue-ménage dans nos E-vies privées !!

Category: Blog et marketing Internet,maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 5:28 AM
Vie privée en commerce électronique au Québec

Vie privée en commerce électronique au Québec

Suite au précédent post où je me suis consacré au commerce électronique, en tentant de faire le tour, je ne peux toutefois pas omettre de faire le point sur la protection de la vie privée du cyber consommateur. Celui-ci est harcelé de toutes parts pour fournir ses infos personnelles dans un seul but, le profiling ?? Que nénies, en fait les black hats, les Social Engineers (voir dico pour le franglais), les voleurs d’identité, les réseaux sans scrupules et les autres sites sans règles de confidentialité le guettent de partout.
Non ce n’est pas de la parano, la FTC s’en mêle et même madame la commissaire à la protection de la vie privée du Canada y met son grain de sel.

De manière générale, il est bien entendu que la sécurité sur internet ne peut être garantie et en plus n’est à l’origine que de 20% des cas répertoriés au Québec concernant le vol d’identité. (Voir le blog de M. Dupont qui traite de Cybercriminalité et vol d’identité sur le web). Il est vrai aussi que tout le monde s’agite pour y mettre un peu d’ordre.

Aux USA, le grand FTC a dicté début Décembre ses nouvelles conditions concernant les blogs (nouvelles règles du FTC ), puis ici au Canada fin octobre, on a appris la sanction royale du projet de loi modifiant le Code criminel (vol d’identité et inconduites connexes).

À l’échelon mondial, la conférence internationale de protection de la vie privée et des données personnelles début Novembre 2009 à Madrid a été qualifiée d’exceptionnelle. En plus de la présence des gouvernements, deux des grands opérateurs des nouvelles technologies Facebook et Google ont assisté à cette réunion. Google (notre vénéré, cher et adorable Google) a profité de cette session, pour son nouveau service : le Google Dashboard.

E-commerce et respect de vie privée

E-commerce et respect de vie privée

Quant aux grands acteurs du commerce en ligne qui sont rôdés puisqu’il s’agit des « First movers » que sont Amazon et Ebay, c’est aussi mouvementé. En effet Amazon est dans la ligne de mire de l’EPIC autrefois alliés concernant la protection des renseignent personnels et sa clause à propos des publicités pose problème. Ebay pour sa part revoit ses conditions d’utilisation et sa clause d’arbitrage est très controversée. Le nombre de cas portés devant les tribunaux aux USA, au Canada et en Europe ne se comptent plus.

Alors ces géants de l’e-commerce sont appelés à se conformer aux lois de protection des consommateurs qui commencent à tenir compte du cyberacheteur. Si vous voulez en savoir d’avantage, je vous invite à consulter les deux études de cas : analyse vie privée dans le cas d’Amazon et analyse Ebay clause d’arbitrage 2009.

Ajoutez à cela le fait que Twitter ait passé un accord avec LinkedIn pour publier directement nos tweets sur notre profil professionnel, sans nous demander notre avis… Nous avons donc des raisons de dire que cette année 2009 a connu bon nombre de chamboulements où notre vie privée a été prise en otage et que nous avons assisté à des jeux d’alliances et de stratégies loin d’être finis entre moteurs, réseaux sociaux et sites d’e-commerce. Nous allons scruter les résultats des accords Google Twitter et Microsoft Twitter Facebook courant de cette nouvelle année 2010.

Accords google twitter et bing facebook

Accords google twitter et bing facebook

Il est important de noter qu’aujourd’hui Google et Microsoft sont les gardiens du temple puisque ce sont eux deux qui nous délivrent 90% des résultats de recherche via les moteurs (parts de marché Bing 10,3%, Yahoo! 17,5% et Google 65,6% en Novembre 2009 aux USA), que Microsoft va au tribunal comme au travail et que la déclaration de l’avocat de Google dans l’affaire qui opposait le couple Boring à Streets View : « Today’s satellite-image technology means that even in today’s desert, complete privacy does not exist. » montre bien la vision que Google a de nos données personnelles. Mais le pire est à venir avec la Google Wave que nous testons en feignant de ne pas y voir un substitut signé Google aux réseaux sociaux. J’ai lancé un post à ce sujet : la vague arrive et risque d’emporter avec elle toutes nos données personnelles. Et ce qui m’accable vraiment, c’est que selon les dernières statistiques concernant l’utilisation de plusieurs outils sur les sites Web, Google Analytics serait utilisé par 30% des sites pour suivre leur trafic (dont je fais partie). Ceci montre simplement qu’on n’a pas fini de jouer avec nos amis de Google !

vie privée travail québec

Maintenant au travail, c’est encore une autre histoire. Le cas récent de N. Blanchard qui s’est vue suspendre les indemnités de congé maladie à cause de photos publiées sur Facebook et dénoncée par son employeur, a fait le tour du monde. Il s’agit d’une première au Québec et qui fait encore jaser beaucoup dans le milieu juridique.

Nous en sommes au même problème de paiement électronique où la solution proposée consiste à fournir un Id numérique unique (Secure code), et de ne pas mettre à la disposition du marchand des informations dont il n’a guère besoin pour réaliser sa transaction. Mais, même avec une adresse e-mail unique et un mot de passe secret, nous ne pouvons surfer dans l’anonymat. Voir les cas du suicide Web 2.0 que nous avons évoqués précédemment.

De manière générale, que ce soit via le monitoring des employés ou leur implication dans les réseaux sociaux pour promouvoir la compagnie, ou encore leur participation en tant que membres privés dans les réseaux sociaux, la vie privée est ballotée de la vie personnelle vers le travail en passant par celle qui devrait rester virtuelle sauf si l’individu décide de son propre chef de la lier à sa vie réelle. Résultat des courses, nous passons du temps à alimenter en contenu nos différents médias, du temps pour superviser l’interprétation de nos propos et réactions, puis surtout ce qui risque de nous occuper de manière inutile, nous devons garder un œil sur ce que les autres croient savoir de nous (nous sommes censés en être à l’origine).

À ce sujet, j’ai réalisé un travail d’analyse de la responsabilité des employés sur internet dans le Web 2.0 via les blogs, forums et participation aux réseaux sociaux, et notamment le droit du respect de la vie privée du salarié et des clauses de confidentialité et d’obligation de loyauté envers son employeur : liberté, vie privée du salarié et e-réputation de l’entreprise.

Personnellement, je souhaite qu’en 2010, il y ait une meilleure éducation des internautes, une plus grande transparence concernant leurs traces sur le net et donc leur vie privée, mais aussi des implications fortes et en rupture avec les usages actuels des grands acteurs de la Web sphère comme Google, Microsoft, Yahoo, Facebook, Twitter, LinkedIn, Amazone, Ebay et tous les autres pour ne pas tomber dans la solution de facilité : Le consommateur a lu les conditions !

Conclusion :

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Oui, mais il n’a pas le plan de vol !

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Dec 28 2009

Suicide WEB 2.0 : naissance des sites non sociaux SNS

Category: maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 7:27 AM
Les sites anti sociaux

Les sites anti sociaux

Dans cet article qui j’espère vous fera réagir sur les diverses facettes que peut avoir la participation à un réseau social, je vais aborder les sites non sociaux dont l’abréviation est SNS comme leurs contraires (Social Network Site).

En marocain, nous avons un adage qui dit que l’entrée du Hammam n’est pas comme sa sortie et une blague rapporte :

Un gars vient d’ouvrir un Hammam et comme il est super chic (le hammam), il demande 50 Dirhams pour l’entrée. Après maintes tentatives il baise le prix jusqu’à 5 Dirhams et toujours pas foule. Alors il décide de décréter entrée gratuite pour tout le monde, Vous imaginez bien sûr l’empressement des gens et donc le Hammam affiche complet. Puis il décide de fermer les portes et de faire payer 100 Dirhams la sortie !!

Non, je ne vais pas m’étendre sur le modèle économique du Hammam ou son marketing sur le Web, mais depuis que j’ai entamé ma maitrise en commerce électronique, la question qui revient souvent : Comment monnayer des super audiences telles que celles de Facebook, Twitter, Myspace et une flotte de réseaux sociaux (SNS).

En effet, Facebook peut se targuer de ses 250 millions d’utilisateurs, Myspace 125 millions d’utilisateurs, Twitter avec 30 millions d’abonnés , LinkedIn plus de 50 millions de professionnels  et Viadeo environ 25 millions dans le monde. Mais tous ces réseaux cherchent encore les manières d’engranger des bénéfices.  Pour cette partie, j’ai beaucoup apprécié le travail de Stella Morabito qui est très intéressant.

Non, en toute honnêteté, je suis surpris et très curieux de comprendre la vague des moteurs qui nous permettent de faire des espions internet, retracer une personne physique grâce à son nom, son email, son téléphone ou son adresse physique. Il y’avait bien 123people.com, pipl.com, wink.com, peekyou.com, peoplesearch.net, yebol.com puis viennent les payants comme spock.com, spokeo.com, intelius.com, zoominfo.com… Nous avons même les services de détective en ligne retracés par lifehacker.com qui fait un classement de ces sites ou rapleaf.com qui offre ses services aux entreprises pour la clientèle ou le recrutement Social Network Search. Bien entendu, tous ces sites se rajoutent à la longue liste des moteurs usuels tels que Google, People.yahoo.com, Lycos et bien d’autres. Évidemment, la manière la plus sûre reste de chercher directement sur chaque réseau social mais ça doit être long à mon avis.

Jusque là je me suis fait à l’idée de Googler mon nom de temps en temps (je découvre des choses à propos de moi et ça flatte l’égo), mais là je viens d’apprendre l’existence d’un nouveau modèle encore plus fou : le suicide numérique !!

Même si le buzz actuel porte sur seppukoo.com qui donc propose de tuer votre Id sur Facebook en quelques clics, cette solution était déjà proposée par suicidemachine.org, un site web qui permet d’opérer en quelques clics le suicide 2.0 en vous désinscrivant de tous vos réseaux sociaux afin de tuer votre vie numérique (en faveur de votre vie réelle ?).
Notons au passage que cela est censé quand on apprend par exemple que Facebook est derrière un divorce sur cinq en Angleterre (toute récente enquête révélée dans The Telegraph), ou encore un taux de suicide réel parmi les adolescents aux USA qui n’ont plus le contrôle sur leur vie virtuelle (Sexting et suicides). Et puis n’oublions pas bien sûr toutes les dérives concernant le contrôle de la vie privée et qui peuvent conduire à l’usurpation d’identité, voir même le vol d’identité (le projet de loi Québec)

Les réseaux sociaux dans le monde

Les réseaux sociaux dans le monde

Mais imaginons maintenant ce scénario à l’échelle planétaire. Pour ça il faudrait d’abord prendre conscience de la diversité des habitudes de chaque pays et donc la prépondérance d’un réseau plus qu’un autre. Le suicide de l’identité numérique qui consiste à désactiver volontairement son profil sur un site social pour ne plus le fréquenter prend une autre dimension. Par exemple, pour ma part je suis d’origine marocaine, j’ai vécu 7 ans en France au moment de mes études et même un an en Ex-URSS pour mon stage, et maintenant je veux donner un nouveau souffle à ma vie ici au Québec, alors dois-je m’inquiéter de ce que j’ai pu poster à l’âge de 20 ans ?  Franchement, pour moi c’est facile puisque je suis un quadra ! Mais imaginez le casse tête des jeunes aventuriers des temps modernes qui partent à la recherche d’une vie meilleure, une nouvelle chance…

Conclusion

Si les réseaux sociaux ont toujours été gratuits et fonctionné selon un modèle de publicité en mettant à disposition des annonceurs une flopée d’informations pour mieux cibler les utilisateurs, ce profiling finalement devient un outil de chantage. En effet, nous avons bradé notre vie privée au nom de l’utilité et de la gratuité mais ne serait-ce pas mieux de payer et avoir la sécurité que nos données sont entre de bonnes mains et non accessibles au premier robot crawler ?!

Dans le cas actuel et vu la nouvelle tournure que prennent les choses, il faudra qu’on paye pour acheter notre identité numérique ou la tuer (le suicide est un terme trop violent à mon goût).

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Sep 07 2009

Révolution des NTI et nouvelle économie

Category: maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 9:05 PM

Le terme de nouvelle économie est apparu dans les années 90 avec l’essor des nouvelles technologies et principalement Internet qui a influencé le monde de l’entreprise à tous les niveaux (web, veille, commerce électronique, communication interne…).

Bill Gates nous invitait en 1995 à découvrir un monde meilleur, grâce à la révolution informatique qui est, comme il aime à le souligner, la première révolution pacifique, dans son livre « la route du futur ». La même année apparaissaient les premiers symptômes de la «bulle internet » avec la frénésie des investisseurs lors de l’introduction en bourse de Netscape.
Rappelons à cet effet le krach boursier de l’été 2000, au moment de l’éclatement de la bulle Internet, « bulle spéculative» qui a affecté les valeurs des secteurs liés à l’informatique et aux télécommunications. Si La Silicon Valley désigne le pôle des industries de pointe que tout le monde envie, elle aura participé également au gonflement de cette bulle via ses sociétés de capital risque.

Veuillez visionner ces deux vidéos pour avoir une idée générale du contexte de l’évolution d’internet:

C’est dans ce contexte que l’énoncé de la Charte d’Okinawa sur la société mondiale de l’information comme résultat du sommet de l’OCDE en Juillet 2000 est intéressant car il définie les opportunités et les contraintes que représente l’utilisation d’internet de manière globale. Ainsi, il affirme que le XXIème siècle sera largement modelé par les technologies de l’information et de la communication et que celles-ci seront un des principaux facteurs de la croissance de l’économie mondiale. Cette charte, qui compte un certain nombre de recommandations techniques, a le mérite de s’intéresser à tous les pays puisqu’elle constitue un appel à combler le fossé international de l’information et du savoir. Outre les mesures concrètes prévues pour favoriser le déploiement du commerce électronique, elle implique dans sa démarche des organisations internationales telles que l’OMC, l’UIT et le PNUD ainsi que d’autres organismes qui ont également un rôle important à jouer dans cette optique.

Plus qu’un développement technologique, nous parlerons plutôt de “révolution des NTIC” (Étude Christian BIALÈS) qui conduit donc à une nouvelle économie comme il a été le cas pour chaque révolution scientifique ou industrielle de notre histoire (1780-1800 1ère R.I. Machine à vapeur, 1840-1870 Révolution ferroviaire, 1890-1920 2ème R.I. Moteur à explosion Moteur électrique, 1945-1950 Révolution scientifique Physique Chimie, 1970 3ème R.I. Électronique Informatique 1990 Révolution des NTIC).
Cette chronologie nous permet de souligner que les effets à long terme de la révolution que nous vivons sont beaucoup plus importants que ce que nous avons enregistré jusqu’à présent d’une part, et d’autre part que ces effets se manifestent généralement en économie assez loin du secteur d’origine (en l’occurrence la communication). Il apparaît dés lors que le commerce électronique total (B2C et B2B) qui aujourd’hui ne génère toujours que 2,2 % du chiffre d’affaires total en Australie, 1,3 % au Canada, et varie entre quasiment zéro et 17 % en Europe contre 6% aux États-Unis, n’en est encore qu’à la phase de lancement et croissance.
Comme l’a écrit Don Tapscott en 2001, la nouvelle économie est bien là avec l’internet comme moteur principal et toute entreprise voulant nier ce constat est vouée à l’échec.

Le commerce électronique a du mal à pénétrer quelques secteurs parce qu’il ne s’y prête pas encore et il est freiné par les inquiétudes quant à la sécurisation des transactions sur la toile. Mais ses bénéfices et avantages sont d’ores et déjà connus de tous (des prix compétitifs, la diversité et la transparence de l’offre, commodité et facilité…etc.). Il ne faut pas occulter le fait que nous utilisons déjà le commerce électronique de façon quotidienne quand nous traitons avec les banques, organismes de fourniture d’eau et électricité, ainsi que pour un certain nombre de services gouvernementaux ou communautaires. La question se pose dans le cadre de vente de biens d’équipement ou de consommation. Pour les services de base, nous sommes entrés déjà dans l’ère du tout numérique et ce n’est que le début du processus de banalisation et de découverte.

Il faudra apporter en innovant des solutions adaptées à chaque secteur (Essayage en 3D pour l’habillement, Simulateur de conduite pour l’automobile, le Web olfactif pour l’agro alimentaire…etc.) tout en démocratisant l’accès au paiement en ligne avec des solutions qui ne laissent aucun doute concernant l’usurpation d’identité à des fins d’escroquerie.

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Aug 31 2009

Stratégie et Internet : entreprises strictement Web

Category: maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 10:59 PM

Enfin nous entamons les choses sérieuses et nous attaquons des cas concrets en commerce électronique. Le principe est simple : l’internet n’est pas là pour révolutionner la planète !!

En effet, aussi banale qu’elle peut paraitre cette affirmation, elle résume l’approche que je veux découvrir à travers cette formation de maîtrise en commerce électronique.

D’ailleurs pour se replacer dans le contexte, nous avons commencé par nous situer dans la période de l’explosion de la bulle Internet. A l’époque en effet, nombre de business en ligne ont du cesser leurs activités tout simplement parce qu’ils n’étaient pas viables. Il est vrai que l’internet facilite la communication et somme toute est un moyen de rendre pas cher le transport de l’information au client. Mais en dehors de cela comme tout business il faut qu’il y’ait un modèle, une stratégie, des valeurs, les maîtres mots de conception d’une entreprise exposée au monde et jugée par sa réactivité et son adaptation au client volatile qu’il est l’internaute de passage.

Nous avons donc pris comme référence Michael E. Porter, un analyste de l’après crash qui enseigne les méthodes de fonctionnement du e-business. Dans son article de Mars 2001 « Strategy and the Internet », il montre les parallèle de l’économie traditionnelle et celle rendue possible grâce au Web. Ci-dessous le préambule de l’article traitant de la stratégie et Internet :

« Beaucoup ont soutenu que l’Internet rendait la stratégie obsolète. En réalité, c’est le contraire. Parce que l’Internet tend à affaiblir la rentabilité de l’industrie sans pour autant conférer aux propriétaires des avantages opérationnels, il est plus important que jamais pour les entreprises de se distinguer par la stratégie. Les gagnants seront ceux qui considèrent Internet comme un complément, et non un destructeurs des les moyens traditionnels de concurrence.

L’internet est une nouvelle technologie extrêmement importante, et il n’est pas surprenant qu’il ait reçu autant d’attention des entrepreneurs, dirigeants, les investisseurs, et les observateurs des affaires. Pris dans la ferveur générale, beaucoup ont pour – présumé que l’Internet change tout, rendant toutes les anciennes règles concernant la compétition des entreprises obsolète. Cela semble une réaction naturelle, mais elle est dangereuse. Il a conduit de nombreuses compagnies en ligne « dot-com » à prendre de mauvaises décisions, des décisions qui ont érodé l’attractivité de leurs industries et nuit à leurs propres avantages concurrentiels. Certaines sociétés par exemple ont utilisé la technologie Internet pour assoir des bases de concurrence non plus axées sur la qualité, les caractéristiques de produits et services mais plutôt tournées vers le prix, ce qui pose problème à quiconque de leurs industries pour rester profitable. D’autres ont perdu la propriété d’importants avantages en se précipitant dans des partenariats épars et des relations d’alignement. Jusqu’à récemment, les effets négatifs de ces actions ont été occultés par une mauvaise interprétation des signaux du marché. Cependant, maintenant, les conséquences sont désormais visibles. »

Source : Strategy and the Internet by Michael E. Porter.

Par ailleurs, le premier cas d’étude au niveau modèle économique est celui du célèbre matrket place AMAZONE qui a été lancé en 1995 soit au début de l’ère e-business.

Ci-dessous extrait de la zone cours réservée à l’introduction au commerce électronique :

« L’utilisation d’Internet par les entreprises a modifié profondément la conduite des affaires. Tout d’abord, nous avons vu l’apparition de toutes nouvelles entreprises strictement Web: les Amazon.com, E-trade.com, Yahoo.com, Priceline.com et EBay pour n’en nommer que quelques-unes. Ces entreprises ont connu des taux de croissance jusque là inconnus et ont atteint des évaluations boursières presque inimaginables. Amazon.com une simple librairie est devenu une compagnie avec des revenus de plus de 19.2 milliard de dollars américains vendant, en plus des livres, des disques compacts, du logiciel, des jouets, de l’électronique et même de la quincaillerie et ayant une valeur boursière de plus de 36.5 milliards. Google a une valeur boursière de 112.6 milliards pour des revenus de 21.8 milliards. Ensuite, plusieurs nouveaux concepts ont vu le jour: portails, communautés virtuelles, places d’affaires électroniques, Web 2.0, blog, enchères électroniques, wikis, outils de recherche, infomédiaires et personnalisation pour n’en nommer que quelques-uns; concepts que les gestionnaires ont dû incorporer à leur mode de fonctionnement traditionnel. »

Source : UM-CEL 6001 Introduction au commerce électronique

Donc ci-dessous une interview par Charlie Rose, le 28 Juin 2000 : Une conversation avec Jeff Bezos, fondateur et CEO de Amazon.com, sur la façon dont il voit l’avenir de l’entreprise et la technologie. Bezos partage sa foi dans le commerce électronique et le monde numérique qui a un tel impact indéniable sur notre société.

Plus d’interviews de Charlie Rose également présentées sur Google vidéos.

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Aug 08 2009

Maitrise en commerce électronique à Montréal

Category: maîtrise commerce électroniqueMohammed ALAMI @ 9:50 PM

Étant donné  les nouvelles habitudes que nous sommes entrain d’acquérir avec les outils de communication à notre disposition, il existe une foultitude de secteurs non encore exploités au maximum de leurs capacités. C’est notamment le cas pour la géo localisation, le télétravail, le tourisme en ligne et bien d’autres activités qui devraient modifier notre comportement de consommation. Tous ces secteurs ont un vecteur de croissance en commun : la vente en ligne.

En effet, toute application destinée à vendre un produit ou un service est sujette à une procédure de livraison, facturation et paiement. Si nous voulons être compétitifs, nous devons agir sur les coûts à tous les niveaux. La chaîne commerciale est de notre temps la plus importante après l’ère industrielle que nous avons connue avant le deuxième millénaire.

Mais en même temps, c’est la tâche la plus ardue à adapter à notre nouveau monde de communication. Le contact reste le principal garant d’une bonne affaire ou dans le cas contraire la fera avorter. Nous agissons pour tout acte d’achat avec tous nos sens innés et développés sans m’étendre sur le complexe phénomène comportemental du process achat vente.

Mais ces mêmes sens s’adaptent et les barrières tombent. Aujourd’hui le commerce électronique représente une part importante dans le commerce mondial, principalement dans le B to B il est vrai. Mais le commerce B to C est en constante évolution depuis les années 2000 à une vitesse qui dépasse toutes les prévisions, à tel point que nous arrivons à en faire un modèle économique pour notre nouvelle société.

En réalité, le commerce électronique est déjà présent dans tous les foyers, ne serait-ce que par la banalisation du paiement des factures électroniques des fournisseurs institutionnels : l’électricité, le téléphone,  le transport, et j’en passe. Les moyens de paiement aussi évoluent : par mobile, par carte prépayée ou simplement par virement bancaire.

Aussi, en plus de mon intérêt pour l’e-commerce depuis une dizaine d’années, j’ai décidé de faire une maîtrise en commerce électronique à l’université de Montréal.

Je vous donne ci-dessous un extrait de la présentation du programme que vous pouvez trouver sur le site de Maîtrise ès Sciences en Commerce Électronique :

Secteur économique stratégique en croissance, Les affaires électroniques suscitent un intérêt considérable de la part des acteurs en présence. Parallèlement, un besoin criant d’expertise se fait sentir. En réponse à ce besoin, le Département d’informatique et de recherche opérationnelle et la Faculté de droit de l’Université de Montréal ainsi que HEC Montréal se sont unis pour offrir une nouvelle maîtrise multidisciplinaire en commerce électronique avec options en informatique, en gestion et en droit…

Je remercie les responsables du programme qui me donnent cette chance de devenir spécialiste d’un secteur que j’aime pardessus tout ce que j’ai entrepris jusqu’à présent. Je souhaite que tous les lauréats de cette maîtrise participent à l’essor du commerce électronique au Canada qui accuse un certain retard par rapport aux autres pays développés. Je m’apprête à marquer une pause dans le développement de mes projets internet pour me consacrer à la réussite de cette mission.

Je reste toutefois à votre disposition pour tout conseil ou consultation à titre personnel comme je le fais déjà avec un certain nombre de sites de vente en ligne sur Montréal (Téléphonie IP, artisanat marocain, cosmétiques bio). Je continue à faire de la publicité pour les acteurs de l’immobilier neuf et enfin je maintiens mon activité de développement de sites Web au Maroc.

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