May 24 2010

Vidéos promotionnelles et leur référencement

Pour reprendre les sujets des posts précédents : le multimédia autrefois utilisé pour agrémenter le site, est appelé à remplir d’autres fonctions comme le référencement et le marketing viral.

Début 2010, l’industrie de la recherche sur internet a connu des changements majeurs dont notamment :

  • Généralisation de la recherche universelle à tous les moteurs
  • Perte de trafic des moteurs vers les réseaux sociaux et notamment Facebook et Youtube.
  • Nouvelle notion de recherche en temps réel (Google Caféine)
  • Utilisation de la sémantique et RDFa dans Google, Bing et Yahoo
  • Incorporation de la recherche personnalisée.

L’utilisation de la recherche universelle gagne du terrain et les internautes n’hésitent plus à aller faire leurs recherches sur les sites dédiés :

indexation googledes vidéos promotionnelles
Les vidéos promotionnelles montrent les produits dans leur contexte et permettent aux consommateurs de les découvrir et déclencher les achats.

La vidéo promotionnelle

À l’ère du multimédia et du Web 2.0, il devient nécessaire d’exposer ses produits ailleurs que sur le site de commerce électronique. Mais au-delà de simples annonces listées ou citation de produits, il est très intéressant de concevoir des vidéos promotionnelles et de les diffuser à un grand public. La vidéo est un canal marketing formidable de par les possibilités d’expression très larges qu’il permet : indexation des produits, des services et des personnes qui font partie intégrante d’une entreprise….

Dans son étude de 2008, Comscore révélait que 38% des pages de résultats naturels de Google incluaient un résultat dédié à la vidéo . Ces résultats proviennent généralement des sites de partage tels que Youtube, Dailymotion, Vimeo… etc.  Cette même étude montrait que Youtube s’accaparait 44 pour cent des parts du marché au Canada, 38 pour cent en Allemagne et 34 pour cent aux États-Unis. La plus faible proportion en France est notamment due à la bonne résistance du site de vidéos local : Dailymotion avec 15,5 pour cent des vidéos regardées dans l’hexagone. Globalement, on constate une domination de Youtube qui appartient à Google, certainement grâce à la notoriété de ce dernier dans l’industrie de la recherche.

De plus, quand la vidéo est bien réalisée, elle est partagée par un grand nombre d’utilisateurs qui vont donc la publier sur les murs de leurs réseaux sociaux, la commenter …etc. L’objectif est donc double : accroître sa visibilité auprès des moteurs de recherche mais aussi auprès de la « Communauté web » afin de profiter, au maximum, de l’effet démultiplicateur offert par le marketing viral.

Référencement de vidéos promotionnelles

Bien que Youtube surclasse ses concurrents comme on a vu ci-dessus, il faut publier la vidéo sur autant de plateformes que possible. On peut donc considérer : Google Video,  Yahoo! Video, Daily Motion, MySpaceTV, MetaCafe, Revver, Veoh, Blinkx, Break.
étapes optimisation vidéos promotionnelles
Il est primordial de déterminer les mots clés qui vont être tapés pour la recherche par les clients. Il faut identifier ces mots clés potentiels et les mettre dans le titre de la Vidéo ainsi que dans le nom. La plupart des sites de partage vidéo permettent de saisir des tags vidéo avec des mots-clés et une courte description. Il faut en tirer le maximum en insistant sur les termes de recherche identifiés. Sur le site, il faut optimiser le texte autour de la vidéo en relation avec son contenu.

Dans les pages de résultats de recherche, l’internaute voit une vignette. Il est important que celle-ci présente bien la vidéo en prenant bien soin de choisir un moment qui met en valeur le contenu pour inciter le visiteur à regarder.

Sur les sites de partage, il ne faut pas omettre de mettre l’URL du site, en plus de la description de la vidéo.  Ceci améliore sa position dans la recherche et les clients potentiels sauront rapidement à qui s’adresser pour plus d’informations. De plus, il faut mettre en filigrane la marque, ou le nom du site sur la vidéo, ce qui contribue à développer la notoriété de celui-ci.

Encore une fois, le Web 2.0 se veut participatif. Alors il faut répondre aux commentaires laissés par les internautes et promouvoir le produit en engageant des discussions autour du produit via la vidéo.

Dans le même esprit, il faut rafraîchir autant que possible le contenu. Les moteurs apprécient les chaînes qui bougent et les clients aussi. Il est recommandé de produire régulièrement des films pour garder l’intérêt des clients.

De la même manière que pour le lancement de produits, une nouvelle vidéo devrait faire l’objet d’une campagne marketing sur les réseaux sociaux, voir même une campagne de PPC (Pay-Per-Click).

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May 23 2010

L’utilisation de la vidéo en ligne au Québec

Category: Blog et marketing Internet, commerce électronique, marketing internetMohammed ALAMI @ 9:40 PM

Dans le cadre de notre étude concernant l’utilisation du multimédia en commerce électronique, et Canada spécialement, la vidéo pourrait être l’arme fatale.

En effet, si on a vu que la vidéo produit procure les informations nécessaire sur les caractéristiques de celui-ci, l’utilisation de la vidéo dans un sens plus large peut le vulgariser et  améliorer sa visibilité sur la toile.

D’emblée on pourra s’avancer en affirmant que la vidéo est une véritable opportunité au Québec de part la demande des internautes et du manque de son utilisation par les entreprises d’autre part.

Dans le classement effectué par Emarketer pour le quatrième trimestre 2009 concernant l’utilisation des médias sociaux au Canada, il ressort clairement que Youtube bénéficie d’un excellent achalandage. Avec 21,31 % de part de visites, juste derrière l’indétrônable Facebook avec son score de 58,60 %, Youtube se révèle être la plateforme de référence pour diffuser ses vidéos en ligne et faire un effort de référencement pour qu’elles soient visibles par les internautes.

utilisation vidéo en ligne Québec
Par ailleurs, une autre étude de l’« Inter@ctive Reid Report » montre que internet au Canada dépasse la télévision en audience. Au quatrième trimestre 2009, pour la première fois, les Canadiens ont passé plus de temps sur Internet (18,1 heures par semaine) que devant leur télévision (16,9 heures). Ainsi, il apparaît clairement que l’utilisation de la vidéo est une opportunité au Canada.

utilisation internet vs vidéo ligne QuébecMais, il semble que le Québec notamment ne profite pas suffisamment de ce média très prisé pourtant par les internautes. Les résultats du récent sondage du Baromètre multiple-media.com montrent que les entreprises du Québec manquent le train de la vidéo en ligne . Près de la moitié des entreprises du Québec (45 %) ne produisent jamais de vidéos.

Seulement 8 % des entreprises du Québec utilisent YouTube  dans leur stratégie de marketing en ligne. En ne diffusant pas de vidéo sur ce site, les entreprises passent à côté d’une opportunité importante d’accroître leur notoriété et de générer du trafic vers leur site corporatif.

Seulement 1 entreprise sur 5 utilise YouTube. À l’heure où le principal enjeu des stratégies Web est d’être visible et bien positionné dans les engins de recherche, ne pas recourir à YouTube  dans une perspective de SEO (Search Engine Optimization) doit déclencher des signaux d’alerte.

L’équipe du Baromètre a mis en évidence que la moitié des entreprises diffusant des vidéos sur Internet n’utilisaient que leur site corporatif et passaient donc à côté de la possibilité, pour un très faible coût de production additionnel, d’accroître leur visibilité sur le Web. Seule une infime minorité d’entreprises québécoises utilise les techniques adaptées pour exploiter YouTube comme il se doit afin de générer notoriété et trafic. La diffusion des vidéos de produits sur ce type de plate-forme nécessite un montage postproduction spécial pour les adapter à l’aspect récréatif que présente le site de réseautage social. On parle alors de vidéo promotionnelle même si celle-ci est destinée à vanter les seuls avantages d’un produit. Sa fonction reste en effet principalement la promotion et non la présentation du produit.

Si l’utilisation de la vidéo en ligne en vue de créer un buzz ou pour faire du marketing viral  est très recommandées, les bonnes méthodes de référencement de ces vidéos doivent néanmoins être respectées. C’est ce qu’on verra dans un prochain article…

Ci-dessous une vidéo comment rendre votre vidéo virale :

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May 15 2010

Utilisation des vidéos en commerce électronique

Category: Blog et marketing Internet, commerce électronique, marketing internetMohammed ALAMI @ 2:46 PM

VIDEO E-COMMERCE Après avoir vu en détail le référencement du texte fiche produit ainsi que les bonnes pratiques pour le référencement des images en commerce électronique, nous allons compléter le tour des applications multimédia avec la vidéo produit.

La popularité croissante de la vidéo en ligne a modifié les attentes des consommateurs et devient un facteur de jugement de la richesse de contenu sur les sites de commerce électronique.
Son utilisation autrefois  réservée aux films institutionnels et publicités virales, a été généralisée à la présentation des produits. Celle-ci est très bien adaptée pour présenter les différentes facettes du produit et en montrer l’utilisation.

En montrant les caractéristiques ou les usages d’un produit, la vidéo permet à l’internaute de mieux se l’approprier et peut le convaincre d’acheter.

Il existe principalement deux approches pour intégrer la vidéo dans l’e-commerce:

  • vidéos de présentation incorporées dans des pages de détails des produits, fournissant des informations supplémentaires sur le produit.
  • vidéos promotionnelles qui montrent les produits dans leur contexte, permettant aux consommateurs de les découvrir et déclencher les achats.

Dans cet article, nous allons aborder uniquement le cas de la vidéo de présentation produit. Un autre article concernant la vidéo promotionnelle suivra.

II. Utilisation de la vidéo produit en e-commerce

Si les photos sont d’une importance capitale lors de la création d’une fiche produit, on peut aller plus loin en intégrant une vidéo de présentation de son produit. Pour Philippe Bornstein, consultant indépendant spécialisé dans les vidéos marchandes, l’intérêt de la vidéo est tout simplement de fournir de l’information plus facilement que le texte. Il prend ainsi l’exemple du player mis au point par Allurent.com : “A l’intérieur de la vidéo, on peut cliquer sur un produit, voir son prix, le mettre dans le panier… il ne s’agit plus d’un simple player mais d’une véritable interface utilisateur.”

utilisation video produit ecommerce

Toujours selon Philippe Bornstein, l’élément capital est la qualité du son de la vidéo, qui serait beaucoup plus importante que la lumière ou les autres propriétés visuelles de la vidéo. La vidéo ne doit pas durer plusieurs minutes, deux ou trois plans du produit peuvent suffire. Comme pour la photo, l’éclairage est très important. Il existe des moyens bon marché de produire de la vidéo. Pour se lancer, on n’a besoin que d’un caméscope, d’un pied, d’un présentoir qui fait tourner le produit et d’un fond blanc. Ensuite, le coût dépend de l’architecture technique utilisée. Ce sont des coûts relativement importants, notamment en serveurs et en bande passante. Une solution consiste à héberger ses vidéos sur des plateformes d’hébergement comme Youtube ou Dailymotion.

upload video partage tubemogul

TubeMogul est un service gratuit qui permet d’utiliser un unique point d’accès pour déployer des vidéos sur les différentes plateformes de partage de vidéos. L’interface permet aussi de consolider les statistiques des différents services en une seule page, afin de connaitre le nombre de visionnage des vidéos sur chaque site ou la vidéo a été uploadée : YouTube, Metacafe, MySpace, Yahoo!, Kewego, Dailymotion, etc.

Par ailleurs, lvideo fiche produit ecommercea vidéo peut ne pas contenir que des images. Plusieurs études ont ainsi montré qu’un texte en overlay transmettant un message clé améliorait la transformation d’une vidéo : l’écrit permet de mieux mémoriser le message. La voix off permet une relation plus forte avec le consommateur, mais les internautes ne surfent pas toujours avec le son. La vidéo avec une image démonstrative et un texte en surimpression ou des effets rajoutés au montage apparaît comme solution idéale.

Comme vu pour les images, il convient de placer les vidéos au bon endroit du site et de les mettre en valeur. La vidéo de présentation produit fait partie des attributs de l’article. C’est la raison pour laquelle elle a toute sa place sur la fiche produit, aux côtés des caractéristiques techniques et du prix.

II. Référencement de la vidéo produit

Pour insérer un média (animation Flash, vidéo, son), on utilise la balise standardisée OBJECT. On a donc la possibilité de proposer aux robots du contenu qu’ils pourront comprendre :

<object type=”application/x-shockwave-flash” data=”animation.swf”>
<param name=”movie” value=”animation.swf” /><param name=”wmode” value=”transparent” />
ici le texte alternatif à la vidéo. Quelques mots-clés
</object>

Google reconnaît, depuis mai 2009, deux formats de balisage Facebook Share et Yahoo! SearchMonkey RDFa (google, 2009). Il incite également à créer un plan de site en utilisant les balises spécifiques aux vidéos :

<object width=”512″ height=”296″ rel=”media:video”      resource=”http://example.com/video_object.swf?id=12345
xmlns:media=http://search.yahoo.com/searchmonkey/media/
xmlns:dc=”http://purl.org/dc/terms/”>
<param name=”movie” value=”http://example.com/video_object.swf?id=12345″ /> <embed src=http://example.com/video_object.swf?id=12345 type=”application/x-shockwave-flash” width=”512″ height=”296″>
<a rel=”media:thumbnail” href=”http://example.com/thumbnail_preview.jpg” />
<a rel=”dc:license” href=”http://example.com/terms_of_service.html” />
<span property=”dc:description” content=”Cute Overload defines Baroo? as: Dogspeak for  ‘Whut the…?’Frequently accompanied by the Canine Tilt and/or wrinkled brow for enhanced effect.” />
<span property=”media:title” content=”Baroo? – cute puppies” />
<span property=”media:width” content=”512″ />
<span property=”media:height” content=”296″ />
<span property=”media:type” content=”application/x-shockwave-flash” />
<span property=”media:region” content=”us” />
<span property=”media:region” content=”uk” />
<span property=”media:duration” content=”63″ />
</object>

Un sitemap pour vidéos fait appel au protocole Sitemap, auquel s’ajoutent des balises vidéo spécifiques (décrites ci-dessous).

<urlset xmlns=http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9
xmlns:video=”http://www.google.com/schemas/sitemap-video/1.1″>
<url>
<loc>http://www.example.com/videos/une_page_de_destination_video.html</loc>
<video:video>
<video:content_loc>http://www.site.com/video123.flv</video:content_loc>
<video:player_loc allow_embed=”yes” autoplay=”ap=1″>http://www.site.com/videoplayer.swf?video=123</video:player_loc>
<video:thumbnail_loc>http://www.example.com/thumbs/123.jpg</video:thumbnail_loc>
<video:title>Barbecue en été</video:title>
<video:description>Pour des grillades réussies</video:description>
<video:rating>4.2</video:rating>
<video:view_count>12345</video:view_count>
<video:publication_date>2007-11-05T19:20:30+08:00.</video:publication_date>
<video:expiration_date>2009-11-05T19:20:30+08:00.</video:expiration_date>
<video:tag>grillades</video:tag>
<video:tag>viande</video:tag>
<video:tag>été</video:tag>
<video:category>barbecue</video:category>
<video:family_friendly>yes</video:family_friendly>
<video:expiration_date>2009-11-05T19:20:30+08:00</video:expiration_date>
<video:duration>600</video:duration>
</video:video>
</url>
</urlset>

Une fois le sitemap créé, il faut l’envoyer manuellement à Google à l’aide des Outils pour les webmasters. Un sitemap pour vidéos permet à Google de trouver sur le site du contenu qui ne serait pas découvert autrement. Google est en mesure d’explorer les formats de fichier vidéo suivants : .mpg, .mpeg, .mp4, .mov, .wmv, .asf, .avi, .ra, .ram, .rm, .flv. (Accessibles via HTTP).

La norme HTML5 (non encore validée par le W3C) introduit la balise HTML <video>. A l’instar de la balise <img> qui permet d’inclure les images, elle permet d’inclure dans une page Web une vidéo. Cette balise apporte de la sémantique, mais la norme est toujours en gestation.

Pour un bon référencement, il est évident que ces vidéos ne doivent pas figurer dans des Pop Up car la page doit être listée dans le plan du site et être soumise aux moteurs pour indexation. Il est important également que la page en question contienne du texte explicatif en relation avec le thème de la vidéo.

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May 09 2010

Utilisation des images en commerce électronique

Category: Blog et marketing Internet, commerce électronique, marketing internetMohammed ALAMI @ 2:10 PM

utilisation d'image en commerce électroniqueComme nous avons vu le rôle du multimédia en commerce électronique, les images jouent un rôle important dans la mise en valeur du contenu, l’illustration des produits et leur référencement. Ainsi, on va aborder leur intégration sous trois angles distincts mais très liés que sont l’ergonomie, le référencement et la protection des droits.

I. Ergonomie des interfaces

Les images attirent l’œil (et peuvent le distraire de l’essentiel). Il faut les utiliser avec parcimonie et intelligence, à moins qu’il s’agisse d’une galerie d’images. La disposition des images, comme pour le texte, et des éléments en général dans une page web dépend pour être efficace de trois règles principales :

  • La loi de la proximité : la vision regroupe les objets qui sont proches
  • La loi de la similitude : la vision assimile de façon identique les éléments qui sont semblables en taille, forme ou couleur.
  • La loi de la continuité : la vision aura tendance à associer les éléments qui sont alignés de façon identique.

Le respect de ces règles (qui s’adapte aux images et aux autres éléments des pages) permet une lecture rapide et facilite la compréhension du site. Il faut intégrer au moins une image par page pour reposer l’œil des lecteurs et capter leur intérêt. Mais il faut utiliser des images de petites dimensions parfaitement lisibles. Plus une image est simple, moins elle pèsera lourd et mieux elle jouera son rôle d’illustration. Les visiteurs sont pressés et s’impatientent vite. Les pages ne doivent pas peser plus de 50 à 80 Ko au total. Le temps de téléchargement est crucial comme facteur de qualité et se chiffre en millièmes de seconde.

parcours des yeux selon Thierry Baccino

L’autre facteur déterminant de la position des éléments graphiques (images) dans une page est la façon dont les internautes regardent la page.

Pour cela, nous avons les travaux du professeur Thierry Baccino qui permettent d’énoncer quelques principes issus de l’observation des parcours oculaires sur une page.

Ceci reste toutefois très schématique et ne représente pas une règle prévalant sur toutes les autres : il ne faut pas briser une harmonie graphique et respecter bien entendu les règles citées auparavant.

On tendra à mettre toutefois les images importantes dans les zones de 1 à 4.

II.Référencement des images

Google Images a indexé des milliards d’images. Si une image du catalogue apparaît dans la liste de recherche naturelle pour le mot-clé choisi, cela va drainer des visiteurs ciblés vers le site.

recherche universelle google images répartition

Pour cela, il faut tenir compte des recommandations des moteurs :

  • Utiliser un nom de fichier qui contient les mots-clés pour lesquels on veut être indexé. Le nom du fichier exemple.jpg est utilisé pour le mot clé « exemple ».
  • Utilisation de l’attribut texte Alt descriptif de l’Image. Il faudrait utiliser les mêmes mots-clés qui ont été utilisés pour le nom de fichier.
  • De la même façon, l’attribut Title de l’image doit être utilisé : ‘<img src=” casquette.jpg” alt=” exemple” title=” exemple “>’
  • Le contenu textuel de la page Web avant et après l’image influe également sur sa position dans les résultats de Google Image Search.
  • Les plus grandes images semblent apparaître plus haut dans les premiers résultats de Google. Il ne faut pas omettre d’Inclure la largeur et la hauteur dans la balise image pour montrer aux moteurs de recherche la taille de celle-ci :‘<img src=” exemple.jpg” alt=”exemple” title=”exemple” width=”306″ height=”306″>’
  • Optimiser le reste la page web pour l’expression clé choisie de la recherche. Si la page Web complète a été optimisée pour un mot clé alors il est plus facile d’obtenir de bonnes situations dans les listes des images proposées par les moteurs de recherche.

Bien entendu, l’image sur laquelle on aura optimisé la description en fonction du mot clé, doit apparaître également attrayante à l’écran. Il faut que l’image donne envie à l’internaute de cliquer dessus si elle apparaît dans les recherches.

Google vient de mettre à jour le dispositif de cartographie. Le Sitemap se limitait jusqu’ici à la prise en charge de description de contenu texte, la vidéo, les fil d’actualité et les sites mobiles. Désormais, il est donc possible de désigner une ou plusieurs images au sein d’un Sitemap classique. Cette nouveauté est particulièrement intéressante pour les images présentes dans les formulaires en JavaScript, ou encore pour les pages présentant beaucoup d’images, et qui sont à hierachiser en fonction de leur niveau d’importance. Exemple de Sitemap intégrant la référence d’une image associée à une page :

plan sitemap google images<?xml version=”1.0″ encoding=”UTF-8″?>
<urlset xmlns=http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9 xmlns:image=”http://www.google.com/schemas/sitemap-image/1.1″>
<url>
<loc>http://example.com/sample.html</loc>
<image:image>
<image:loc>http://example.com/image.jpg</image:loc>
</image:image>
</url>
</urlset>

III.Protection des droits

Le RDFa permet de sémantiser le contenu du site en intégrant des balises pour définir des éléments. En Taguant les images avec la technologie RDFa, Google peut reconnaître alors si une image est libre de droits ou est soumise à des conditions particulières, selon R.J. Pittman de Google. Le code RDFa à utiliser est décrit ci-dessous :

<div about=”image.jpg”>
<img src=”image.jpg”>
<a rel=”license” href=”http://exemple.org/licenses/by-sa/3.0/”> exemple license Termes d’utilisation  3.0</a>
</div>

Il faut créer une page des termes d’utilisations .

La meilleure licence pour partager les images sur le web consiste à les distribuer gratuitement, en limitant leur diffusion à un usage non commercial. Dans le cas où on ne veut pas qu’elles soient copiées, il faut opter alors pour le copyright. Dans tous les cas, il faut être capable de prouver son antériorité, en publiant par exemple les images sur des sites reconnus, comme Flickr ou Photobucket. Certaines solutions de marquage invisible permettent de laisser sur l’image des points ou formes imperceptibles par l’œil, comme preuve d’appartenance de l’image. Malheureusement, les solutions techniques ne sont pas viables, puisqu’il est facile de copier l’image en effectuant une simple capture d’écran.

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May 08 2010

Utilisation de texte pour le multimédia en commerce électronique

Category: Blog et marketing Internet, commerce électronique, marketing internetMohammed ALAMI @ 3:54 PM

Dans cette première partie d’une série d’articles qui traitent de l’utilisation et référencement du multimédia en commerce électronique, nous allons voir le rôle du texte de votre site web.

Nous avons vu auparavant l’émergence du web sémantique et son incidence sur le référencement. Le texte renseigne l’internaute mais n’est pas le plus efficace pour l’expérience utilisateur. Aussi, on se limitera au strict nécessaire pour renseigner le cyber acheteur et donner les bonnes indications aux moteurs de recherche en optimisant le contenu (Sémantique et pertinence du contenu ). On pourra donc utiliser les outils disponibles pour la recherche des mots clés et concevoir un texte optimisé pour les moteurs.

1. Texte de description de produits

Clarté et lisibilité sont les principes de base d’une bonne description de produit sur le web. Si le texte obéit à des normes de présentation en termes de typographie et densité, le contenu doit renseigner l’internaute sans omettre les moteurs de recherche qui se basent sur ce contenu pour leur indexation. Notons que l’utilisation de styles en vue de tromper les moteurs (ex. : confondre le texte avec le fond pour le cacher au visiteur) est bannie en référencement.

Il faut proposer du contenu intéressant et compléter les pages par des fiches techniques, des comparatifs ou des guides d’utilisation à télécharger. Il est préférable d’adopter toujours la même forme de fiche produit, afin de ne pas perdre l’utilisateur et garder une certaine cohérence sur le site. Après une description courte du produit le définissant dans ses grandes lignes, le visiteur pourra accéder à une description plus longue et plus détaillée et sur laquelle on pourra optimiser le contenu pour le référencement naturel. Pour optimiser la fiche produits, il faut mettre en évidence une structure avec titre et sous-titre. Il faut faire le choix de la typographie en tenant compte des contraintes des navigateurs et OS, en donnant la possibilité aux utilisateurs de changer la taille de la police.

Exemple d'ergonomie et de fiche produit

Exemple d'ergonomie et de fiche produit

II. Sémantique et Référencement

L’objectif du référencement est double : d’une part, inscrire le site internet dans les bases de données des outils de recherche; d’autre part, le positionner parmi les premières pages de résultats.

Pour rédiger le contenu, il est important d’identifier les termes utilisés dans la recherche web liés à la thématique du site. On parle alors de pertinence du contenu, de sémantique et de LSI (Latent Semantic Indexing). Le LSI est un algorithme utilisé par les moteurs de recherche pour évaluer le contenu d’un site en fonction des mots clés utilisés. Google annonce sur son blog que le recours à cette méthode est déterminant et que celle-ci va être de plus en plus utilisée sur ses serveurs (googleblog, 2010). On parle également de Keyword Clustering, une technique qui permet d’optimiser le site pour une requête assez concurrentielle au moyen d’une grappe de mots proches sémantiquement et rattachés à l’expression clé.

structure-html5-marketing-internet

La sémantique du code est un ensemble de pratiques permettant de rendre le code plus « lisible », en hiérarchisant le contenu mis en forme (Titre principal, sous-titre, texte du contenu, emphase d’un morceau de contenu…).

Il convient en effet d’utiliser les éléments de base du HTML, qui ont un sens bien précis: H1 représente un titre de premier niveau; H2, un titre de second niveau; P constitue un paragraphe, SMALL, un petit élément de texte; UL définit une liste d’éléments; LI définit un élément de liste…etc.

Depuis la publication officielle du brouillon du HTML5 en Avril 2009 qui apporte beaucoup de nouvelles balises sémantiques très utiles pour le référencement, celui-ci semble de plus en plus adopté par les grands sites comme CBS et encouragé par les moteurs comme Microsoft. Il faut noter que dans cette nouvelle version, l’utilisation de <h1> <h2>… reste valable.

En plus nous voyons apparaître un nouvel élément <section> qui permet de définir les différentes sections d’un document. Combiné avec les éléments h1, h2, h3, h4, h5, et h6, celui-ci donnera une meilleure définition de la structure du document.

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May 06 2010

Rôle du Multimédia en Commerce Électronique

Category: Blog et marketing Internet, commerce électronique, marketing internetMohammed ALAMI @ 9:00 PM

Après avoir réalisé la trilogie du référencement, je vous propose une série d’articles concernant le rôle du multimédia dans les sites de commerce électronique au Canada et plus spécifiquement au Québec. Pour avoir une idée du contenu, nous allons montrer que si le multimédia améliore l’expérience utilisateur grâce à une interface conviviale et facilite la navigation pour le cyberconsommateur,  il peut aussi améliorer le référencement s’il est bien utilisé.

internet haut débit canada

Le terme multimédia  désigne  les documents informatiques diffusés par l’ordinateur média et faits de données textuelles, visuelles, sonores et cinétiques, qu’il s’agisse d’images animées ou de vidéo. Dans le cas des commerces électronique, il intègre également des animations virtuelles. On parle alors de rich media, dans le sens où ces contenus media confèrent aux sites Internet une dimension plus interactive. Les medias enrichis sont devenus un levier à part entière pour accroître l’audience d’un site ou d’une campagne, et fidéliser ses clients. L’efficacité publicitaire des créations “rich media” est généralement reconnue, mais leur bonne réception exige que les internautes soient équipés de façon convenable avec notamment des liaisons haut débit.

Dans une autre étude de Emarketer, on apprend que le Canada compte certains des utilisateurs d’Internet les plus engagés, qui consacrent 45 heures et plus en ligne par mois et qu’ils sont de grands amateurs de la vidéo en ligne. Emarketer estime que plus de 23 millions de personnes au Canada se connectent au moins une fois par mois en 2009, soit près de 70% de la population. En 2013, les trois quarts du pays seront des utilisateurs réguliers d’Internet. Profitant de l’engouement des internautes à regarder des vidéos sur le net, les acteurs du e-commerce ont recours de plus en plus au Rich Media pour leurs plateformes e-commerce. Le Rich Media est parfaitement adapté pour certains types de produits ou services permettant une interaction avec l’internaute créant une nouvelle expérience d’achat.

La présentation des produits ou services est la fonction la plus fréquemment rencontrée sur les sites à vocation commerciale. Elle est soit une étape vers la vente en ligne soit une situation durable lorsque pour une raison ou une autre la transaction en ligne ne peut être envisagée. Le rich média est donc préconisé pour améliorer l’expérience de l‘internaute. 26% se souviennent de ce qu’ils entendent, 43% ce qu’ils voient, 66% ce qu’ils expérimentent.

Par ailleurs, l’efficacité des bannières est mise en doute. Seulement, 0,1% des usagers cliquent sur celles-ci (comScore, 2010). Des publicités de plus grandes tailles, placées comme interstitiel ou ayant du contenu riche ont démontré un impact plus important. Le multimédia est très utilisé en publicité pour les sites de commerce sur site ou même hors site comme nous allons le voir.

Aujourd’hui, l’internet compte plus de 200 millions de noms de domaines déposés, plus de 70 millions de sites en ligne (netcraft, 2010), et plus de 1 trillion (1000 milliards) de pages sur le web indexées par Google en 2008. Le nombre de sites de commerce en ligne, en France uniquement, dépasse quant à lui la barre des 50 000. Pour le Québec, les sites e-commerce pourraient se chiffrer en milliers sans compter les marchands Ebay et autres plateformes pouvant relayer les offres de ces sites.

Il en ressort un besoin évident en termes de visibilité et de différentiation. Pour le premier point, les contenus multimédia peuvent aider à un meilleur référencement sur les moteurs de recherche, spécialement la recherche universelle, ce qui tend à augmenter de manière drastique le nombre des visiteurs. Popularisée en mai 2007 par Google, la recherche universelle désigne cette avancée majeure des moteurs de recherche à ajouter des résultats complémentaires provenant d’autres sources que des sites web telles que photos, vidéos, actualités, plans, blogs, shopping….etc. La recherche universelle est désormais proposée par les 3 moteurs :

recherche universelle moteurs

Quant au deuxième, le rich média interactif peut marquer la mémoire de l’internaute qui deviendra un promoteur du site. En marketing électronique, on parle d’expérience utilisateur et d’utilisabilité du site. Cette dernière est définie par la norme ISO 9241 comme « le degré selon lequel un produit peut être utilisé, par des utilisateurs identifiés, pour atteindre des buts définis avec efficacité, efficience  et satisfaction, dans un contexte d’utilisation spécifié » (wikipedia, 2010). C’est une notion proche de celle d’ergonomie, qui est cependant plus large.

L’illustration des produits et de leur utilisation sur un site d’e-commerce apporte une richesse de contenu pour l’utilisateur et les moteurs, mais elle doit respecter les standards de présentation. En effet, l’insertion de trop d’images, de vidéos ou une mauvaise utilisation du texte et du son, pourraient porter préjudice au site en terme d’ergonomie, voir même de référencement.

L’ergonomie des logiciels s’appuie sur le modèle dit du « processeur humain ». L’être humain, selon ce modèle, perçoit son environnement à l’aide de son système sensoriel (5 sens : toucher, vue, ouïe, odorat, goût), mémorise et planifie des actions à l’aide de son système cognitif (cerveau) et enfin agit grâce à son système moteur et grâce au langage. Appliquée au domaine du web, l’ergonomie d’un site web peut être définie par sa capacité à répondre efficacement aux attentes des utilisateurs et à leur fournir un confort de navigation. Parmi les 5 sens, la vue est le sens le plus développé, alors que le goût et l’odorat sont réputés pour être peu développés. Ainsi, dans la mesure où l’on considère que la perception visuelle peut représenter près de 50% de l’activité du cerveau, il s’agit du mode privilégié pour les interfaces utilisateurs.

Les bonnes pratiques concernant l’ergonomique des interfaces web portent aussi bien sur des critères qualitatifs que quantitatifs. Ainsi par exemple, pour une page devant présenter un contenu dense, la surface dévolue à ce contenu ne doit pas dépasser 70%, 20% seront réservés au système de navigation et le reste affecté au design et à la respiration.

recherche universelle google canadaPar ailleurs, la recherche universelle gagne du terrain avec notamment les changements majeurs apparus récemment sur Google et que Yahoo propose déjà depuis un certain temps. Cela signifie que le classement dans l’ensemble des différents moteurs de recherche Google, Yahoo et Bing (images, vidéos, actualités…etc.) est devenu encore plus important pour obtenir le trafic en provenance de ceux-ci. Vous trouverez ici des conseils pour le référencement sur les moteurs de Google.

Cela présente une opportunité pour indexer le contenu multimédia. Mais il faut penser aux moteurs de recherche comme étant des utilisateurs ayant des contraintes importantes : ils ne peuvent pas lire le texte à l’intérieur d’images et ne peuvent pas « voir » un grand nombre d’autres types de contenu multimédia. Nous allons donc dresser le bilan des actions pouvant être entreprises pour contourner ce problème.

Une autre contrainte qui vient d’être dictée par Google pour le classement de ses résultats de recherche, est la vitesse de téléchargement du site.
Un site mal optimisé qui met du temps à s’afficher, peut faire perdre des visiteurs et donc du chiffre d’affaire dans le cas des sites e-commerce. On parle alors de vitesse d’accès ou de site speed. Plus la page va contenir des images, des vidéos, plus elle va être lourde à télécharger.

Dans les articles qui vont suivre, nous allons donc étudier les manières d’optimiser les trois ingrédients nécessaires : texte, image, vidéo. Pour la partie vidéo, nous allons faire une différence entre la vidéo de présentation de produit et généralement intégrée sur site et la vidéo promotionnelle qui va elle être promue ailleurs.

Pour bien faire, rappelons brièvement les différents intervenants dans la mise en place d’un projet Web. Ce tableau ne propose pas le schéma type d’une équipe mais donne une idée des différents profils intervenant lors des phases de conception et de réalisation d’un projet web (BLANC, 2005). On notera que l’auteur n’a pas mentionné le responsable du référencement, qui néanmoins devrait participer à l’élaboration du site avec ses recommandations techniques.

shéma équipe projet web

schéma d’une équipe phase de réalisation d’un projet web (BLANC, 2005)

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Mar 04 2010

Le Web 3.0, web sémantique et incidences sur le référencement

Category: Blog et marketing Internet, Référencement naturelMohammed ALAMI @ 12:33 PM

Dans la série de la trilogie du référencement, nous allons voir l’évolution récente des moteurs et les changements induits par le Web sémantique.

Pour mettre en pratique nos connaissances en référencement naturel, comme vu dans le billet « référencement en 15 étapes », Google a conçu un jeu test de questions & réponses. Je vous invite également à prendre connaissance du Google SEO Report Card, qui fournit aux équipes de produits de Google des idées sur la façon dont ils peuvent améliorer les pages de leurs produits en utilisant des optimisations simples et acceptées.

Le Web Sémantique n’est pas une expression qui peut se suffire d’une simple définition de dictionnaire. C ‘est une notion complexe en plein développement.

Le Web 3.0, web sémantique :

Le Web sémantique désigne un ensemble de technologies visant à rendre le contenu des ressources du World Wide Web accessible et utilisable par les programmes et agents logiciels, grâce à un système de métadonnées formelles, utilisant notamment la famille de langages développés par le W3C

Le Web sémantique désigne un ensemble de technologies visant à rendre le contenu des ressources du World Wide Web accessible et utilisable par les programmes et agents logiciels, grâce à un système de métadonnées formelles, utilisant notamment la famille de langages développés par le W3C. En fait, Il est basé sur le RDF (Resource Description Framework).

Bien que le terme soit aujourd’hui remis à jour et annoncé comme étant le Web 3.0, le concept de web sémantique est présent depuis les origines du web. Le terme est utilisé depuis 1994 par Tim Berners Lee, l’inventeur du web.

« The Semantic Web is an extension of the current web in which information is given well-defined meaning, better enabling computers and people to work in coopération ».

La sémantique définit l’étude  du  langage  et  des  signes  linguistiques (mots, expressions, phrases) du  point  de  vue  du  sens  (du grec  “semantikos”, “qui  signifie”). Il s’agit  de  savoir  comment  un  signe  tel que  “X” se  charge  de  sens, comment  il est  utilisé  par  l’énonciateur, puis  perçu  et  interprété  par  le co-énonciateur. L’objectif premier du balisage hypertextuel depuis le SGML, au HTML, puis au XHTML en passant par le XML a toujours été de structurer le contenu d’un document afin d’en marquer, d’en souligner ou d’en révéler le sens : un titre, un intertitre, un paragraphe, une citation ou un encart, une emphase mise sur un passage, une liste, un tableau de données, etc… (edu.ca.edu, 2004). Le (X)HTML définit de nombreuses balises. Chacune de ces balises est destinée à indiquer la nature du contenu qu’elle encadre. C’est ce qu’on appelle la sémantique XHTML.

Schéma des flux de données dans le cas de l’utilisation d’une ontologie

flux de données dans le cas de l’utilisation d’une ontologie

RDF pour sa part est un modèle conceptuel permettant de décrire des choses, simplement et sans ambigüité. RDF est normalisé par le W3C. Ses applications visent initialement le web sémantique mais elles peuvent s’étendre plus largement à l’ingénierie des connaissances.

Sur la base de RDF se sont ensuite développés des vocabulaires spécifiques destinés à des applications particulières, comme FOAF destiné à décrire les relations entre personnes, puis des langages destinés à structurer ces vocabulaires, comme RDFS et le langage d’ontologie OWL.. L’ontologie constitue en soi un modèle de données représentatif d’un ensemble de concepts dans un domaine, ainsi que les relations entre ces concepts. Elle est employée pour raisonner  à propos des objets du domaine concerné. Plusieurs prototypes existent visant à démontrer les possibilités offertes par les technologies du Web sémantique et les données mises à disposition selon les principes du Linked Data.

En 2008 le web sémantique sortait progressivement de l’ombre. Le premier changement est la médiatisation du web sémantique autour de quelques produits et acteurs de référence. On retrouve Twine, Freebase, Powerset, Hakia, OpenCalais, DBPedia le projet DataPortability  ou encore l’API «Google Social Graph». Autre évolution majeure : les différentes briques technologiques du web sémantique arrivent à maturité. Équivalent des HTML et HTTP des débuts, les RDFs, SPARQL  et autres OWL, trouvent des terrains d’application de plus en plus nombreux. L’URI restant la clé de voute du web. Le Web sémantique, de plus en plus appelé Web of data (Web de données) est passé de l’utopie à la réalité en étant inséré dans des outils de recherche d’informations tels que les moteurs web.

Google, s’est mis au web sémantique en structurant des données non structurées semble-t-il. Microsoft a pour sa part lancé son outil de recherche “Bing” qui consiste en une amélioration du moteur sémantique Powerset acquis en 2008. Yahoo a tenté une autre utilisation du web sémantique avec SearchMonkey. L’idée est d’utiliser des données structurées et typées (RFD, RDFa, RSS…) pour améliorer l’affichage des résultats de recherche.

Google propose de plus en plus des résultats personnalisés sur les SERPs. Les résultats sont réordonnés selon la langue, l’historique, la géolocalisation, les contacts réseaux  de l’utilisateur… En 2009, Google a mis en ligne SearchWiki en expérimentation. Ce projet consiste à ajouter un système de vote aux SERPs pour que les utilisateurs eux-mêmes puissent collaborer afin d’améliorer la pertinence des résultats de recherches. Cela va changer de manière drastique les techniques de référencement et notre façon d’influer les moteurs.

Par ailleurs, les nouveaux usages, la fragmentation des audiences et le développement des médias sociaux accélèrent la transition vers le web sémantique qui doit faciliter l’accès à une information devenue trop pléthorique. Les outils de veille des médias sociaux actuels présentent un défaut d’analyse sémantique. L’analyse des opinions est pauvre et repose essentiellement sur une analyse des mots et non une analyse des sentiments. L’arrivée de nouveaux médias sociaux, comme Twine, basés sur le web sémantique favorisent le marketing social contrôlé.

semantique web linked open data

La recherche en temps réel :

La recherche web basée sur les fichiers index des moteurs semble dépassée. Bing, le moteur de recherche de Microsoft, a été le premier à annoncer la mise en ligne d’un tel service. Yahoo annonçait se mettre également à la recherche en temps réel en Décembre 2009. Enfin, Google a présenté fin 2009 les améliorations de son moteur de recherche pour apporter des réponses «en temps réel», grâce à des résultats croisés avec les sites de socialisation Facebook, MySpace et Twitter.

Le web temps réel est clairement bien plus que Twitter et Facebook, même si ces deux stars de l’internet en sont les représentants les plus connus. Marshall Kirkpatrick a publié une étude à ce sujet qui fait le point sur l’état de l’art, dans le cadre du salon LeWeb à Paris et qui avait justement pour thème le web temps réel. Le web temps réel fait l’objet d’intérêt qu’il s’agisse d’un projet de startup, de community management ou d’un plan marketing.

Les changements sont considérés par Google et donc réindexés selon plusieurs critères. Il faut aussi considérer son positionnement personnalisé par usager (Google Caféine). Pour vérifier son positionnement de façon proactive, des outils permettent de prédire la position potentielle d’un site sur un terme (eCordia). Pour une indexation en temps réel, des actions supplémentaires sont recquises :

1. Mettre à jour les plans de site XML en en utilisant les champs de priorité.

2. Recourir aux fils RSS et les outils de ping (comme Pingomatic).

3. Ajouter “autodiscovery” dans le fichier robots.txt.

4. Utiliser un gestionnaire d’agents (Firefox ou seo-browser.com..) pour les diagnostiques, et Webmaster tool pour “voir le site comme Google le voit”.

5. Recourir aux outils de SEO Scoring (grader) et se concentrer sur méta title.

6. Les web analytiques en temps réel : etracker propose une soltution alternative  à l’évaluation faite par les fichiers journaux.

Google de plus en plus sémantique

En Janvier 2010, le traitement des liens de sites comme Twitter ou Facebook a fait l’objet d’une mise au point de la part de Matt Cutts. Sur Facebook, beaucoup de profils ne sont pas publiques et donc Google ne peut l’explorer. Il ne peut pas assigner un pagerank aux liens sortants. Avec Twitter, la plupart des liens ne sont pas suivis de toute façon. Alors pourquoi cet intérêt pour ces réseaux ?

Le choix de Twitter comme partenaire de Google pour la recherche en temps réel n’est pas fortuit. Les interrelations qui font la force de Twitter (échanges entre les utilisateurs sur un sujet), Intéressent particulièrement Google pour une exploitation future dans ses résultats de recherches.  En effet, Google travaille sur la recherche sémantique qui cherche justement à connecter les sujets et rendre la recherche plus pertinente. Le potentiel d’apprentissage machine à partir des micro-messages est énorme.

Une fois que la machine sera capable d’extraire du savoir d’une page web à notre place, une large partie du travail des ‘knowledge worker’ sera déjà réalisé par la machine, donnant aux humains la possibilité d’aller bien plus loin encore, le gain de productivité de tous ceux qui travaillent quotidiennement avec comme matière première de l’information seraient phénoménaux.

Ainsi, en mai 2009, Google venait d’annoncer qu’il utilisait les 2 principaux formats de marquage de données structurées (les microformats et le standard RDFa) pour afficher certains résultats de manière enrichie : note moyenne et nombre d’avis par les consommateurs, adresse d’une entreprise, etc. Un petit pas vers le web sémantique… . Google divulguait alors sur son blog une variété de techniques utilisées pour créer des extraits de code afin de donner aux utilisateurs des informations pertinentes sur ce qu’ils vont trouver lorsqu’ils cliquent pour visiter un site. Pour afficher les Rich Snippets (résumés textuels), Google cherche des formats de balisage (microformats, RDFa) dans les pages Web à afficher. Google annonce en outre que cette fonctionnalité sera déployée progressivement et qu’elle allait être étendue à d’autres sites. De même, Google expérimente des balises pour les entreprises et les données de localisation. Chaque entreprise peut avoir un certain nombre de propriétés différentes, telles que son nom, l’adresse, l’URL et le numéro de téléphone. Google propose d’étiqueter ces propriétés grâce au balisage par microformats ou RDFa. Le responsable développement du site web Best Buy témoigne qu’après utilisation des balises RDFa, le classement des pages s’est nettement amélioré et que le trafic a augmenté de 30%. Le RDFa trouve son application également dans l’indexation par Google des images, et aussi pour les vidéos .

Incidences sur le référencement

Contrairement aux pratiques usuelles qui consistent à optimiser le site avec une forte densité de mots clés, désormais il faut identifier les synonymes et alternatifs des mots pour enrichir le contenu, les métas et les liens du site web.

Le LSI (Latent Semantic Indexing) est un algorithme utilisé par les moteurs de recherche pour évaluer  le contenu d’un site en fonction des mots clés utilisés. Google l’exploite dans son programme d’annonces contextuelles AdSense, pour afficher des annonces liées au contenu d’une page. Google annonce sur son blog que le recours à cette méthode est déterminant et que celle-ci va être de plus en plus utilisée sur ses serveurs.  En référencement on parle alors de Keyword Clustering, une technique qui permet d’optimiser le site pour une requête assez concurrentielle au moyen d’une grappe de mots proches sémantiquement et rattachés à l’expression clé. Outre le contenu, les métas et les attributs, les liens textes doivent reprendre les termes du corpus.

L’utilisation par Google des RDFa a des conséquences sur les pratiques de référencement. Les Snippets (extraits) permettent d’afficher des informations liées aux produits recherchés et augmentent du même coup la visibilité de ceux-ci dans les moteurs de recherche Google et Yahoo. Au delà des résumés, les référenceurs des sites de commerce électronique, disposent à présent d’un nouvel outil, utilisé efficacement par Best Buy, et qui est totalement gratuit :

GoodRelations est un vocabulaire normalisé de produit, prix, et données de l’entreprise qui peut (1) soient intégrés dans des pages Web existantes statiques et dynamiques et que (2) peuvent être traitées par d’autres ordinateurs. Cela accroît la visibilité de vos produits et services dans la dernière génération de moteurs de recherche, systèmes de recommandation, et les applications utilisant d’autres nouvelles.

A Short Introduction to Semantic Web-based E-Commerce : The GoodRelations Vocabulary

Un autre défi s’impose au référenceur avec l’avènement du web sémantique : le langage de balisage HTML migre actuellement vers le HTML5, et le CSS3 est en gestation. Le W3C doit finaliser ses recommandations courant 2010 et continue de réviser ses rapports. Toutefois, il est possible d’utiliser la sémantique HTML5 en production de sites pour en mesurer la portée.Le HTML5 devrait améliorer le référencement. Son code est simplifié et apporte aux conteneurs des pages une valeur sémantique. À retenir les balises article, aside et nav, en plus de l’attribut role, hérité du XHTML2 et qui permet d’ajouter de la sémantique aux éléments, notamment les ARIA. Il est intéressant de noter que Google est derrière cette initiative, ce qui rend le passage au HTML5 obligé.

Pour ma part j’attends de voir la conférence qui a lieu à Montréal et où Mark Pilgrim de Google fera le point sur l’usage du HTML5 :

PHP Québec, Montréal-Python, Ruby Montréal, W3Qc, et OWASP Montréal sont fiers d’annoncer la première édition de la Conférence Confoo.ca. Du 10 au 12 mars 2010, les experts internationaux de Java, .Net, PHP, Python, Ruby et Web Marketing vous présenteront des solutions adaptées pour les développeurs, les chefs de projet, les responsables marketing et les gestionnaires. La conférence se déroulera dans le prestigieux Hilton Bonaventure, situé au centre-ville de Montréal.

Cependant, je mets déjà en pratique les attributs RDFa à utiliser en référencement que ce soit pour Google, le référencement multimédia et le référencement des flux de syndication au format RDFa. Je pense aussi sérieusement à migrer ce site de Wordpress vers Drupal qui lui béneficie des plus grandes attentions de la part de Google.

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Mar 01 2010

Check-list de 15 étapes pour le référencement, bonnes pratiques SEO

Category: Blog et marketing Internet, Référencement naturelMohammed ALAMI @ 1:50 AM

check list des étapes de référencement internetDans cet article qui fait partie de la trilogie du référencement en commençant par l’historique, état de l’art et processus de référencement puis perspectives, nous allons dresser une liste des meilleures pratiques en référencement organique regroupées dans une check-list de 15 étapes. Il reprend en grande partie la news de référencement Montréal, mon site dédié aux techniques SEO.

Bien que les algorithmes des moteurs de recherches soient tenus secrets, que ce soit Google, Yahoo! ou Bing, ils se sont efforcés de créer des espaces d’informations dédiés aux Webmasters pour les informer des bonnes règles de développement de sites pour être pris en compte sur leur index.
Ainsi on peut découvrir sur Google Wemaster Tools , les consignes concernant la conception et le contenu, les consignes techniques et celles relatives à la qualité. De son côté Yahoo! Révèle dans sa page Using Site Explorer certaines astuces pour améliorer son classement sur Yahoo!. De la même manière, dans Bing Webmaster Center tools , on peut trouver les grandes lignes directrices permettant un bon référencement sue le moteur de BING de Microsoft.

Tous ces centres d’aide ne s’engagent aucunement à fournir un résultat, mais permettent d’avoir une vue générale des bonnes pratiques recommandées par le trio de tête pour le développement de sites web. Ceux-ci s’accordent sur toute la partie conception et réagissent différemment lors de la soumission.

Dans la majorité des cas, les référenceurs abordent la création de leurs sites et procèdent à l’optimisation et promotion sans disposer d’un guide par étapes. Nous allons dresser une liste de tâches à accomplir pour référencer un site en faisant l’inventaire des techniques existant à ce jour et connues du public.

  1. Recherche de mots clés
  2. Bien que les mots clés ne soient plus aussi importants que par le passé, ils définissent le sujet et la catégorie du site. Avant de lancer le développement, il est important d’identifier les termes utilisés dans la recherche web liés à la thématique du site. Cela équivaut à choisir son créneau sur le web en évitant toutefois une concurrence intense car pour tout nouveau site, il s’agit d’un challenge de prendre la place de ceux déjà connus par les moteurs. Mais aussi, il faut cibler des mots clés que les internautes sont susceptibles de saisir. En règle générale on se limite à trois expressions clés composées de trois mots. Pour faire ce choix, aujourd’hui on dispose d’une batterie de générateurs de mots clés dont, le plus connu et le plus ancien, Google Adwords. Mais il ne faut pas omettre de comparer ces résultats avec ceux d’outils indépendants tels que Keyword Discovery. Mais pour les sites d’e-commerce, il existe un outil très riche en informations et qui s’appelle Google Insights for Search. Ce dernier est formidable puisque les recherches peuvent être affinées pour les produits par région et par catégorie. Il ne faut pas négliger toutefois les mots clés sémantiquement proches en ayant recours éventuellement à Yooda Suggest.

  3. Sémantique et pertinence du contenu
  4. Dans cette section, la sémantique du code est un ensemble de pratiques permettant de rendre le code plus « lisible », en hiérarchisant le contenu mis en forme (Titre principal, sous-titre, texte du contenu, emphase d’un morceau de contenu…). Pour cela, on privilégie l’utilisation des schémas de conception en <DIV> en faisant appel aux CSS. Il faut également utiliser au mieux les balises HTML appropriées (<H1>… <H6>, <P>, <STRONG>, <EM>, …) afin de mettre le contenu en perspective du focus qu’on souhaite lui apporter. Les moteurs de recherche donneront un poids plus important aux mots insérés dans une balise <H1> que dans une balise <P>. De la même manière, les mots mis en évidence à l’aide des balises<strong> ou <em> auront plus d’importance.

    Le nom de domaine peut aider grandement dans le référencement s’il est bien choisi. De même, les noms de fichiers, les textes de liens et les documents du site doivent reprendre les mots-clés qui caractérisent l’activité du site. On peut voir le site en mode texte avec les yeux d’un robot d’indexation grâce à Lynx.

  5. Contenus alternatifs
  6. Pour désigner un élément non-textuel (images, animations flash, JavaScript…), L’attribut ALT permet de donner une information aux robots concernant les éléments de contenu auxquels ils ne peuvent accéder. L’attribut Title doit être utilisé par exemple quand l’image sert de lien hypertexte vers une page définie. Il contient alors la description l’événement qui va avoir lieu.

  7. Renseignent des balises métas
  8. Les balises <Meta> (abréviation de Metadata) ne sont utilisées que par les moteurs de recherche. Depuis 1999, leur importance a considérablement diminué et seule la balise Title est véritablement importante pour les moteurs. Néanmoins, il convient de renseigner les balises Keywords, et Description également. D’autres balises existent de la manière plus ou moins farfelue et ne sont prises en comte par aucun des moteurs de recherche majeurs. Seule la balise Robots est en réalité utilisée pour les droits d’indexation.

    Par ailleurs, les propriétés cataloguées par la Dublin Core Metadata Initiative (DCMI), définissent plusieurs dizaines de termes, mais  15 d’entre elles, plus fondamentales, ont été normalisées. Une étude réalisée concernant l’impact de celles-ci sur le référencement des pages Web, a démontrée que ces balises ne favorisent pas le référencement et que leurs incidences sont insignifiantes.

    Toutefois, ces balises risquent d’être prises en compte dans un futur proche et l’utilisation des éléments  Title Description Subject, est préconisée. Une conférence internationale est prévue pour cet effet en Octobre 2010.

  9. Optimisation du code et scripts
  10. Des technologies comme le FLASH et maintenant AJAX, utilisées en masse sur un site, sont de véritables obstacles au référencement de celui-ci. Les robots ne captent et analysent que le code HTML. Les scripts complexes peuvent rebuter les robots à approfondir leur recherche.

    Les scripts et requêtes serveurs doivent être simplifiées et optimisées pour répondre dans le meilleur délai au client. De plus il faut gérer correctement la position des scripts dans les pages web.

    Dans le cas des sites e-commerce, on utilise souvent les variables de sessions, pour gérer par exemple le panier d’achat. Il s’agit d’un facteur bloquant pour le référencement. Pour y remédier, ont peut désactiver les sessions quand le visiteur est un robot d’indexation.

  11. Récriture des URLs
  12. Il est important que toute URL soit propre, unique et signifiante, intelligible par l’utilisateur et caractérisant le plus possible le contenu de la page. Pour cela, il faut créer un fichier .htaccess qui va gérer certains paramètres du serveur tels que les redirections, les réécritures d’URL et les restrictions d’accès. Il faudra s’assurer auparavant de l’activation du mod_rewrite .

    Par ailleurs, il faut spécifier aux moteurs les pages principales à indexer pour éviter le duplicate content qui est très pénalisant en référencement. Ceci est obtenu grâce au Tag « rel=”canonical” » inséré dans le lien.

  13. Gestion des liens et pages introuvables :
  14. Il faut éviter dans la mesure du possible les pages « not found ou 404 ». Même si ce problème est géré par le fichier .htaccess mentionné ci-dessus, il est préférable, si des URLs ont été modifiées mais que les pages sont restées les mêmes, d’utiliser le code « HTTP 301 ».

    Les mots qui composent le lien pointant vers une page renseignent sur le contenu de celle-ci. Il est donc recommandé d’utiliser du texte explicite. En plus, l’attribut Title pour les liens semble avoir son importance.

  15. Respect des normes w3c :
  16. Le code HTML du site, ainsi que les feuilles de style CSS utilisées doivent respecter, dans la mesure du possible, les normes établies par le W3C. Pour cela, une validation en ligne est requise. Si le site est bien conçu, le contenu des pages liées sera alors analysé avec pertinence par les robots (crawler).

  17. Optimisation de la vitesse du site
  18. Une des innovations majeures, en terme de recherche web, est la prise en compte de la vitesse de téléchargement comme facteur déterminant pour le référencement. Ainsi, Matt cutts responsable de Google Webspam, l’a annoncé sur son blog , et a aussi déclaré à Webpronews que ceci prendrait effet dés 2010.

    Google met à disposition des référenceurs un outil gratuit « Site speed », mais il est également possible d’utiliser des outils indépendants tes que « CSS Optimizer » et « JavaScript Optimizer » en plus des optimiseurs d’images.

  19. Fichier robots.txt et envoi des sitemap
  20. Avant de procéder à une soumission aux moteurs de recherche et annuaires, il est important de bien concevoir son fichier robots.txt. On indiquera donc aux différents moteurs les pages à indexer et celles à ne pas prendre en compte.

    Il est aussi important de concevoir un plan de site, explicite au format Html qui reprend tous les liens du site avec une description brève des pages en relation directe avec leurs titres. Concernant les sitemaps , Google exige actuellement le sitemap au format XML, de même pour Bing, et  Yahoo!. accepte xml ou  txt.

  21. Soumission du site aux moteurs et annuaires
  22. En référencement naturel, il existe deux aspects : indexation et positionnement. Une bonne indexation favorise toutefois un bon référencement. La plupart des moteurs proposent une indexation gratuite par l’ajout de l’Url à leur index. Toutefois, l’indexation du site sur d’autres outils de recherche fera grimper son indice de popularité, ce qui aura des incidences positives sur son positionnement. Pour exemple, la présence du site sur DMOZ influence son PageRank, puisque c’est la base de données qui fournit les éléments pour l’annuaire Google.

    Bien que des logiciels existent pour la soumission automatique du site aux moteurs et annuaires, il faut privilégier la qualité à la quantité en procédant à une soumission manuelle.

    Il faut donc rechercher les annuaires les plus populaires dans l’activité attachée au site et les classer par ordre d’importance. Il faudra par la suite procéder à une soumission manuelle en faisant attention aux champs requis (Titre, description, produits..). Les annuaires listent les sites selon les Tags fournis.

    Pour les moteurs, Google Yahoo! et Bing drainent 92% du trafic, à compléter par Ask et Aol qui sont importants également au Canada et spécialement ce dernier via son index e-commerces : AOL Canada Merchant Member Centre .

  23. Développement de réseau de liens
  24. Il s’agit de l’étape la plus importante et la plus ardue du référencement naturel. Le Netlinking est la stratégie de développement de liens (récupération de liens externes) qui a pour effet d’augmenter l’indice de popularité du site (Page Rank), son indice de confiance (Trust Rank) et de son domaine score  (Bing).

    a) Recherche de sites partenaires : On recherche des sites susceptibles de réaliser un échange de liens ou d’enregistrer le site dans leur annuaire. Ils doivent être de préférence choisis dans le domaine d’activité du site.

    b) Évaluer le gain potentiel : le site partenaire envisagé a-t-il un bon trafic ? Il est recommandé qu’il soit reconnu et qu’il ne soit pas dangereux pour le référencement de son propre site.

    c) Inscription : si le site partenaire peut amener un gain réel. Il faut faire un suivi pour vérifier la présence du lien réciproque et qu’il est maintenu actif. Un programme PHP peut réaliser cette tache.

  25. Lancement d’une campagne de liens sponsorisés.
  26. Mettre en place des actions de liens sponsorisés permet d’augmenter l’indice de popularité.

    Parce que les deux sont intimement liés. Disposer en interne d’une expertise en référencement naturel permet d’être plus efficace en SEM. Par ailleurs, une campagne qui allie référencement naturel et payant obtient un taux de conversion supérieur de 22 % en moyenne.

    Les campagnes SEM (SEO + SEA) présentent l’avantage de s’inscrire dans le cadre d’une stratégie PULL . Par opposition à une stratégie PUSH (dite d’incitation), elles mettent à la disposition des consommateurs les informations sur la marque, les offres et les produits.

    Les techniques de référencement sur les outils de recherche et les liens publicitaires correspondent à ce mode de communication et permettent à un annonceur de se positionner sur un créneau spécifique. En effet, ces techniques font se rencontrer une demande (le mot clé tapé) et une offre (le sponsoring annonceur).

    Dans le cadre d’un effort de référencement naturel, les liens sponsorisés doivent servir à améliorer son positionnement. Il convient donc de viser un public large et de diversifier ses canaux publicitaires. Ainsi, on pourra utiliser les réseaux Google Adwords, Overture de Yahoo! et Microsoft adCenter. On peut aussi étendre cette action à Miva  (anciennement Espotting et FindWhat.com).

    Il faut cependant noter que l’achat de mots clés dans une campagne SEA présente des risques puisque les principaux moteurs affichant les liens sponsorisés dans leurs SERPs sont proie aux fraudes qui sont de plus en plus difficiles à détecter comme le résume Ben Benedelman professeur à Harvard.

    Quoi qu’il en soit, les deux premiers résultats organiques sont plus regardés par les internautes que le 1er lien sponsorisé.

  27. Utilisation des outils web 2.0
  28. Génération des RSS : Au début il y avait les flux RSS.

    Dans le monde de l’Internet, l’année 2004 aura été incontestablement marquée par le développement fulgurant d’une nouvelle technologie connue sous le nom de « RSS ». Derrière ce terme quelque peu mystérieux voire magique, se profilent de nouvelles possibilités en matière de veille et de diffusion de l’information.

    Nombre d’entreprises ont exploité le système d’agrégation de contenu comme  support média en monétisant les espaces publicitaires (exemple : Trust feed). Cette technique particulièrement adaptée aux sites marchands disposant d’une grosse base de données de produits, permet de fournir une liste de produits de façon automatique aux moteurs.

    La même année, deux sociétés américaines Moreover et Kanoodle proposaient aux annonceurs d’intégrer des liens publicitaires dans les listes de flux RSS, de plus en plus populaires. En rachetant Feedburner en 2007, alors leader de la publicité via fils RSS, Google a mis la main sur ce marché. La syndication de contenu au cœur du Web 2.0 et du social computing .

    Mise en place de blog de marque : en plus de construire une relation saine et transparente avec les fans de la marque, et d’avoir la possibilité de prendre la parole de façon très réactive en cas d’attaque, il permet d’atteindre les objectifs principaux du référencement naturel, à savoir : visibilité et liens de popularité. Il doit être souvent mis à jour, proposer un contenu pertinent et neutre, pinger un répertoire de flux RSS de notoriété tel que technorati.

    Social computing : soigner sa réputation en ligne

    Le Social Computing est le fruit de l’intersection des sciences sociales et de l’informatique. Il est basé sur la création de contextes sociaux innovants grâce à l’utilisation des nouvelles technologies. On peut donc l’associer aux technologies du Web 2.0 : les blogs, les forums, les emails, la messagerie instantanée, les réseaux sociaux, les wikis, les sites de social bookmarking, etc. Mais on peut aussi directement le raccrocher aux communautés ainsi créées et à leur activité sur Internet : les applications de filtrage collaboratif, les recommandations, les notations, les systèmes d’enchères en ligne et bien sûr la réputation.
    Via une activité de social computing, le but est d’augmenter sa visibilité et de générer des BackLinks, pour améliorer la popularité du site. Un forum de discussion est un support où il est très facile d’obtenir des backlinks . Une campagne SMO consiste à participer aux plateformes de micro blogging comme Twitter ou Facebook.

  29. Mettre en place des outils d’analyse
  30. Sans outils d’analyse, on ne peut connaître l’efficacité des différentes actions d’optimisation du site en référencement naturel. Les outils d’analyse fournissent une foule de données statistiques qui permettent de jauger la pertinence des choix  effectués. Ces choix pourront être confirmés ou revus pour une correction (cycle de référencement). En complément des rapports d’analyse de référencement fournis par des logiciels spécialisés, les tableaux des web analytiques renseignent sur les flux drainés via les sources de trafic : les moteurs, accès directs,  sites référents, E-mailing et abonnements RSS.

    Avant de commencer à mesurer  la portée du travail effectué, et même avant le travail de référencement, une veille concurrentielle s’impose. Ainsi, il est important d’avoir une idée de la vie des sites concurrents (leur fréquentation). Alexa offre des statistiques très intéressantes pour avoir des objectifs sans avoir d’historique web. D’autres sites spécialisés en publicités offrent des données pour les sites importants (Google Adplaner, Quantcast, Compete…). Pour des sites plus modestes, on peut utiliser Statbrain ou Trafficestimate.

15 étapes pour le référencement de votre site web

15 étapes pour le référencement de votre site web

Les techniques de référencement vues précédemment ne garantissent pas le positionnement et encore moins le ciblage des clients désirés. En effet, nous n’avons pas abordé par exemple les informations liées à la langue, à l’emplacement du serveur ou le renseignement de Google local.  Il faudra donc contrôler que les efforts de référencement donnent le résultat escompté par rapport à la clientèle cible pour commencer. Ceci est obtenu facilement par n’importe quel outil de web analytiques puisque les données de géo localisation sont présentes dans les fichiers logs du serveur.

En revanche, pour mesurer le retour sur investissent  (ROI), chaque entreprise  met en place des KPIs qui lui sont propres et utilise un programme de tracking qui donnera les tableaux de bord les plus proches de ceux souhaités. Ces tableaux peuvent être exportés vers Excel par exemple pour un traitement personnalisé ou dans un certains cas librement configurés selon les besoins.

L’installation d’outils d’analyse de trafic (audience) s’impose donc et le choix est large. Google Analytics est gratuit et se taille la part du lion avec presque 30% du marché. IndexTools, l’outil de Yahoo! est gratuit également et est plus pointu pour certaines actions précises. AT Internet offre Xiti gratuit et propose Analyser solution modulable haut de gamme payante. Enfin Omniture qui se veut le leader de marketing en ligne offre SiteCatalyste.

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Feb 27 2010

Histoire du référencement naturel, référencement social web 2.0

Category: Blog et marketing Internet, Référencement naturelMohammed ALAMI @ 6:32 PM

Le référencement naturel est entrain de vivre des mutations profondes et durables. Comment et pourquoi ? L’avènement du référencement en temps réel et le référencement social impliquent l’utilisation de nouveaux outils sans toutefois remettre les acquis en cause, mais une nouvelle stratégie de médias s’impose.

Dans une série de news concernant le référencement naturel et surtout son changement avec le web sémantique, nous allons commencer per dresser un état de l’art de l’optimisation pour les moteurs de recherche dite en anglais SEO (Search engine optimization). Cet article est relié à l’historique du référencement naturel et changements.

Comme le mentionne l’encyclopédie en ligne Wikipédia, nous nous devons de  distinguer les termes référencement et positionnement :

- Un bon référencement internet, c’est avoir l’ensemble des pages accessibles de son site indexées dans les bases des moteurs de recherches.
- Un bon positionnement, c’est être dans les premières pages des moteurs de recherches lorsque la recherche porte sur son univers métier.

Aujourd’hui, le référencement incorpore ces deux notions et représente le corps de techniques visant à optimiser la visibilité d’un site dans les différents outils de recherche disponibles sur Internet. Le référencement  recouvre toute une série d’actions qui vont de la simple définition de mots-clés à la création de contenu facilitant son indexation par les annuaires et moteurs.  Être référencé parmi les premiers résultats de recherche est une étape fondamentale pour rentabiliser son site. Les moteurs de recherche restent la principale destination des internautes dans le monde avec 85% du temps passé en ligne et presque 70% des internautes consultent seulement la première page de résultats.

L’objectif du référencement est donc double : d’une part, inscrire le site internet dans les bases de données des outils de recherche; d’autre part, le positionner parmi les premières pages de résultats. On parle alors de SEO (Search Engine Optimization) pour l’optimisation et de SEM (Search Engine Marketing) pour désigner la branche de marketing internet ayant pour support les outils de recherche et comme cible les internautes qui les interrogent. Le SEM regroupe le SEA (Search Engine Advertising) et le SEO. Le SEA consiste en l’achat de liens dans les moteurs de recherche. Les définitions en français ont repris pour une grande partie les termes d’origine anglophone.

Search engine marketing consists of two complementary but very different campaigns search engine Optimization (SEO) and pay-per-click (PPC). SEO falls into online public relation because many consumers see search engines as editorial gatekeepers, displaying ‘the best’ matches for their searches.

Le référencement naturel est apparu avec internet. Il connaît actuellement de profondes mutations pour un web meilleur compris par l’Homme et la machine.

Webmasters et fournisseurs de contenu Internet ont commencé à faire du référencement dans le milieu des années 90, au démarrage de l’internet. Dans une discussion initiée par Danny Sullivan, un analyste respecté de l’industrie des moteurs de recherche, il apparaît que le terme exact de «l’optimisation de moteur de recherche» a commencé à être utilisé vers 1997.  Même avant cela, les webmasters commençaient déjà à s’intéresser au référencement, en testant différents mots-clés et en voyant l’impact sur les résultats selon leurs densités .

Au moment de l’apparition des moteurs de recherche, les webmasters avaient simplement besoin de soumettre leurs adresses de pages (Urls) à ceux-ci, qui envoyaient leurs robots à travers les ‘spider’ pour indexer les sites. Dès que les propriétaires de sites web ont commencé à réaliser l’importance d’avoir leur site visible sur la première page des SERPs « Search Engine Results Pages », ils ont commencé à chercher des moyens de manipuler les algorithmes d’indexation des moteurs de recherche.

À l’époque, le résultat était principalement fondé sur la recherche à l’intérieur du site des informations pour établir le classement des différentes pages.  En d’autres termes, ils se sont fiés à des informations qui ont été fournies par le webmaster, comme la densité des mots clés, balises META et les fichiers d’index. L’index est La brique de base d’un moteur de recherche.  Tout ce que devait faire le Webmaster c’était de mettre les bons mots clés avec la densité suffisante et il pouvait voir son site en première page des résultats sur une requête donnée relativement vite.  Les fournisseurs de contenu Web ont également commencé à manipuler les attributs du HTML pour obtenir de meilleurs classements de leurs clients.  Cela se traduisit dans les SERPs qui commencèrent à devenir peu fiables, souvent pleines de pages spam dont les tags ne correspondent pas exactement à leur teneur réelle.

Les premiers hackers à s’intéresser aux algorithmes en vue de les craquer sont apparus autour de 97.  En décodant l’algorithme de classement du moteur de recherche, chose assez facile à l’époque, les webmasters peu scrupuleux pouvaient donc positionner des sites dans le Top 10 des résultats aisément. Plusieurs prestataires de référencement connaissaient les 35 paramètres de l’algorithme d’Excite en 1997. Un des premiers moteurs marquants, Excite lancé en 1995 par étudiants de Stanford, fût racheté par @home.

L’arrivée de Google en 1998 allait révolutionner l’industrie de la recherche.

En donnant tant de crédit au site comme pour les facteurs de densité de mots clés, qui pouvaient être manipulés directement par les webmasters afin de déterminer leur classement, les moteurs de recherche étaient donc en grande difficulté.  Pour rendre les résultats de recherche utiles pour les internautes, les moteurs de recherche ont dû trouver une autre méthode de classement qui reflète vraiment la valeur d’une page et sa pertinence dans les recherches.

Des algorithmes qui tiennent compte de facteurs hors-site plus complexes ont commencé à être développés.  Les liens externes et l’âge du site deviennent importants voir déterminants pour le classement. Aussi, la découverte des algorithmes des moteurs devient une tâche plus ardue.

À ce stade, Alta Vista était en avance dans la course des moteurs et le reste des utilisateurs d’Internet avaient le choix entre Lycos, Yahoo, MSN et Infoseek.  Malgré les algorithmes améliorés, les SEO black hat « de mauvaise intention » trouvaient toujours des façons de les manipuler, et les mouvements de yoyo des pages et des sites sont devenus légion.

Google, une entreprise fondée en 1998 par Larry Page et Sergey Brin va faire son entrée sur la scène.  L’algorithme de Google, PageRank à l’époque non encore réputé pour reposer sur les graphes de Markov, pouvait déterminer le classement des sites en mesurant la quantité et la qualité de leurs liens entrants.  Google Search avec ses résultats de recherche pertinents a immédiatement attiré un public fidèle. Les moteurs ont commencé à réaliser l’importance de suivre la nouvelle méthode de classement de Google.

Avec l’arrivée du nouveau millénaire, Google a consolidé sa place comme le moteur de référence, alors que des moteurs comme Infoseek font désormais partie de l’histoire d’internet.  2001 marqua l’abandon par les utilisateurs des autres moteurs de recherche comme Lycos, Excite, Altavista et Hotbot.

En 2004, les trois principaux moteurs de recherche qui sont encore dans le paysage internet (Google, MSN et Yahoo!), ont intégré le fait de défendre leurs algorithmes de classement contre toute divulgation.  L’ère de l’utilisation abusive des mots clés par les fournisseurs de contenu est terminée. Les Webmasters doivent alors s’appuyer sur des moyens plus complexes pour promouvoir le contenu et doivent générer des liens entrants afin d’améliorer à long terme le classement de leurs sites. En 2005, Google commence à personnaliser les résultats de recherche, en tenant compte de l’historique utilisateur, lorsque celui-ci  est connecté. En 2007, Google lance une campagne contre les liens payants qui altèrent son classement. En 2009, Google revoit  l’utilisation des liens ‘nofollow’, dont les sites ont abusé dans le Web 2.0.

Aujourd’hui, en 2010 donc, le référencement est en grande majorité une conversation avec Google.  Celui-ci délivre à plus de 70% des utilisateurs les résultats de recherche et est donc le moyen le plus sûr pour générer du trafic organique vers le site. Les campagnes SEO sont plus laborieuses et plus complexes qu’elles ne l’étaient il ya dix ans, pour le grand bonheur des utilisateurs qui obtiennent des résultats plus pertinents. Les webmasters et les fournisseurs de contenu doivent fournir une réelle valeur pour apparaître dans la tête des listes de résultats de recherche. Les réseaux sociaux, ayant dépassé les courriels en termes de temps passé sur internet, deviennent incontournables pour les moteurs de recherche comme Google qui a lancé son produit Social Search.

On parle alors du phénomène web 2.0. Du point de vue référencement, il faut tenir compte de l’influence des liens provenant des blogs, de sites comme Facebook et Twitter dans le classement de Google.  Mais aussi, d’un point de vue Marketing, la promotion d’un site nouveau par exemple, peut combler un déficit de visibilité instantané sur les moteurs de recherche.

Les internautes se sont désormais largement approprié le fabuleux outil mis à leur disposition. Désormais, ils disposent de lieux virtuels qui leur permettent de communiquer entre eux. Cela n’est pas sans conséquence d’un point de vue de la stratégie marketing et notamment de la stratégie de communication.

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Feb 26 2010

Web analytiques, solutions d’analyse statistique et outils d’analyse d’audience

Category: Blog et marketing Internet, marketing internetMohammed ALAMI @ 5:04 PM

http://www.referencement-site-montreal.com/

Les KPIs sont à l’ordre du jour avec les nouveaux outils de suivi de trafic et analyse d’audience. Le web sémantique passera par là, mais avant, un petit rappel :

Dans mon dernier article de marketing internet, j’ai reproduit à l’identique les prédictions de l’agence Vanksen, qui semblent réalistes. Et puis il y a les nouveautés comme google buzz qui s’invite chez nous, le rachat d’Aardvark par Google, l’imminence d’un nouveau géant de la recherche en temps réel comme Factery Labs. Concernant le commerce électronique, Google confirme son implication directe en embauchant Stephanie Tilenius (eBay). Google a certainement l’intention de relancer ses produits spécialisés : Froogle, google product search et Google base. Facebook le challenge de plus en plus avec son Market place et surtout son immersion dans la pub PPC que google revisite notamment en revenant au nom historique DoubleClick pour Google Ad Planner. Rappelons que celui-ci est derrière les grandes avancées d’Adwords. Dans ce sujet je parle justement de KPIs (Key performance indicator) et des outils de suivi pour maximiser la rentabilité des campagnes SEM et aussi de contrôler son référencement SEO.

Dans cette bataille effrénée au TOP10, pour le moment les seules certitudes résident dans la manière de référencer proprement un site web. Pour cette action de référencement organique, j’ai récapitulé 15 étapes pour référencer son site, en attendant du nouveau concernant le HTML5 qui devrait nous donner de nouveaux outils pour se démarquer. À ce sujet, une Web Techo Conference ConFoo aura lieu du 10 au 12 mars à l’hôtel Hilton Bonaventure de Montréal. Par ailleurs l’événement WWW2010 aura lieu à Raleigh, capitale de l’état de Caroline du Nord, du 26 au 30 avril, et ses conférences W4A2010, WebSci10 FutureWeb risquent de nous apporter du nouveau. Je vous invite donc à découvrir cette première nouvelle concernant le référencement internet sur le site de référencement Montréal, qui est une première d’une série de news relatant l’avancée de la sémantique et les premiers contours du Web 3.0.

Mais voyons donc les web analytriques dont j’avais déjà parlé dans Marketing internet et nouvelle économie :

Les protocoles Internet, avec http notamment, ont permis de mettre en place la mesure sur Internet. La connexion à un serveur web via un protocole de connexion comme http génère des logs, soit une nouvelle ligne d’historique dans un fichier appelé journal ou logfile.

La méthode de mesure par analyse des logs a été utilisée au début des années 1990 où chaque page web visitée représentait un seul fichier html contenant principalement du texte. Ces pages ont rapidement commencé à s’enrichir avec l’apparition d’images ou des contenus multi médias. Les Hits (accès) utilisés alors par les compteurs de pages et désignant une requête à un serveur HTTP demandant un fichier (image, HTML, javascript, feuille de style CSS, etc.) mesuraient plus la complexité d’une page web que sa réelle popularité. La mesure des pages vues s’est trouvée faussée avec l’apparition des moteurs et leurs robots parcourant le web pour indexation, les proxys web et l’attribution d’IP dynamiques aux FAI en plus des techniques de mise en cache des contenus. Ainsi, toutes ces nouvelles techniques ont faussé les logs et rendu l’identification des visiteurs uniques plus difficile. La mesure par analyse des logs a donc décliné et reste aujourd’hui principalement utilisée par les administrateurs système pour mesurer l’utilisation des serveurs.

Les navigateurs (fureteurs) interagissent avec la source de diffusion (serveur web) en plus de leur communication permanente avec leur environnement (système d’exploitation). Cette double interactivité a permis de développer, à compter des années 1995 la méthode de mesure par marqueurs (tags) à la base des Web Analytics . L’an 2000 a vu la standardisation des solutions avec le choix du marquage par tags comme méthode privilégiée. En 2003, les outils Web analytiques faisaient partie de l’écosystème du site web et le marché a muri notamment avec le regroupement de plusieurs acteurs du secteur. Début 2007, de nouveaux indicateurs de performance s’imposent vu les nouveaux business model de sites. La notion « d’engagement » est née dans ce contexte. L’évolution du marché publicitaire notamment a donné lieu à la création d’outils complémentaires (outils de mesure de l’engagement…). La connaissance utilisateur est également un point majeur de développement. Les éditeurs de solutions de web analytiques s’attachent à répondre à des questions liées au ciblage comportemental. En 2009, les médias sociaux ont marqué l’utilisation d’internet. De nouveaux outils come Omniture ont fait leur apparition pour mesurer l’activité sociale et l’e-réputation.

Pour comparer deux outils d’analyse, nous en choisissons deux qui utilisent le marquage par tags. Xiti et Google Analytics sont très semblables.

Toutefois, bien qu’utilisant la même méthode de marquage, les outils de suivi d’audience donnent souvent des résultats différents. Le choix de Google Web Analytics et de Xiti pour la comparaison n’est pas fortuit. En effet, ces deux outils sont gratuits et sont très proches dans les résultats de l’analyse comparative réalisée par Forrester pour 2009. Celle-ci a porté sur les outils : Omniture, Coremetrics, Webtrends, Unica, Nedstat, Xiti, Google et Yahoo.

Omniture, Coremetrics, Webtrends, Unica, Nedstat, Xiti, Google et  Yahoo

résultats analyse Forrester 2009 : Omniture, Coremetrics, Webtrends, Unica, Nedstat, Xiti, Google et Yahoo

Il apparaît que nous avons deux groupes. Au top, un regroupement de plusieurs éditeurs précurseurs et spécialisés du milieu du Web Analytics traduit une homogénéité de leurs outils. AT Internet quant à lui change de dénomination (Xiti anciennement) paie de sa politique et Google a besoin de temps (il a évolué dans le rapport en tant que «Strong Performers». Yahoo! offre un outil relativement récent ce qui explique en partie je pense sa position plutôt basse.

Nous allons voir comment Xiti et Google Analytics différent dans leurs résultas,

Pour commencer, nous comparons le script de marquage. Xiti exige d’apparaître sur le site en tant qu’image. Malgré une personnalisation des couleurs parmi 8 modèles proposés, ceci pose un problème d’ergonomie du site. Google en revanche n’affiche aucune information visible sur l’interface.

Xiti propose deux versions du code de suivi à placer de à l’intérieur des balises BODY, html et xhtml. Pour passer le test W3C concernant la validation du code comme vu en référencement, il faut choisir le deuxième bien entendu. Google quant à lui propose une seule version valide à placer avant la balise </body>.

Par défaut, les marqueurs identifient les pages du site par leurs adresses (URL). Cette méthode peut s’avérer inefficace lorsqu’on gère un site dynamique où les adresses des pages ne contiennent aucune information permettant de les identifier clairement (http://www.exemple.com/fr-art?120). Pour cela, Xiti a prévu un mécanisme permettant d’identifier le titre de la page en question. Une variable (p=) dans le code du marqueur est prévue dans le code où on peut indiquer le titre de la page. Cette opération peut se faire à la main ou automatiquement avec un script du côté du serveur (ex. ASP, JSP, PHP, etc.).

Côté présentation, comme la plupart des outils web analytiques, les deux outils présentent à la page principale un résumé de l’activité du site, appelé tableau de bord. On retrouve alors les informations principales qui sont : le nombre de visites, pages vues, pages par visite, taux de rebond, temps moyen passé sur site et pourcentage de nouvelles visites dans le cas de Google.

Accueil Google Analytics PANORAMIDE

Accueil Google Analytics PANORAMIDE : du 13/01/2010 au 12/02/2010

Nous remarquons d’ors et déjà sur la page d’accueil que nous ne disposons pas des mêmes informations et que celles-ci sont présentées différemment. Xiti privilégie le rapport quotidien tandis que Google opte pour le mensuel. Google offre la possibilité de définir les objectifs, les rapports personnalisés ainsi que les recherches effectuées sur le site, très utiles. Xiti pour sa part permet de visualiser les records, le suivi par chapitre (analyses volumétriques globales par thèmes) ainsi que le suivi de plusieurs sites, que Google vient d’intégrer dans le paramétrage du code. En revanche, Xiti offre la possibilité de l’identification personnalisée des pages.

Accueil Xiti analyses pour panoramide maroc

Accueil Xiti analyses pour la journée du 12/02/201

De plus, les deux outils ne donnent pas les mêmes résultats pour une même métrique. Si nous prenons l’origine des visites qui est l’indicateur le plus important en référencement, on remarque que Google peut donner jusque deux fois le nombre de visites via moteurs de recherche comptabilisés par Xiti. Ces discordances dans les résultats sont rapportées et expliquées souvent du fait que Google Analytics n’est pas un indicateur neutre. Il est établi que les données Web analytiques ne sont pas exactes mais précises.

Cependant, Google s’avère beaucoup plus puissant que son challenger Xiti en termes de visualisation du taux de conversion. Google ne s’arrête pas à un rapport basique de trafic. Il permet de mesurer la productivité transactionnelle des pages d’un site, notamment celle du tunnel de conversion d’un site marchand, censé amener l’internaute à acheter sur ce site. Google Analytics propose une fonctionnalité permettant d’évaluer les performances de scénarios de navigation d’un site et de comprendre les éventuelles causes d’abandon du scénario. Il permet à ses utilisateurs de définir un scénario en désignant un enchaînement des pages Web présentes sur leur site, et par lesquelles doit passer l’internaute pour atteindre un objectif. Une fois ce scénario de navigation défini, Google Analytics propose un schéma en entonnoir affichant le taux de conversion des internautes, le nombre d’internautes passant chacune des étapes et la part d’abandon pour chaque étape.

De même, avec ses filtres Regex (expressions régulières) , Google Analytics fourni des fonctionnalités faciles d’accès. Les filtres Google Analytics permettent de gérer et segmenter les données de fréquentation en donnant une vision plus précise du site web et des visiteurs. Ils peuvent servir également pour trier les résultats selon ses besoins..

Enfin, Google avec son attirail d’utilitaires gratuits, dispose d’une arme qui vient complémenter la solution Google Analytics à savoir l’optimiseur de sites :

L’Optimiseur de Site est une application gratuite de Google qui permet aux professionnels du marketing et aux webmasters de tester plusieurs variables et différentes combinaisons des pages de leur site (textes et images). Les données fournies par l’outil sont des éléments objectifs et utiles pour augmenter les taux de conversion et la satisfaction globale des visiteurs. Il existe 2 types de test : le test multivariable et le test AB. L’Optimiseur de Site est également un parfait complément de Google Analytics.

Il ressort de cette comparaison que les outils de suivi ne sont pas tous équivalents. Chaque solution présente des fonctionnalités qui ne sont pas forcément disponibles chez la concurrence. Google présente un avantage majeur dans sa solution Web analytics qui se manifeste dans la diversité des outils mis à disposition et qui peuvent être utilisés en complément. Les résultats des analyses fournis peuvent être faussement manipulés quand les intérêts des fournisseurs sont en jeu. Aussi, le recours aux solutions des moteurs de recherche tels que Google et Yahoo! doit être bien considéré. En effet, Google Analytics et Yahoo Index Tools ne sont pas des indicateurs neutres.

L’année 2009 aura vu la consécration des réseaux sociaux avec une nette augmentation de leur trafic. Ainsi des sites comme Facebook, myspace, twitter et d’autres ont favorisé le développement du marketing social. Les éditeurs de solutions de web analytiques ont donc compris l’importance d’intégrer ces espaces de discussions dans leur interface. Le passage du « web analytics » au « social analytics » est le souci de bon nombre de joueurs de l’industrie.

Ainsi, en Mars 2009, Omniture SiteCatalyst intégrait les données Twitter dans son interface. Les clients possédant la solution de web analytics pouvaient identifier ce qu’il se dit sur leur marque en bien ou en mal. Courant Mai 2009, Omniture présentait App Measurement for Facebook, une nouvelle solution permettant aux utilisateurs d’Omniture SiteCatalyst de mesurer la popularité et le succès des applications Facebook. Début 2010, la nouvelle solution « Social Media Optimization » fût dévoilée :

La solution Social Media Optimization d’Omniture améliore la mesure des réseaux sociaux en offrant une meilleure visibilité sur l’activité, la performance et l’impact des réseaux sociaux. Cette solution fournit des rapports d’interaction et des tableaux de bords nécessaires pour mieux déterminer et améliorer le ROI de ces actions.

De son côté, Google connaissait ses premiers pas avec l’analyse sociale fin 2008 avec le script de VKI Studios, qui permettait d’intégrer les données des réseaux sociaux à Google Analytics. Ce script a été abandonné et une autre extension Greasemonkey sur Firefox a été largement adoptée. Cet outil pratique permet de suivre l’activité des réseaux sociaux dans le temps, en identifiant les sites référents dont l’augmentation ou la baisse de génération de trafic a dépassé un certain pourcentage entre deux périodes. Mais que ce soit pour Twitter ou Facebook, Google semble accuser du retard et seules des astuces permettent le suivi d’activité sur ces deux sites. Plusieurs ressources donnent une solution alternative pour y arriver.

Yahoo! proposait un nouveau service de statistiques web suite au rachat en avril 2008 d’IndexTools. En février 2009, Yahoo Analytics était annoncé meilleur que Google Analytics pour les besoins d’entreprise. Dans sa version 9.5, Yahoo! annonce comptabiliser des gens et non des clics, et il offre de nouvelles fonctionnalités pour l’aperçu de la démographie et les intérêts par catégorie de visiteurs.

Le buzz monitoring est né. La mesure de l’engagement et de l’e-réputation donnent naissance à une panoplie de nouveaux outils.

Avec le développement des réseaux sociaux, wikis et blogs, il devient intéressant de suivre les facteurs d’influence et l’e-réputation de l’entreprise. Pour les sites de commerce en ligne, comptabiliser et obtenir une tendance via les commentaires des internautes en ligne sur les différents médias, devient un enjeu majeur. Des outils d’analyse sémantique voient le jour.

Exemple Sysomos demographics juin 2009

Exemple Sysomos demographics rww juIn 2009

Le New York Times a publié en Août 2009 un article sur l’analyse de sentiment, une tendance qui ne fait que s’accélérer, portée par une autre, celle du temps réel et de Twitter. Plusieurs nouvelles sociétés de l’analyse de sentiments tentent de tirer parti de l’intérêt croissant à ce qui se dit en ligne. On peut lire que Scout Labs, a lancé un service d’abonnement qui permet aux clients de surveiller les blogs, les articles de nouvelles, forums en ligne et des sites de réseautage social pour les tendances des opinions au sujet des produits, des services ou des sujets dans les nouvelles. L’article présente également Newssift du Financial Times et Jodange qui offre un service pour les éditeurs en ligne en leur permettant d’intégrer les données tirées de l’opinion de plus de 450.000 sources, y compris les blogs et Twitter. Parallèlement, des outils simples d’analyse de sentiment se multiplient sous la forme d’outils légers comme Tweetfeel, Twendz et Twitrratr. Il y est suggéré que ces algorithmes pourraient commencer à influencer à la fois à des fins générales de la recherche Web et des recherches plus spécialisées dans des domaines comme le commerce électronique, les commentaires des voyages et des films.

Dans un autre billet, Readwriteweb passe en revue cinq autres outils d’analyse de sentiment qui montrent comment ces technologies commencent à changer le web. On y lit que les produits phares de Sysomos sont puissants, mais coûteux, pour analyser et surveiller les média sociaux. Pour surveiller les conversations, Backtype est un outil qui permet de chercher et de surveiller des mots clés à travers le web. Cette même technologie est utilisée par Radian6 qui surveille la façon dont on parle d’une marque sur le web.

Dans le lot des solutions abordables, SM2 est un outil « tout en un » pour veiller sur l’e-réputation. Limité à 1000 résultats avant de devenir payant, SM2 (tout comme Filtrbox ou encore Steprep) permet d’obtenir un vue d’ensemble des opinions sur un sujet ou une marque précise.

Le web sémantique passera par là, mais avant un petit rappel :

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